et après, @RSouveraine s’étonne qu’on les prenne pour des fachos… #islamophobie

Qu’il y ait une mouvance islamiste radicale en fRance, comme ailleurs, c’est bien sûr une réalité, on ne saurait le nier, plusieurs attentats sont là pour le démontrer factuellement, je ne suis pas si naïf, ni aveugle. C’est bien sûr un danger que les antifascistes doivent bien sûr également combattre.

Toutefois, comme je l’ai déjà maintes fois explicité et argumenté ici, le prétexte du terrorisme islamiste radical semble avoir anesthésié bien des consciences et des positionnements, polarisé dans ce pays bien des réflexions philosophiques et politiques, comme aveuglées par ces faits certes horrifiants. Est-ce toutefois une raison pour faire porter ce poids d’horreur absolue, d’inhumanisme là, à tous les musulmans de France ?

Personnellement, je ne le crois pas, et je ne serai jamais de ceux qui amalgament toute une communauté en fonction des errements idéologiques de quelques uns, tellement idéologisés et leur discernement visiblement si perverti qu’ils vont jusqu’ à ôter volontairement la vie d’autrui, sans la moindre considération pour leurs victimes innocentes. Cela m’est bien sûr insupportable.

Alors, après ces préliminaires nécessaires là, quand je vois des gens qui se sont autrefois prétendus de gauche, qui faisaient partie du mouvement de Mélenchon, sortir le genre d’inepties qui va suivre, il ne faut pas s’étonner après que d’aucuns les prennent pour des fachos( que certains parmi vous sont en effet devenus en franchissant la ligne brune), et bousculent leur stand…

A un moment donné, il faut arrêter de jouer les pleureuses et assumer un peu plus courageusement ces positions. Moi, je suis un pragmatique, et quand je vois çà, qu’on pourrait croire tout droit sorti d’un petit troll de la fachosphère, je bondis :

source

… et ça continue :

Pourtant, cette antienne des fachos réacs qui dissimulent bien mal leur racisme n’a jamais été démontrée. Pire, elle est même fortement contestée par plusieurs universitaires qui savent eux de quoi ils parlent, pour avoir un peu plus creusé le sujet que ce genre de trolls de bas étage qui se contentent de fausses évidences ressassées jusqu’à plus soif par des officines et des partis qui y ont des intérêts idéologiques évidents. Car pour ces gens là, qu’importe la rationalité et la véracité des fakenews véhiculées, du moment que cela permet de discréditer les ennemis politiques….

Alors, quand on sait en outre d’où parle cet individu…

(sur République souveraine, voir ici)

… et que le grand gourou du mouvement en question vient à la rescousse de son petit troll…

Et bien si, Monsieur Vukuzman, je ne sais trop bien qui vous êtes, quelles idées répugnantes à mes yeux d’antifa vous défendez, et dans quels réseaux bien troubles vous évoluez. Je lis, j’écris, j’observe, j’entends, et je réfléchis, beaucoup. Je vous laisse à votre mépris : étouffez vous donc avec, vous et vos petits patriotes de supermarché du nationalisme purulent. .

Il y a en ce moment dans ce pays une drôle de convergence des idées racistes, et une banalisation générale particulièrement préoccupante, je l’ai déjà dénoncée ici. Le sujet est donc clos.

Archivé.

@KBV93170 , rédac chef chez @MarianneleMag, encore dans une revue d’extrême-droite ! #Elements

j’évoquais déjà ici l’extrême confusionnisme dans lequel semble se complaire le (petit) penseur michéiste (donc rouge brun) nommé Kévin Boucaud Victoire. J’apprends par la même occasion ce qu’il est devenu depuis :

je n’en suis guère étonné, sous la direction précisément d’une toute aussi confusionniste nommée Polony, elle aussi souverainiste (donc identitaire et nationaliste). Qu’il soit donc à présent à ce poste, dans ce torchon aux unes aussi dégueulasses et aussi racoleuses que celles de Valeurs actuelles dont il semble se rapprocher dangereusement, voilà qui n’est qu’une suite logique, puisqu’il évolue dans le même continuum idéologique ambigu. Passons. Ce qui est encore plus intéressant, c’est qu’il ne semble pour autant pas avoir arrêté ses piges dans la revue si… Limite (il y écrit aussi) qu’est Eléments. Voici en effet le sommaire de la dernière livraison de février 2020 :

Pour ceux qui ne connaissent pas (tant mieux pour eux), la revue Eléments, que j’ai déjà citée factuellement ici à plusieurs reprises, c’est ça :

