Les jeunes de la droite pop sont aussi cons que les vieux… La preuve :

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Pour information, l’auteur illustre de cet inoubliable aphorisme est Président des Jeunes de la Droite Populaire… ça craint. Grave…

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Peillon pour un sursaut du journalisme #mediapart

Puisque c’est Peillon qui le dit… Les blogueurs de gouvernement n’ont plus qu’à fermer leur clapet. Ou alors, l’indignation serait sélective. Et c’est mal. Moi-même, je ne cautionne pas ça, par exemple… :

3) Un Front de Gauche bien à droite.

L’homme politique Michel Lefebvre, présenté au public comme un « élu PS » alors qu’il est en réalité maire et conseiller général du Front de Gauche, tient un discours tout à fait opposé aux valeurs de son parti. Frigide Barjot l’embrasse et le remercie de montrer que l’opposition au mariage pour tous est de gauche comme de droite – elle rappelle à cette occasion que son amie de jeunesse Laurence Tcheng a fondé le collectif « La gauche pour le mariage républicain ». (source)

Ya manifestement des cons partout. Même au Front de Gauche. Ce gars là mérite une rubrique ici.  Mais je m’égare… L’essentiel est ailleurs : la place d’un journalisme de qualité est effectivement au cœur du débat et d’un nécessaire et urgent renouveau démocratique. Peillon  a raison. Marre du journalisme couché. A gauche comme à droite. Si notre démocratie est aussi affaiblie, certains journalistes à la petite semaine y ont aussi leur part. Il serait temps qu’ils s’en rendent compte et réagissent, en proposant autre chose que du relais de dépêches d’agences… et de l’info en continu sans réflexion ni investigation. Bravo Médiapart.

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Professeur Peillon, garanti ©made in Hollandie (Fuck off !)

Fuck off !Et donc, au vu de ses déclarations récentes, Monsieur Peillon préjugerait-il des capacités d’analyse,  qui seraient selon lui manifestement insuffisantes, des français que nous sommes  ? On pourrait le penser puisque Monsieur le Ministre de l’agriculture l’éducation nationale fait du divorce conséquent (qu’il nie d’ailleurs au passage) entre le Président et les français une simple affaire de pédagogie. François Hollande ne ferait pas assez dans l’explication de texte, se montrerait trop « pudique »…  Mais c’est bien bien sûr ! Voilà la solution ! Le conseilleur souhaiterait  « qu’il dise aux Français la politique qu’il conduit. Il doit consacrer un peu plus de temps à l’expliquer, et c’est ce qu’il a commencé à faire». Avec le succès que l’on sait à Dijon…

Sauf que. Non Monsieur Peillon, les français ne sont pas tous aussi cons que vous le pensez. Ils ont très bien compris le type de politique qui est mené, et si elle les déçoit, c ‘est qu’ils attendaient des réformes un peu plus courageuses que celles auxquelles il leur a été donné d’assister jusqu’à présent… Avec le sentiment de surcroit que ce président si désespérément normal abandonne une à une ses promesses, comme sur le droit de vote des étrangers, la loi promise sur les licenciements boursiers, la limitation des dérives financières et la séparation des activités de spéculation  des banques d’avec les dépôts des particuliers. La guerre aux cupides a été de toute évidence bien vite abandonnée… Avec le sentiment de surcroit qu’on capitule bien vite également devant les intérêts patronaux, tout en se montrant beaucoup plus intransigeant avec les plus démunis. Ce qui crée beaucoup d’amertume chez ceux qui croyaient en ses discours de candidature. Dont je ne suis pas. Il a juste tenté très maladroitement de prendre des voix à Mélenchon, en un discours peu sincère et calculé, voilà tout.

