NON, nous ne sommes pas #Solidaires de la taupe fasciste @VincLapierre ! #fachosphère

Vous me voyez ici présent franchement ravi d’apprendre que la taupe fasciste Vincent Lapierre, qui prenait un malin plaisir à s’introduire dans nos luttes ¹ , ce moisi sournois, pour les pervertir en se faisant l’œil de Moscou des fachos, soit enfin mieux connu, et neutralisé. Enfin empêché de nuire par ses soi-disant reportages si terriblement orientés… Du prêt à voir et à penser pour les bas de plafond de la fachosphère. Alors, un grand merci aux Solidaires. On n’est en effet pas franchement obligés de l’être avec tout le monde… Pas de free hugs pour les nazillons et les antisémites !

¹ jusqu’au cœur du procès de Clément Méric, profitant du fait qu’il ne soit hélas pas suffisamment connu pour être éjecté manu militari… comme ile mérite amplement.

 

les crimes de la fachosphère ont des noms, et des visages…

Quand on pointe les dangers réels du fascisme, ancien ou dit « moderne » (« Néo », vraiment, le nazisme ? ça reste ça reste à démontrer…), il n’est pas rare de se voir opposer  par les bas du front habituels l’argument selon lequel, contrairement au terrorisme djihadiste radical, l’extrême-droite ne tue(rait pas. On sait ici combien c’est faux. Rien qu’aux Etats-Unis, les crimes racistes et de l’extrême-droite radicale (alt-right) sont beaucoup plus nombreux que le seul terrorisme que l’on semble connaitre dans l’hexagone, pour les non-initiés…

Aussi, comme je ne cesse de dénoncer à chaque occasion qui m’est donnée par l’actualité le terrorisme d’extrême-droite, je ne pouvais donc passer à côté de cette bonne initiative des Solidaires étudiant-e-s et du groupe de travail « Ripostes syndicales face à l’extrême droite » de Solidaires : cette série d’affichettes sur le thème « l’extrême droite assassine », partagée par La Horde.

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Leur diaporama est ici.

Ni oubli,  ni pardon.

#Nantes « la milice du ministère » piquée au vif par la mouche du coche #Benalla

je ne sais pas pourquoi, mais j’ai la furieuse impression que les forces de l’Ordre (nouveau ? Vraiment ?) sont très susceptibles, à cet endroit là…

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Mais pourquoi tant de haine et de violence, pour une simple banderole ? Ne supporteraient-ils donc pas la moindre trace d’opposition et d’insubordination, même sous une forme aussi parodique et ironique ?

Il faut dire que je les comprends, « en même temps » : les milices privées et celles de l’ombre (vraiment ?) du capital… iste Macron, en termes de tabassage de gauchistes,  leur font sérieusement concurrence, par les temps qui courent… 😂😂😂

Mais attention au retour de bâton…  😉

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source (voir la vidéo)

un patron #Carrefour propose d’envoyer tous les syndicalistes dans des chambres à gaz #antifa

Voilà qui traduit assez bien l’ambiance d’une époque… délétère, en plein délire anti-syndical propre à l’univers extrême libéral de la start-up nation, avec un Président qui a si bien montré le triste exemple..à ne pas suivre  :

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« Tous les syndicalistes dans les chambres à gaz d’ Hitler », voilà l’un des commentaires posté par l’auteur de la page lui-même.  » (source)

No comments. Affligeant. Que la justice fasse son travail (les bras m’en tombent…).

« Lumières sur mairies brunes » ? Pas à tous les étages ! #FN #antifa #VISA

Vlumiere-sur-mairies-brunesVILLERS-COTTERÊTS  –  HAYANGE –  HÉNIN-BEAUMONT –  MANTES-LA-VILLE – BÉZIERS – BEAUCAIRE – LE PONTET – BOLLÈNE – ORANGE –  CAMARET-SUR-AIGUES –  LE LUC EN PROVENCE – FRÉJUS – COGOLIN  – 13ème et 14ème arrondissements de MARSEILLE – La Seyne sur Mer