Le Grece, de sinistre mémoire, laboratoire permanent d’élaboration de la nov langue euphémisante de la fachosphère (dans cet espace idéologique éthéré, il convient de remplacer néo-nazis par identitaires et xénophobie par renforcement de l’identité européenne), qui a beaucoup contribué à l’effacement des frontières entre droite et extrême-droite, et à la banalisation de cette dernière et de ses idées, c’est ça :

…. Donc, s’il y en a encore après tout ça pour considérer cet imposteur comme un allié, à gauche, alors qu’il collabore si activement à des revues (des groupes ?) d’extrême droite, je ne peux plus rien pour eux.

Contre la mondialisation des nationalismes xénophobes et leurs petits producteurs de haine

[Découvert grâce à Pierre…]

Voilà une analyse globale pertinente comme je les aime, et qui gagnerait à être diffusée sur un sujet qui est le cœur de mes combats, la lutte contre l’extrême-droite et ses idées. Je n’en connaissais pas les auteurs, rassemblés par Catherine Tonero, rassemblés sur le plateau de CQFD (Ce Qui Fait Débat), une émission de RTBF Info visible ici. Je me suis dans la foulée aussitôt abonné au compte twitter de l’un d’entre eux, dont j’ai remarqué au passage l’ image d’en-tête, tellement porteuse de sens à mes yeux :

Et voilà ce qu’en débat avec Catherine Xhardez nous dit cet auteur belge (dont j’aimerais lire l’ouvrage si j’étais plus riche…), qui sait admirablement bien s’extraire de la situation politique de son seul pays pour nous apporter un éclairage qui fait sens sur la visibilité politique de ces mouvements dont je combats les idées comme leurs petits porteurs, partout en Europe :

Pour Arnaud Zacharie, ces trois mouvements répondent du national-populisme, avec des stratégies différentes: « il y a les partis d’extrême-droite traditionnels comme le Vlaams Belang, le Rassemblement National en France ou le FPÖ en Autriche, qui sont dans une stratégie de dé-diabolisation et essaient d’être plus fréquentables, paraître comme des partis de gouvernement, et puis il y a les partis qui n’ont aucune filiation avec l’extrême-droite au départ, la Lega issue de la Ligue du Nord en Italie, mais aussi le Fidesz de Viktor Orban qui est membre du PPE, qui sont des partis qui se sont radicalisés, alors qu’ils étaient de droite modérée ».

« Le courant national-populiste est à la fois un repli souverainiste et identitaire », explique Arnaud Zacharie, « il consiste à opposer les intérêts du peuple à ceux des élites et des minorités […] On cible des boucs émissaires qui profiteraient du système: les immigrés, les assistés, les homosexuels, voire les femmes. Et on essaie de remobiliser le peuple contre ».

« Leur point commun, c’est le discours anti-immigration », poursuit Catherine Xhardez, « et ils en font un problème politique de premier plan. L’offre politique joue beaucoup ici: ce sont parfois les partis eux-mêmes qui créent les problèmes politiques […] Et l’extrême-droite est un entrepreneur politique de premier plan pour politiser l’immigration et en faire un problème, alors qu’il n’y a pas toujours d’opinion publique ou d’événement contextuel défavorable. Il faut être conscient de cette construction qui a des conséquences importantes sur le débat politique, en normalisant des opinions racistes, xénophobes », explique la politologue.

Arnaud Zacharie pointe un tournant dans ce contexte: la crise de la mondialisation néo-libérale en 2008. « Jusqu’en 2008, les partis d’extrême-droite ont pu jouer un rôle contestataire mais sans avoir suffisamment d’adhésion pour accéder à des gouvernements », explique-t-il. « Après la crise de 2008, doublée des conflits au Moyen-Orient qui ont entraîné leurs lots de réfugiés, tout cela a créé un contexte favorable au discours national-populiste dont le succès est lié au fait qu’il retraduit en enjeux culturels des enjeux économiques […] Plus on parle d’immigration, et de surcroît de manière négative, plus le national-populisme va remporter de succès électoraux ».

Catherine Xhardez pointe aussi la responsabilité des autres partis: « Il y a beaucoup de partis traditionnels ou modérés qui ont pensé que se réapproprier ces termes du débat serait rentable, ce qui n’est pas le cas. Et on l’a vu avec le Vlaams Belang et la N-VA, on préfère l’original à la copie, mais il y a aussi des études longitudinales qui montrent que quand des partis plus modérés adoptent les discours des extrêmes, ça se traduit par des pertes électorales ».

