flics de fRance, vous n’aurez pas notre haine #Grenoble #controlesaufaciès

indexLe sujet des contrôles au faciès deviendrait-il à ce point tabou pour certains si peu démocrates qu’il leur devienne obligatoire de caricaturer le débat en lançant une fatwa contre  ceux qui osent le mettre en lumière, en les accusant de haine anti-flics ?

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La France a beau avoir été montrée du doigt à plusieurs reprises quant au recours à cette pratique insupportablement discriminante, et l’Etat français lui-même condamné après avoir épuisé plusieurs recours qu’il a tous perdus, il s’obstine pourtant à la soutenir coûte que coûte, se réfugiant à présent – comme c’est facile – dans l’alibi du terrorisme. Les autorités préfèrent donc fermer les yeux sur son coût sociétal tant elle est génératrice de sentiment d’injustice, et par conséquent de violence sociale potentielle. Cette obstination relève à mon sens d’un racisme d’état caractérisé. Malgré tout, inverser l’accusation, procédé bien connu, en une incroyable rhétorique ridicule qui ne tient pas la route une seconde, c’est pourtant ce qu’ont choisi  certains syndicats policiers. Pire,  certains individu.e.s peu recommandables parmi eux se sont abaissés jusqu’à se comporter comme de véritables voyous, en saccageant à plusieurs reprises cette exposition photo de Grenoble qui avait pourtant pour simple ambition de faire réfléchir à l’impact des contrôles au faciès (avec sociologues, magistrats, policiers et associations comme la Ligue des Droits de l’Homme). Elle avait pourtant été pensée et réalisée collectivement par des Conseils Citoyens Indépendants,  positivement représentatifs de la démocratie participative à Grenoble.

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Mais de cette démocratie là, visiblement, les flics ne veulent pas.  Quand on connait les penchants racistes et les votes extrêmement droitiers de certain.e.s, comme plusieurs affaires de collusion entre le FN et la police l’ont si tristement souligné, on n’est pas très étonné. Sans parler de la compromission de certains de leurs syndicats avec le FN, comme cela s’est bien illustré ici. Mais cela n’interdit nullement d’exprimer son indignation, tant qu’on peut encore se permettre ce luxe sans sanctions,  face à l’absence de réaction du Ministère de l’Intérieur vis à vis d’un comportement aussi contraire à toute règle de droit, quelle que soit les forces en présence et leurs opinions par ailleurs.  je n’attends cependant rien des autorités de tutelle  de ces flics ripoux là, qui peuvent se sentir dans la toute puissance, voir même encouragés à casser du gauchiste,  avec un Ministre tel que Collomb, pour qui l’extrême-droite est si peu l’ennemi, comme je l’ai déjà amplement démontré sur ce blog, pour bien des raisons déjà explicitées.

Fête de l’Huma 2016 : le stand du #PG (Parti de Gauche) vandalisé (X2)

Dommage qu’on l’apprenne par Paris Match plutôt que par l’Huma… Je dis ça, je dis rien.

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Je me garderais toutefois d’être aussi catégorique que l’auteur de cet article (qui m’a d’ailleurs bloqué sur twitter pour je ne sais quelle raison obscure, n’ayant que je me souvienne jamais eu affaire à lui), en faisant porter la responsabilité de cette saloperie là à des communistes, mêmes orthodoxes… J’espère bien que le PG a porté plainte, et qu’on découvrira bien vite les véritables auteurs. Laissons la justice faire son travail sereinement… et gardons nous des conclusions hâtives.

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saccage #CGT : déclaration imminente de #ManuMilitari

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On attend à présent des réactions tout aussi indignées des mêmes faux-derches belles âmes qui se sont exprimés à l’occasion de la dégradation du siège de la CFDT. »Les heures les plus sombres de notre histoire« …. « Une atteinte ignoble à notre démocratie sociale« , toussa….  les mêmes qui n’ont pas versé une larme sur le saccage des locaux de la CNT de Lille. Sans parler de ces bas du front que la grâce de l’intelligence ne risque pas de toucher qui vont dire que c’est bienfait et qu’ils l’ont bien cherché… Fin de la blague.