je tiens à porter votre attention sur cette dernière livraison parue aujourd’hui sur le site de VISA ¹, le numéro 8 des chroniques « lumières sur mairies brunes« . Toutes les actions anti-sociales, discriminatoires, xénophobes, et relevant de la corruption et des conflits d’intérêts des communes gérées par l’extrême droite y sont passés au crible de manière particulièrement méthodique.  Avec en prime un dossier spécial :  « .QUAND LES MAIRES FN SE FONT LEUR PUB SUR LE DOS DES REFUGIÉ-E-S ». La peste brune comme elle va,  en sa pleine lumière (bien noire en vérité). Du bon boulot, particulièrement exhaustif. Admiratif. Félicitations les syndicalistes ! Chapeau bas. Travail utile et (hélas ) hautement nécessaire pour démystifier le comportement réel, bien loin des beaux discours, qui se prétend frauduleusement du peuple, des couches les plus défavorisées et des familles les plus modestes, alors que toute son action prouve le contraire. On en a ici clairement la démonstration.

¹ VISA est « une association intersyndicale composée d’une cinquantaine de structures syndicales, dont les militants recensent, analysent, dénoncent, les incursions de l’extrême droite et plus particulièrement du Front national sur le terrain social. VISA se veut être un outil d’information et de réflexion pour toutes les forces syndicales qui le souhaitent afin de lutter collectivement contre l’implantation et l’audience de l ’extrême droite dans le monde du travail. »

« ce n’est pas aux nègres de contrôler les blancs » (fRance, 2017) #PesteBrune

Aujourd’hui, mon petit sismographe de la puanteur idéologique s’agite (avec un peu de retard, mes excuses) du côté de la Drôme, à Livron très exactement. Un inspecteur du travail y a été violemment agressé sur un chantier le 5 janvier 2017  par un individu sur un chantier :

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Les propos racistes tenus contre cet agent ont été « très violents » insiste le communiqué intersyndical qui dénonce de telles situations. L’agent s’est entendu dire : « ce n’est pas aux nègres de contrôler les blancs », ajoutant, en forme de menace que s’il le revoyait « (il) le coulerait dans le béton ». (source)

Loin de faire profil bas au moment où les gendarmes sont arrivés, l’individu en question a répété les mêmes insultes qu’il a jetées, un peu plus tôt, au visage du fonctionnaire, nous rapporte Le Dauphiné.

La CGT et Sud Solidaire Drôme, notamment, qui dénonçaient une situation « scandaleuse » et répétée envers des agents de l’inspection du travail, fustigeaient alors le silence de la ministre et demandaient à ce qu’elle se porte partie civile dans cette affaire. Contacté, l’entourage de Myriam El Khomri ne nous a pas encore précisé si cette démarche était d’actualité. 

Mon ennemi a un nom, et un visage : @LanxadeT #Medef

A l’heure qu’il est, nombre de journalistes, de politiques et d’analystes se sont vus sommés de se poser la question, au lendemain d’un vote inattendu provoquant une bonne gueule de bois, tant le programme est à la fois ultra-réac sur le plan sociétal et si libéral (ne pas confondre please avec liberté¹) sur le plan économique…  De quoi Fillon est-il le nom ? Pas seulement comme cela est présenté dans les médias depuis quelque temps du milieu catho-réac tradi, mais également de ça :