Le mariage pour tous est certes une bonne réforme, probablement la seule véritablement courageuse de ce quinquennat, mais ce qui se dit partout, c’est qu’elle sert de paravent et de dérivatif pour laisser croire à tout un chacun que ce gouvernement ose… Alors que ce n’est pas tout à fait le cas dans les domaines essentiels dans lesquels on l’attend plutôt, de toute urgence : l’emploi, le logement, la santé, le risque dépendance, la transition énergétique, l’évolution de l’agriculture, une production alimentaire plus saine et sécurisée avec des circuits courts, etc etc etc… Des domaines dans lesquels il se montre si désespérément classique alors qu’il nous faudrait tant de créativité qu’il désespère effectivement, de droite à gauche. Seul le centre (droit et gauche) est heureux de ce positionnement. Mais qu’il arrête de se prendre pour le nombril du monde : un autre est possible, et fortement souhaitable, au vu des urgences et du contexte qui nécessite un peu moins de frilosité.

Dichotomie à gauche*

* Dichotomie : voir définition ci-après.


ben se méfier des mots

Ainsi, le mot « socialisme ».

Pour Wikipédia, « Le socialisme désigne un type d’organisation sociale basé sur la propriété collective (ou propriété sociale) des moyens de production[1],[2],[3], par opposition au capitalisme. »

Pour l’EPAI de Fribourg, il s’agit d’une doctrine d’organisation sociale qui entend faire prévaloir l’intérêt, le bien général, sur les intérêts particuliers (opposé au libéralisme). (j’aime !).

Dans le lexique du collège Ahuntsic (Québec), c’est une philosophie politique qui se développe au XIXe siècle en réaction aux méfaits de la révolution industrielle. Elle se diffuse à travers le mouvement ouvrier et les divers mouvements d’opinion qui se constituent dans les grandes villes industrielles d’Occident. Le socialisme européen connaît diverses tendances, des plus modérées aux plus radicales, voire révolutionnaires. Il recherche la prise en compte des intérêts du plus grand nombre et prône une meilleure répartition de la richesse collective.

On est là bien loin de Manuel Valls, Ségolène Royal, Aurélie Fillipetti, Julien Dray, Bertrand Delanoë, Gérard Collomb, Malek Boutih, Jean-Louis Bianco, Claude Bartolone, Gaëtan Gorce, Michel Rocard, Dominique Strauss-Khan, Jean-Noël Guérini, François Hollande, Pierre Moscovici, Vincent Peillon, François Rebsamen, Georges Frêche (bien qu’il ne soit plus au PS, il y exerce encore une influence aussi importante qu’inexplicable), et des blogueurs qui sont dans leur mouvance, tels que Marc Vasseur, Romain Blachier, Désirs d’avenir 44, Gaël, Monsieur Poireau, Donatien et tutti quanti… à moins qu’ils ne me prouvent le contraire. Ou pas.

Ceci dit, pour qu’on ne m’accuse pas de n’être point très constructif, heureusement, il reste encore Benoît Hamon, Paul Quilès, Henri Emmanuelli, Marie-Noëlle Lienemann, Gérard Filoche, Pierre Larrouturou, et tant d’autres (comme les blogueurs de ma liste d’amis ci-dessus) qui ne se sont pas compromis dans une pseudo-modernité (cf. : ma gauche à moi) sur laquelle je me suis déjà exprimé.


Et bien sûr, tous les amis du Parti de Gauche, et plus largement du Front de Gauche

Pour une (vraie) gauche de combat !

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

«  Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques…  »     (Jean Jaurès)


J’accuse :

imagesJulien Dray, Manuel Valls, Vincent Peillon, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini, Georges Frêche, Bernard Kouchner, Jean-Marie Boeckel, Eric Besson, Jack Lang, Michel Rocard, Lionnel Jospin, François Hollande et tant d’autres encore qui tournent autour de cette social-démocratie que j’exècre d’avoir fait le lit de Sarkozy, léché ses bottes, caressé ses idées, et tué notre démocratie par leur tiédeur indulgente, en se prétendant pragmatiques, mais n’étant qu’ insuffisants, puisqu’à aucun moment ils n’ont renié la même philosophie économique qui les réunit tous sous un même sceau scélérat :  ce capitalisme qui pour mieux séduire les foules se dissimule sous les atours trompeurs d’un libéralisme qui emprunte à la liberté une racine mystificatrice…


Quant à ceux qui prétendent (à qui cela sert-il ?) que le clivage gauche-droite est à ranger dans les aimables plaisanteries du passé,  je dis

vive la résistance !