La réponse des Sardines

Le mouvement des Sardines, né à Bologne après que la Lega de Matteo Salvini ait remporté les élections régionales en Ombrie, fief historique de la gauche italienne, entend s’opposer à l’extrême-droite populiste en réinvestissant les places publiques d’Italie. La manifestation de samedi dernier a rassemblé des dizaines de milliers de sardines à Rome, mais aussi à Paris, Amsterdam, Londres, Berlin et Bruxelles, où le mouvement est représenté par le groupe Facebook « 6000 Sardine in Belgio ».

Parmi ses membres fondateurs: Nada Ladraa-Krit, une jeune italienne résidant en Belgique depuis 4 mois, étudiante à la VUB, explique vouloir réveiller les consciences face aux populistes: « J’espère que les gens se rendent compte que Salvini est là parce qu’il a su donner des réponses à des nécessités vécues par les Italiens… Et qu’il faut s’engager, créer d’autres solutions et trouver une alternative à Salvini ». Le future de ce mouvement est difficile à prédire à ce stade et la jeune femme le reconnaît: « Le problème, c’est qu’on s’est rassemblés en tant qu’anti-Salvini et on le voit déjà, c’est difficile de créer des propos et de construire quelque chose avec tout le mouvement. J’espère que les gens vont profiter de ce mouvement, pas juste pour se déclarer anti-Salvini, mais aussi pour proposer des alternatives ».

« Le problème aujourd’hui, c’est que les partis extrémistes contrôlent l’agenda médiatique, mais aussi la compétition partisane », commente Catherine Xhardez, « et c’est pour ça que l’initiative des Sardines est importante, car ça montre qu’avec plus de politique, on peut aussi résoudre la question, imposer d’autres discours, débattre, s’engager, et construire un autre récit sur la société ». 

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… et je me prends alors à rêver d’un autre mouvement d’ampleur à l’image de ces sardines dans mon pays qui en aurait tant besoin, lui aussi, alors que se développent et se banalisent si insoutenablement les discours xénophobes, y compris dans certains mouvements qui se prétendent républicains, mais qui ont de plus de mal à cacher le racisme plus ou moins explicite de leurs positionnements envers l’immigration et les musulmans.

Que ce soit Catherine Xhardez ou Arnaud Zacharie, tous deux ont souligné à quel point les partis politiques (1), chacun selon le contexte spécifique de leur pays d’origine, sont en train de thésauriser sur le dos de la souffrance économique et sociale, avec pour simple levier un discours anti-immigration de plus en plus violent, en espérant cyniquement des retours électoraux sur investissement. Un point d’analyse politique qui entre en résonance particulière en moi avec ce que je nomme personnellement ici l’industrie des petits producteurs de haine : des personnalités, des espaces numériques et des structures médiatiques qui constituent, avec le personnel politique en regard, un écosystème politique certes, mais également économique, cohérent, avec une logique intrinsèque qui contribue à ce que les intérêts matériels, et en termes de pouvoirs et d’influence, de ses acteurs/trices soient étroitement imbriqués. Le tout forme un continuum qui s’est retrouvé dans mon pays, comme par hasard, fortement dérangé par l’action pourtant modeste et désintéressée des Sleeping Giants. Normal, nous touchons leur talon d’Achille, leur point névralgique : l’argent n’est-il pas le nerf de leur guerre ? Alors qu’il n’est pas le nôtre, ce qui fait notre force. Nous ne militons pas pour quelque profit, même d’estime, que ce soit. Mais parce que nous sentons tous que le danger est là, à notre porte. Quel que soit le nom dont on l’affuble, la bête est toujours aussi immonde, son haleine toujours aussi fétide, et ses projections mentales nous salissent un peu tous

Aussi, Ensemble, comme nos cousines, les sardines italiennes, nous devons donc trouver un front uni, pour lui faire mordre la poussière. Qu’importe le nom et la forme qu’on lui trouvera, j’appelle de mes vœux ce sursaut humaniste et populaire dont ce pays a tant besoin.