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J’ai lu attentivement l’article de ces autres échos dont il s’agit, pas vraiment gauchistes. (« les écôts » aurait été plus conforme au contenu, tant ils versent avec servilité leur quote-part au libéralisme prédateur…). On est dans la pensée libérale convenue emplie de clichés jamais interrogés qui ne résistent pourtant pas longtemps à l’investigation sérieuse et objective. Beaucoup ont d’ailleurs déjà relevé sur les réseaux sociaux l’incongruité,   l’absurdité qui consistent à prétendre contester le monopole syndical en étant soi-même porteur d’un syndicat d’entreprises si peu représentatif de leur réalité, n’étant pas toutes aussi libérales prédatrices que celles figurant sous ce sigle pompeux… et ruineux pour leurs propres finances. #jdçjdr  (si : de l’argent souvent mieux investi ailleurs…). J’ajouterais autre chose, en toute humilité : voilà bien un tour de force de rhétorique subtile dont ces gens sont friands, que de prétendre mieux protéger les salariés par une absence de syndicats. Le Monsieur  ose prétendre sans rire en effet  les contourner pour donner plus de pouvoir aux VRAIS représentants des salariés dans chacune des entreprises, prises isolément. Qui ne voit pas qu’arrivant à ce genre de fins tragiques pour la lutte sociale (l’individu bombardé représentant des salariés se retrouverait isolé, privé de toute force, de toute structure éventuellement combattive et avec plus de moyens et de ressources que lui seul face à la meute et à sa direction)  est un idiot. Le rapport de force nous serait alors évidemment défavorable, ou favorable au contraire à la seule classe défendue par ce médéfien là.   Mais inutile d’argumenter, de présenter des démentis, même factuels et bien sourcés sur les pré-jugés contestables servant de sous-structure aux propos de ces  nantis trop sûrs d’eux.  Il s’agit là de pensée magique, catégorielle, sur le registre de l’émotionnel, assortie d’une certaine rouerie et de beaucoup de mauvaise foi, sur lesquels la raison n’a que peu de prise. Il convient avant toute chose pour les intéressés de faire fi de l’intérêt collectif, et de défendre LEURS intérêts, qui ne sont pas les nôtres, et qui les moquent, les contrarient. Des intérêts égoïstes d’une classe qui ne manque de rien, et dénie pourtant à toute autre d’en obtenir la moindre miette, si ce n’est à peiner pour manger, et à réduire encore et encore son train de vie, rognant sur tout quand les mêmes ne se privent de rien, au vu et au su de tous, attisant la colère sociale. Ils ne la voient pas venir. Elle est immense. Et je n’ai nul doute qu’elle se traduira politiquement, dans le meilleur comme dans le pire. Et cette rupture là ne sera pas celle de ce vieux monde représenté par un Fillon. Ceux qui soutiennent ce genre de positionnements attardés  là ne sont pas seulement en retard d’une guerre ( Schröder et Thatcher datent un peu, je crois ;),  qu’ils croient avoir gagnée. Ils sont également totalement inconscients de ce qu’ils sont en train d ‘allumer : une bombe sociétale. Ils veulent donc rallumer la guerre des classes, eux qui prétendent qu’elles n’existent pas ? Donnons -en leur pour leur argent… 😉 et exauçons leurs souhaits.

¹ Cette « liberté » là ne serait alors que celle pour le renard d’entrer dans tous les poulaillers et de manger toutes les poules, sans le moindre garde-fous.

Suicides à La Poste : responsable et coupable (Rapport d’experts ici faisant foi)

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Lettre ouverte à Monsieur Philippe WAHL, PDG du Groupe La Poste

Copie pour information : aux membres du Conseil d’Administration du Groupe, au Ministre de l’Economie (Ministère de tutelle) au Ministre du Travail (tutelle des inspecteurs du travail et en charge de l’agrément des experts CHSCT), au Président de la Commission Supérieure du numérique et des Postes, au Président de l’ARCEP, aux organisations syndicales représentatives de La Poste.

Paris, le 13 octobre 2016,

Monsieur le Président-Directeur Général,

En tant qu’experts agréés auprès des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT), nous avons décidé de vous alerter la direction de La Poste sur la dégradation des conditions de travail et le mépris du « dialogue social » manifesté dans les différents secteurs et aux différentes échelles du Groupe. Nous avons conscience que cette démarche d’alerte rendue publique est inhabituelle. Cependant, nous l’assumons, parce qu’ayant réalisé de nombreuses expertises pour le compte de CHSCT du Groupe, nous mesurons à quel point la situation est préoccupante du fait de la rapide dégradation de l’état de santé des agents. Nous savons aussi combien les représentants du personnel, nos mandants, se sentent démunis en raison du refus du dialogue auquel ils doivent faire face.

Du Courrier au Colis, du Réseau à la Banque, les agents de La Poste subissent des réorganisations permanentes qui réduisent chaque fois les effectifs, et soumettent les agents qui restent à des cadences accélérées. En dépit des recommandations du rapport Kaspar en 2012, le rythme des réorganisations reste effréné. On les habille désormais d’une supposée « co-construction », mais les diaporamas sommaires, les études d’impact standardisées et les groupes de travail sans travail sont les seules concessions au « dialogue social ».