Post-scriptum : plus grave encore que des dégâts matériels, selon Le Parisien, les attaques aux personnes :

le secrétaire général Philippe Martinez a reçu  par lettre anonyme des menaces personnelles jugées « sérieuses ». Dernièrement, sa directrice de cabinet a été agressé, et des mesures de protection ont été prises pour assurer sa sécurité

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#Allo, @Place_Beauvau ? Vous n’avez rien de mieux à faire ? @Wikipedia

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source : numérama

« Allo, Bernard Cazeneuve ? Manifestement, il y a en a, chez vous, qui n’ont franchement rien à foutre de leurs journées ! » C’est en substance la réaction qu’un quidam sorti de l’ombre pourrait avoir en prenant connaissance de cette étrange information, révélée en premier lieu par Le Canard enchaîné. L’histoire n’est pas banale puisqu’on apprend que l’adresse IP 212.234.218.196 , identifiée comme appartenant au Ministère de l’intérieur,  a fait l’objet de plusieurs blocages au cours de l’année 2015, ce qui justifie cette fois une décision de blocage d’un an, ce qui est inédit. Commentaire de l’un des administrateurs wiki :

« Cette IP pose plus de problème qu’elle n’apporte de chose positive à Wikipédia. J’ai donc réévalué le blocage à une durée d’un an », écrit Jules78120.
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Et moi qui pensait qu’au ministère de l’Intérieur, on avait fort à faire avec le terrorisme,  au point de ne plus savoir où donner de la tête… J’allais jusqu’à imaginer, par pure compassion, des fonctionnaires du Ministère de l’Intérieur proches du burn-out…  Peut-être Monsieur Cazeneuve pourrait-il mettre un peu d’ordre dans ses propres services, plutôt que de chercher la petite bête là où elle n’est pas, et de s’égarer dans de vaines hostilités à mes yeux si choquantes  ? Franchement, là, ça fait tache..

Vague de violences racistes : la sécurité doit être celle de tous !

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Sur ce sujet, on attend la réponse du gouvernement… et des « forces vives » de notre pays.

Les attentats du vendredi 13 novembre à Paris, il faut le dire, l’écrire et le souligner si ce n’est le crier haut et fort pour que tout le monde entende bien (y compris ceux qui ne le veulent pas), ont fait de nombreuses victimes collatérales et indirectes. Voilà qui parait ressembler, de l’extérieur, en lisant ceci et apprenant cela, à un déferlement de haine raciste sans précédents. Ainsi, cette modératrice de sites de presse en ligne à qui Bastamag donne la parole, forcée de constater  que « les commentateurs  ont accordé peu de temps au recueillement et aux victimes pour très vite donner libre cours à la haine, aux rumeurs et aux complots. »

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A force de traquer le racisme et les discriminations sur les réseaux sociaux, notamment sur facebook (mais pas que) je ne peux hélas que valider ces propos, qui ont un air de déjà vu, que bien d’autres que moi peuvent d’ailleurs confirmer. C’est pourquoi je suis d’ailleurs assez remonté contre les dirigeants de réseaux dits « sociaux » dans notre pays, et sur le laxisme incroyable de leur politique de modération. Cette vague de haine ne se limite cependant pas à internet. Elle est en train de se prolonger et de se déverser dans nos rues de manière très concrète. Le site Paris-Luttes info a ainsi dressé une liste impressionnante des agressions racistes recensées partout en France depuis les événements de vendredi dernier. Elle est plutôt impressionnante :

En région parisienne :
Tandis que de nombreux propos islamophobes sont rapportés ou lus sur les réseaux sociaux, certains passent à l’acte :

  • A Ermont, des individus ont cherché à mettre le feu à la mosquée Arrahma dans la nuit de mardi 17 à mercredi 18. Ils ont transporté une poubelle jusqu’à l’un des portails d’entrée du lieu de culte et l’ont ensuite incendiée entre trois et quatre heures du matin. Le conteneur a été entièrement détruit et les flammes ont endommagé la grille donnant accès à l’arrière de la mosquée. Le compteur gaz, tout proche, a heureusement résisté. Dans le même temps, le mur d’enceinte a été couvert, sur une quarantaine de mètres, d’inscriptions islamophobes et de croix gammées. Les fidèles ont découvert avec effroi ces dégradations à l’occasion de la première prière du matin. [2]
  • A Créteil, « une dizaine de croix et marques réalisées à la peinture rouge sang ont été découvertes ce samedi matin (14 novembre), à 5 h 30, par les fidèles musulmans qui se rendaient à la première prière dans la mosquée Sahaba, située à l’angle de la rue Jean-Gabin et de la voie d’accès à la route de Choisy. Apposées sur le sol, les murs, les panneaux d’indication, le menu du restaurant de la mosquée ou encore le parking adjacent, ces croix et marques rouges dégoulinantes n’étaient pas encore sèches lorsque les premiers fidèles sont arrivés à l’aube. » [3]

Ailleurs en France :
De nombreux actes racistes ont été remontés, certains seulement sous la forme de témoignages (comme au Mans ou à Bordeaux). Nous nous tenons ici au recensement de ceux pour lesquels l’information est vérifiée et mentionnée par la presse locale :