(1) … et pas seulement les partis politiques d’extrême-droite, il est fort utile de le souligner. Un autre point précis m’a interpellé dans les propos d’Arnaud Zacharie, c’est lorsqu’il précise que « Le courant national-populiste est à la fois un repli souverainiste et identitaire » . C’est à mon sens intéressant de s’arrêter une seconde malgré notre appétit consommatoire, empli d’immédiateté, de notre recherche d’information, qui nous fait tout dévorer un peu trop vite… Car sans cet arrêt dans l’attention, on ne comprend ni ne saisit les raisons pour lesquelles un antifasciste lambda comme moi peut éprouver le besoin de s’en prendre non seulement à l’extrême-droite, mais également aux mouvements souverainistes et nationalistes, ceux qui se disent « républicains« , tout comme aux mouvements identitaires. Ces deux notions ne s’excluent d’ailleurs pas dans certains groupuscules, y compris dans une certaine gauche qui n’est vraiment pas la mienne…

le blog d’ @OBerruyer, Les crises ? L’extrême-droite, le #racisme et le #complotisme, ça me Gave !

On me pardonnera le jeu de mots je l’avoue un peu facile en regard de la raison pour laquelle je titre ainsi. je viens de découvrir que le site complotiste de Berruyer, qui connait pourtant malgré cela un certain crédit à gauche, notamment chez les zinzinsoumis, vient de dérouler le tapis rouge/brun (c’est visiblement devenu une habitude, chez les souverainistes) à ni plus ni moins que ce riche homme d’affaires très proche de DLF, et dont la fille n’en est pas à une saillie raciste et/ou grossière près… Ce qui lui a valu d’être exclue de la liste des européennes du parti d’extrême droite raciste qu’est DLF. Mais à part ça, certains préfèrent ne pas voir où est le problème avec ce site.


Et bien moi, si, je le vois, le problème. Faut-il que je vous fasse un dessin ? Déjà, quelqu’un qui a pour avocat ce facho de Goldnadel, franchement, rien que ça, ça craint… Mais c’est aussi  l’un des fafs qui a soutenu l’occupation de SOS méditerranée par Génération identitarée, entre autres saloperies innommables… Et je ne vous dit que ça. Je n’ai pas encore eu le temps de vous mijoter un petit billet de derrière les fagots un peu plus circonstancié sur ce libéral raciste là, comme il le mérite assez.

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la ligne nationaliste et souverainiste de#LFI (fRance « Insoumise ») fait des ravages…

Je ne sais pas s’il faut s’en réjouir ou en pleurer… J’évoquais hier le cas de Kotarac, ce transfuge de dernière minute (l’appel de la soupe ? De réelles convictions fascistes ? ) de LFI vers le RN. Et bien figurez vous que de petits trous du cul (on ne peut les appeler autrement vu leur comportement sur les réseaux (a) sociaux) ont commis la prouesse de pondre un communiqué dans lequel ils condamnaient avec une grande véhémence cette traîtrise là… tout en employant la langue de l’ennemi. Voyez ici :

« La ligne nationaliste et souverainiste« ... Misère…  Quelle inculture politique.  Il n’y a que moi que ça choque ?  Cela me fait penser à la pépinière de la fachosphère qu’était autrefois le MRC, qui se revendiquait de la gauche patriotique (sic). On sait tout où Chevènement a fini, et sur quelles alliances douteuses, tout comme son cousin espagnol, de la même idéologie républicaniste. Ils sont prêts pour le ventre de la bête, ces gens là. Et comme il est fécond, en ce moment… Après le cas Balme au PG, puis les discours patriotards du même acabit de Kuzmanovic, et maintenant Kotarac. Et encore n’en sommes nous qu’au début de l’ordre… alphabétique ! 🙂

 

@AndreaKotarac, les méfaits du souverainisme illustré par l’exemple #LFI #RN

A force de nous faire le coup du dépassement des clivages partisans, du ni droite ni gauche mais THE Peuple (oui, mais lequel ?), et de la hiérarchisation des luttes pour justifier une tolérance de plus en plus grande envers le racisme et la xénophobie, on ne voit que trop bien là où ça mène, dans un parti si compromis, pourri par le complotisme, complètement carbonisé à mes yeux…  :

On comprend mieux pourquoi cela ne dérangeait pas trop le plus brun que rouge de se mélanger à l’extrême-droite, à Yalta… et de s’en vanter en fanfaronnant sur Sputnik, ce relais de la fachosphère bien connu… Maintenant, vous savez où mène invariablement le souverainisme, cousin par alliance idéologique du nationalisme : au pire, invariablement.

Andrea Kotarac, vous avez franchi la ligne rouge. En ennemi, nous vous traiterons. Désormais, vous empestez encore plus. A la trace nous vous suivrons.