Pour prescrire le travail, les directions de proximité doivent s’appuyer sur des modèles statistiques obscurs, qu’elles-mêmes ne savent pas expliquer ; ces modèles, qui sont supposés résumer l’activité, font barrage à l’expérience et à l’intelligence partagée des agents. Les modèles de prescription et de réorganisation du travail, basés sur des modélisations statistiques (comportant par ailleurs de nombreux biais) s’imposent en dépit de la prise en compte du travail réel et annihilent toute possibilité de discussion sur le travail (et d’amélioration de ses conditions).

Des « organisations innovantes » sont mises en œuvre, qui souvent sur-spécialisent les agents, les exposent à une aggravation de la pénibilité physique, transforment leurs métiers sans recueillir leur avis. Une logique purement taylorienne s’impose : les agents ne sont vus que comme des exécutants sommés d’appliquer la stratégie édictée par des cadres dirigeants – qui sont par ailleurs les seuls à voir leur effectif s’étoffer. De surcroît, à suivre les consignes, on ne gagne même pas la satisfaction du travail bien fait. Pour les agents de La Poste, c’est la double peine, ou plutôt le double risque psychosocial, puisqu’ils voient se dégrader en même temps leurs conditions de travail et la qualité de service délivrée aux usagers.

Les conséquences en termes de santé au travail sont d’ores et déjà dramatiques : le groupe La Poste continue de rencontrer des cas de suicides au travail ; les situations de détresse individuelle ou de conflits ouverts entre agents sont désormais fréquentes ; les indicateurs de santé et de climat social témoignent d’une dégradation qui, déjà dénoncée dans le rapport Kaspar en 2012, n’a depuis cessé de s’aggraver.

Le corrélat de cette dégradation, c’est le mépris affiché par les directions vis-à-vis des institutions représentatives du personnel. La Poste n’est déjà pas bien équipée en la matière : alors que, désormais, la majorité des agents sont des salariés de droit privé, ils ne bénéficient toujours pas de Comités d’Entreprise et d’Etablissement. L’essentiel de la discussion entre les directions et les représentants du personnel est donc reporté, soit vers des comités techniques et des commissions ad hoc quasiment sans pouvoir, soit vers les CHSCT.

Ces derniers sont les plus proches de l’activité. Leurs avis sont requis par le Code du Travail. Les élus des CHSCT se nourrissent de la parole des agents qu’ils représentent, des enquêtes qu’ils diligentent et des expertises qu’ils commanditent. Ils constituent quasiment le seul contre-pouvoir institutionnel. C’est sans doute pourquoi les attaques de la direction se concentrent sur ces CHSCT – et, comme un dommage collatéral, sur nous qui sommes leurs adjuvants occasionnels.

L’entrave à l’action des CHSCT – et, par là, à leur mission de prévention des risques professionnels– se manifeste de diverses manières :
• par la rétention d’informations : les directions cachent des documents puis, lorsque leur existence est connue et que les élus demandent à en avoir connaissance, elles le leur refusent sous divers prétextes ; les informations les plus cruciales (par exemple celles sur le calcul des cadences) ne sont pas communiquées au motif qu’elles sont produites par la direction nationale tandis que les CHSCT n’ont que des compétences locales ;
• par la mise en œuvre de projets importants modifiant les outils et/ou les conditions de travail sans solliciter leurs avis ;
• par le refus de répondre aux questions des élus dans les CHSCT ;
• par un combat systématique contre les expertises, selon une procédure codifiée et diffusée à toutes les directions : ce combat est passé d’abord par la contestation judiciaire des délibérations des CHSCT, avant de se reporter sur les cabinets d’expertise (pour la plupart de petites entreprises que La Poste cherche à dissuader d’accepter des expertises, au moyen d’impayés et de contestations de leurs honoraires au tribunal) ;
• par le refus d’entendre et de prendre en compte les avis circonstanciés des élus.

Confrontés à ce refus du dialogue, des agents ont mené des grèves en de nombreux sites. Là encore, ils ont parfois été confrontés à des pratiques déloyales, voire même illégales (comme le remplacement de grévistes par des taxis).