  • A Cambrai, dans le Nord, le conducteur d’une voiture a tiré sur un homme d’origine turque, parce qu’il « avait une couleur de peau qui ne convenait pas au tireur », a indiqué le parquet. [4]
  • A Barantin, en Seine-Maritime, un kebab a été vandalisé et des pierres ont été jetées sur la voiture de livraison et la vitrine. [5]
  • A Blaye, en Gironde, une bande d’au moins cinq hommes ont attaqué le kebab « La Médina » à Blaye dimanche 15 novembre au soir. Vers 21 h 30, ces hommes sont arrivés en voiture. Ils ont commencé par des menaces de morts, et surtout des insultes racistes envers le gérant et son épouse, ils ont crié à plusieurs reprises « sales arabes » et « terroristes ». Ils étaient munis de plusieurs armes : batte de baseball, couteau, armes de poing et un ou plusieurs fusils, avec lesquels les assaillants ont tiré sur la façade du restaurant. [6]
  • A Lyon, en Rhônes-Alpes, un jeune musulman a été agressé violemment par une dizaine d’individus issus d’un groupuscule radical identitaire. Le jeune Jassim, à peine 17 ans, a été lynché au sol pendant que les agresseurs se sont mis à lui crier « Islam hors de France », explique Abdelaziz Chaambi de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI). C’est grâce à l’intervention d’un passant qui a dû lâcher son chien pour faire fuir les agresseurs que la vie de Jassim a été épargnée. Jassim s’en sort avec des vertèbres brisées, des contusions et des hématomes et s’est vu prescrire 30 jours d’incapacité temporaire de travail par le médecin. [7]
  • A Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, une femme musulmane s’est fait agresser à la sortie du métro Castellane, dans le centre-ville. Un homme âgé d’une vingtaine d’années se serait jeté sur elle, faisant le lien entre le voile qu’elle portait -un hijab, laissant le visage apparent- et les attentats de Paris avant de lui donner un coup de poing et un coup de cutter au thorax. La jeune femme a été conduite à l’hôpital. [8]

Déjà samedi 14 novembre, en marge des rassemblements en hommage aux victimes des attentats de Paris, avaient été repéré plusieurs débordements.

  • A Lille, dans le Nord-Pas-de-Calais, où 500 personnes défilaient, une quinzaine de militants du Front national, portant des drapeaux tricolores, ont scandé : « Expulsons les islamistes » et fait éclater des pétards. Plusieurs manifestants les ont alors repoussés, en criant « Dehors les fachos », et les ont hués, avant qu’une quinzaine de CRS s’interposent en formant un cordon de sécurité, selon l’AFP [9].
  • A Pontivy, dans le Morbihan, le parti d’extrême droite breton Adsav a manifesté contre les migrants, réunissant 150 personnes au cri de « Breton, ouvre les yeux, ferme ta frontière ! » Un passant d’origine maghrébine a été frappé au sol par un groupe de militants d’extrême-droite. [10]
  • A Metz, en Moselle, une dizaine de militants identitaires ont perturbé le recueillement d’un demi-millier de personnes devant le monument aux morts avec des pétards, des fumigènes et une banderole proclamant « Expulsons les islamistes » [11].
  • A Reims, dans la Marne, un groupe d’une dizaine de personnes a perturbé l’hommage aux victimes. Il s’est positionné devant la cathédrale avec une grande banderole sur laquelle on pouvait lire : « On est chez nous islamisation hors de notre nation » en criant et en faisant des saluts nazis. [12]

On recense aussi de nombreux tags islamophobes. Les cas de plusieurs mosquées vandalisées ont été remontés :

  • A Aubagne, près de Marseille, une tête de sanglier a été accrochée sur les grilles de la mosquée de la ville [13].

  • A Oloron, dans les Pyrénées-Atlantiques, des tags d’extrême droite faisant référence à la LVF [14], un groupe militaire collaborationniste de la seconde guerre mondiale, ont été écrits sur une boucherie halal et la mosquée de la ville.

  • A Pontarlier, en Franche-Comté, une croix gammée, et des tags « La France aux Français » et « Libéré la Gaule » ont été découverts sur les murs de la mosquée de la ville, déjà vandalisée à plusieurs reprises dans le passé. Du jambon a aussi été déposé devant le lieu de culte [15].