 

Pauvre gosse de riche… #UPR #PrintRep #confusionnisme

Belle bouillie confuse, dans la tête de ce gosse de riche qui doit assumer un héritage (si peu) intellectuel bien pesant… Militer pour l’UPR, ce parti national-complotiste , et adhérer au Printemps républicain, cette clique vallsiste islamophobe de Bouvet&CO, si j’étais les parents, franchement, là, j’aurais honte, vraiment.

Déjà vieux avant même d’avoir été jeune, le pauvre…

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#Branco, ou le crépuscule de la pensée confusionniste

Le confus en question ne croyait probablement pas si bien dire… Bien qu’il n’a probablement pas voulu y mettre la même arrière pensée que moi, lui si peu suspect de préoccupations antifascistes… Je l’avais déjà égratigné ici, alors qu’il donnait une interview aux petits amis de Marion Maréchal le Pen, l‘Incorrect, ce qui est déjà suffisant à mes yeux en matière de franchissement de ligne rouge pour que je m’en tienne soigneusement éloigné. Celui qui a un melon tellement gros que c’en devient proprement indécent, qui ne répugne pas à la promiscuité de certains autres confus aux propos racistes et xénophobes (la liberté d’expression du chouardisme, n’est-ce pas, voilà où ça mène les moins regardants…),  vient d’être brillamment déconstruit pas des camarades de Rebellyon, et je tenais à saluer leur travail, une fois n’est pas coutume, moi qui suit d’ordinaire si exigeant et critique. Mais là, force m’est de constater la qualité du travail :

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L’invitation de Branco à Lyon a été l’occasion de découvrir la méconnaissance de nombreu.se.s camarades à son sujet, voire la sympathie qu’un certain nombre ont pu avoir pour cet auteur à la lecture de son dernier ouvrage. Or les raisons de rejeter ce triste sire loin de nos luttes et de nos grilles de lectures politiques nous paraissent nombreuses.

Je profite donc éhontément de ce texte que je vous invite à partager sans modération pour démystifier ce quidam de la galaxie zinzinsoumise,  qui ne cesse de couiner qu’il serait injustement ostracisé alors que son crépuscule de la pensée est accessible en ligne directement ici, et qu’on ne parle partout que de lui malgré la vacuité de son discours fumeux.  Plusieurs point évoqués dans le texte des camarades de Rebellyon (dont j’aimerais entre parenthèses bien connaitre les auteurs/trices… merci d’avance), entrent si exactement en convergence avec mes propres préoccupations antifascistes que je ne pouvais pas résister au plaisir de partager leur texte détaillé, argumenté et sourcé  avec vous, histoire de contribuer à faire dégonfler la baudruche. Vous comprendrez mieux en le lisant. Extrait :

Lire la suite

Sur le sujet, Lire aussi

Crépuscule : Juan Branco découvre la lune Joseph Confavreux, Mediapart, 25 avril 2019
« Crépuscule », pamphlet fascisant, Geoffroy de Lagasnerie sur son blog chez Mediapart, 14 avril 2019
« Crépuscule » de Juan Branco, ce qu’il faut garder et ce qu’il faut jeter, Antoine Hasday, Slate, 26 avril 2019.

Juan Branco au café de flore, par Mérôme Jardin  (à propos de l’outing d’Attal).

#nationalisme : le cercle des patriotes de @vukuzman épouse @MarianneleMag #RepubliqueSouveraine

… Nous sommes nombreux à n’être guère étonnés de cette nouvelle publication (déjà annoncée par ce précédent antépénultième appel là…) du torchon aux Unes racoleuses, xénophobes/islamophobes et complotistes de Polony :

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L’extrait surligné en bleu est assez symptomatique de ces gens là. On dirait un slogan piqué à Marine Le Pen… Il y a en effet une continuité idéologique qui passe par ces gens, de Vukuzman pour les intimes à la directrice de rédaction de Marianne en passant par les Sapir, les patriotes philippotistes et autres chevènementistes. Un registre idéologique commun les réunit. On les trouve généralement ici dans les archives de ce blog sous le chapeau souverainisme, un euphémisme pour nationalisme, dont il est la passerelle commode, comme l’histoire politique l’a démontré à maintes reprises, vers l’extrême-droite. Une lèpre à gauche, titrais-je un jour…  Cela ne fait que se confirmer. Polony va-t-elle adhérer au  truc à Kuzmanovic ? Il y aurait une logique… à ce que tous les cloportes souverainistes (donc nationalistes) se réunissent dans leur cabine téléphonique…  à l’heure du smartphone.