Dans cette stratégie de la direction de La Poste, il y a une contradiction. Les réorganisations sont menées tambour battant, couvertes par l’idée technocratique que l’intendance suivra et que les râleurs partiront. Dans le même temps, cette direction croit pouvoir garder intact le trésor du groupe : la conscience professionnelle de ses agents, tournée vers le service du public. Or, le professionnalisme ne se décrète pas d’en haut. Il se construit avec ceux qui réalisent le travail, par l’échange de pratiques, la discussion et l’arbitrage collectifs, l’élaboration et l’incorporation de règles de métier à l’échelle des établissements, des équipes, des personnels – et des institutions qui les représentent, comme les CHSCT.

À oublier cela, la direction de La Poste prend le risque de dégrader simultanément la qualité de service, la santé des travailleurs, mais encore la stratégie du Groupe qui souhaite pourtant capitaliser sur la confiance dont les postiers bénéficient auprès de la population, alors même que les conditions d’exercice qui l’ont rendu possible sont mises à mal.

Il appartient aux différents acteurs de la chaîne de prévention des risques professionnels et de développement de la santé au travail d’agir où ils le peuvent, et de sonner l’alarme lorsque trop d’obstacles les empêchent d’agir efficacement. C’est pourquoi nous émettons cette alerte, car il nous est de moins en moins possible de mener à bien notre mission d’expert agréé, en raison des entraves opposées à notre travail, et plus généralement de l’absence de prise en compte des avis et alertes formulés par les représentants du personnel.

Il appartient à celui qui a le pouvoir de diriger, de prescrire et d’organiser le travail, c’est-à-dire l’employeur, de prendre ses responsabilités. La direction de La Poste ne pourra pas dire qu’elle n’a pas été prévenue, au regard :
• du principe constitutionnel de la participation des travailleurs à la détermination collective des conditions de travail, dont découlent les consultations du CHSCT ainsi que l’a rappelé récemment le Conseil Constitutionnel ;
• de l’obligation de sécurité de l’employeur qui prévoit que « l’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs » (L.4121-1 du Code du Travail) ;
• et des principes généraux de prévention, tels qu’ils sont énoncés à l’article L.4121-2 du Code du Travail.

Espérant que cette alerte contribuera à nourrir votre réflexion, dont découleront les changements qui
s’imposent, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président-Directeur Général, l’expression de
notre considération.

Un collectif de cabinets d’expertise agréés indépendants :

– Aptéis – Ergonomnia
– Aristée – Indigo Ergonomie
– Cedaet – Social Conseil
– Eretra – Odyssée

Je tiens à saluer ici personnellement la probité exceptionnelle de ces cabinets d’expertise qui exercent à leur manière leur devoir d’alerte. Chacun(e) pourra en effet juger par lui-même de l’extrême-gravité des faits qu’ils ont constatés, et à quel point, contrairement aux discours dominants en la matière qui cherchent de manière systémique à rejeter la cause des suicides dans le cercle privé des victimes,  l’organisation du travail est bien l’origine essentielle de ces suicides. Pour être réellement prévenus, cette structuration pathologique doit être modifiée de toute urgence. Des vies sont en jeu, par delà une logique exclusive de profits à court terme qui nie l’humanité, et ce gouvernement là ne pourra pas dire qu’il ne savait pas. Tous les français sont à présent témoins de l’action ou de l’inaction de chacun des ministres concernés, directement ou indirectement. Nous sommes collectivement comptables de votre pouvoir…

@valeurs, sales vermines gauchistes ! Poke @InfoComCGT

J’ai bien ri. Un big up aux ouvriers du livre CGT qui grâce à leur pouvoir de conviction hors du commun ont réussi à retourner toute la fachosphère autour de « Valeurs » (sic) actuelles (re-sic) à un point rarement égalé jusqu’alors  :

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Faire chanter un chant gauchiste à des gens comme Zemmour, de Villiers, Copé ou les Le Pen, franchement, c’est en effet une prouesse que l’on se devait de saluer ici comme il se doit 🙂

Comme quoi, le gauchisme, c’est une culture… Souriez les bas du front, vous êtes filmés !

Avec Hollande, l’action syndicale devient un crime… #LoiTravail

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Le simple fait de critiquer l’action des forces de l’ordre, même lorsque c’est à juste titre (nous sommes nombreux à avoir été témoins de leurs exactions) devient passible de sanctions pénales… Le changement, c’est maintenant, en effet. En route vers le pire.