  • A Brest, dans le Finistère, dans la nuit de dimanche à lundi, deux coups de feux ont été entendus à proximité de la mosquée du quartier de Pontanezen, rapporte France Bleu Bretagne, citant la police. [16]

  • A Evreux, en Haute-Normandie, ville qui ne dispose pas de mosquée, des tags racistes « Mort aux musulmans », « la valise ou le cercueil » ont été inscrits sur la façade de la mairie et en différents endroits de la ville, a rapporté la municipalité samedi 14 novembre [17]

Libération fait état lui aussi d’une série d’agressions racistes (qui touchent à la fois les musulmans mais aussi les juifs) sur Marseille ces derniers jours qui vient compléter utilement cette liste de Paris Luttes Info. Et ce n’est pas fini… Si personne ne fait rien, et que le gouvernement en bloc ne prend pas en compte de manière plus probante ce phénomène de tensions inter-communautaires particulièrement préoccupant en l’attaquant frontalement, comme il le fait pour la violence terroriste, cela risque d’aller crescendo… Jusqu’à la guerre civile ?  Jusqu’à la victoire finale du camp du mal ? A vous de voir… et surtout d’agir. Ou pas… Mais dans ce cas, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez  pas. Les brutes de toutes sortes, quelles qu’elles soient, d’où qu’elles viennent, doivent être contenues, d’une manière ou d’une autre. La sécurité, c’est aussi ça, et ce doit être celle de tous, sans distinction. Devra-t-on dans le cas d’une inaction politique coupable, aller jusqu’à créer des brigades anti-fascistes pour contrer les milices identitaires, nationalistes et fascistes ? Le simple fait que cette idée (qui aurait pu paraître folle en d’autres temps, d’autres heures)  m’effleure en dit long sur le degré de tension à l’œuvre dans notre pays. Urgent, agir.

« on ferme », le vandalisme décomplexé de #Remigration a un nom, et un visage

je ne sais pas si vous le saviez, mais il y a des crétins finis à l’urine avec du yaourth plein  leur petite cervelle qui s’amusent à dégrader volontairement des lieux d’hébergement pour les réfugiés. Leur mouvement s’appelle « On ferme ». Ils se vantent de leur bêtise crasse – sans savoir ce qu’ils risquent devant la justice – en décrivant leurs actions idiotes sur leur compte twitter dédié, comme j’avais pu le lire dans cet article de France info :

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Dès que j’ai lu cela, j’ai aussitôt fait le rapprochement avec le mouvement de l’extrêmement droitier Ozon, Remigration (avec un r à l’envers, marque de fabrique de ces tarés) dont j’avais déjà évoqué les menaces violentes envers France Terre d’Asile ici. Manifestement, ils devaient envier la visibilité médiatique de leurs amis d’outre-Rhin qui brûlent des centres de réfugiés… Mais, plus timides, ils ont choisi la colle et les cadenas…  Et comble du grotesque, et de l’instabilité de la pensée de ces gens là (si tant est qu’ils pensent vraiment), ils osent se revendiquer de l’action non violente et de la désobéissance civile de Ghandi. Fallait oser ! Quelle inculture….Or, ils se trouve que nos amis de Ras l’Front Isère semblent avoir découvert celui qui se cache derrière cette initiative débile :

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Voilà, maintenant vous savez qui est à l’origine de ce genre de conneries. L’adresse est juste au dessus. ET voici à quoi il ressemble :

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je pourrais avoir éventuellement des scrupules à diffuser ce genre d’informations personnelles si ce genre d’individus ne s’étaient eux mêmes amusés il y a quelque temps à faire de même en allant jusqu’à diffuser des photos de mon domicile, et en n’hésitant nullement à m’adresser des menaces très claires concernant l’un de mes enfants, handicapé, tout cela parce que j’ai eu le tort de m’opposer à un repaire de nazis, dans ma région. j’aurai d’ailleurs l’occasion d ‘en reparler bientôt ici, à propos d’une action très concrète. Pas de pitié pour les fachos. No pasaran.

Quand la solidarité vosgienne répond à la bêtise lepéniste

j’ai vécu autrefois non loin de ce village des Hautes Vosges, à quelques kilomètres seulement. Un endroit magique que je regrette vraiment, où j’ai vécu de belles années, dans mon petit cocon de montagnes et de forêt, juste à côté d’une ancienne voie ferrée transformée par des militants associatifs déterminés en voie verte sur laquelle à peine sorti du boulot, je m’échappais sur mon vélo…. Tout le temps que j’ai vécu là, j’ai toujours eu éminemment conscience de la chance énorme que j’avais d’y  vivre et d’y travailler, alors que tant d’autres payaient pour y passer des vacances, venant souvent de si loin…  Aussi, ce fait divers  ne pouvait que me toucher doublement compte-tenu de mon combat anti-fasciste. Il s’agit de l’histoire d’une famille touchée par le racisme ordinaire. Ils avaient pour seul tort d’être musulmans… En vertu de cette seule appartenance religieuse, leurs voitures ont été incendiées et leur maison taguée… La bêtise ordinaire entretenue par les zemmour  de France et autres identitaires bien franchouillards, d’une bêtise sans nom. Et là où je suis fier d’être vosgien, c’est lorsque j’ai pris connaissance de la solidarité mise en œuvre dans cette pourtant si petite commune, et du soutien du conseil municipal…. La France n’est donc pas aussi pourrie que le lepénisme ambiant ne le laisserait présager.