Et devinez sur quelle chaîne (brune, la chaîne…) dans laquelle il a son rond de serviette  va-t-il annoncer ce glorieux événement ? Là encore, ya une logique…

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Bal des vampires chez les conspis #Chouard #asselineau #UPR #Ric #Frexit

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Il y a certaines convergences politiques qui vont de soi. Celle qui attire Chouard vers Asselineau ne me surprend aucunement. Bien au contraire,  elle était logique et prévisible. Je ne comprends même pas qu’ils n’y aient pas pensé avant. Mais on me dit que Chouard fut autrefois plus tenté par Mélenchon… Ce qui en dit assez long pour moi, sur l’échelle du chauvinisme patriotard…mêlé de confusionnisme, là encore, pour cause de Gilets Jaunes.

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Passons, là n’est pas le sujet, traité ailleurs. Unis par de mêmes déterminants politiques que sont le nationalisme, le souverainisme, et le complotisme/conspirationniste/confusionnisme, il était écrit que ces gens là se rapprochent. Il est d’ailleurs assez fréquent que les chouardisants adhèrent aux théories fumeuses de l’UPR, ou que les morpions de l’UPR professent celle, seule, unique et universelle quand il s’agit de Chouard, de la liberté d’expression absolue, sans garde-fous d’aucune sorte,  et du RIC. Voilà donc l’occasion inespérée  pour moi de brocarder par ce billet tant l’un que l’autre, qui me répugnent à plus d’un titre. Car rappelons que si Chouard, par la « grâce » des Gilets Jaunes et leur totem qu’est le RIC est à présent un peu mieux connu, et que je me suis employé plus souvent qu’à mon tour à en dénoncer ici la toxicité et les inquiétantes proximités idéologiques, tant il fricote sans même se cacher avec l’extrême-droite, c’est un peu moins le cas d’Asselineau et de son UPR, qui malgré bien des avertissements d’autres vigilants, continue de n’être pas encore assez connu. Pourtant, lui non plus,  ne devrait pas faire illusion, surtout à gauche, vu son parcours et son positionnement. Mais comme même l’une de mes amies ne savait pas qui c’était, je me dois de verser dans la pédagogie, quand bien même n’y aurait-il dans ce pays qu’une seule personne abusée par ce genre d’individus peu scrupuleux dans mon registre de valeurs, et d’éthique. Et pour illustrer les raisons pour lesquelles je n’hésite nullement à qualifier de toxicité mentale l’idéologie crypto-fasciste d’Asselineau et de l’UPR, que je désigne comme ennemi de tout antifasciste et simplement anti-raciste qui se respecte, je ne vois rien de mieux que de vous renvoyer à ce précédent billet, duquel je ne retire aucune ligne même s’il date un peu, malgré quelques éléments contextuels d’alors  :

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Que quiconque qui se pique d’humanisme, de démocratie, et d’éthique puisse prendre au sérieux pareil individu, qui a travaillé pour le RPF de Pasqua, cette ordure absolue,  et pour une autre personnalité tout aussi problèmatique,   Philippe de Villiers, ou qui trouve le FN « trop mesuré » en terme de positionnement nationaliste, ne mérite que mon rejet. Il convient d’alerter régulièrement sur le danger que constitue ce type extrêmement droitier pour notre société.  C’est non seulement un complotiste invétéré, qui va jusqu’à menacer publiquement celles ou ceux qui le démontrent factuellement (Rudy Reichstadt de Conspiracy Watch, Streetpress , Ornella Guyet), comme je l’ai prouvé dans ce billet là. C’est aussi  une tête de réseau de l’extrême-droite conspirationniste, qui invite complaisamment dans les universités d’été de l’UPR des complotistes notoirement hallucinés comme Thierry Meyssan ou Alain Benajam, fort peu suspects de gauchisme. Et encore moins d’antifascisme. Aussi, il ne sera jamais vain de continuer inlassablement d’alerter tout un chacun.e, dont cette amie dont je parlais plus haut. Car je vois fleurir un peu partout des affiches de l’UPR dans mon département, en nombre impressionnant, dans des endroits bien visibles, qui pourtant n’émeuvent guère, contrairement à celles du FN/RN.  Il convenait donc de démasquer cette escroquerie politique tout aussi droitière. Et cela d’autant plus qu’il n’est pas rare de surcroit de débusquer des antisémites dans ce mouvement nationaliste moisi, comme je l’ai déjà stipulé ici.