Pour un référendum sur les retraites

(source : Photothèque du mouvement social).

Et si l’on se battait, tous, ensemble, pour ce que l’on croit, et que l’on veut défendre ?

La résistance n’est pas qu’un mot, mais aussi un acte…

Vous voulez un outil ? Et si c’était celui-ci ? 

Constitution de la République française

Constitution du 4 octobre 1958

(Version mise à jour en mars 2010)

Article 11

Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la Nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d’un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.

Lorsque le référendum est organisé sur proposition du Gouvernement, celui-ci fait, devant chaque assemblée, une déclaration qui est suivie d’un débat.

Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d’une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l’abrogation d’une disposition législative promulguée depuis moins d’un an.

Les conditions de sa présentation et celles dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle le respect des dispositions de l’alinéa précédent sont déterminées par une loi organique.

Si la proposition de loi n’a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum.

Lorsque la proposition de loi n’est pas adoptée par le peuple français, aucune nouvelle proposition de référendum portant sur le même sujet ne peut être présentée avant l’expiration d’un délai de deux ans suivant la date du scrutin.

Lorsque le référendum a conclu à l’adoption du projet ou de la proposition de loi, le Président de la République promulgue la loi dans les quinze jours qui suivent la proclamation des résultats de la consultation.

(source : Assemblée nationale.fr).

Exigeons ce qui nous revient, faisons connaitre notre volonté.

J’en appelle à Superno,   Mémé Kamizoleéric de Mulhouse, baba, ChristopheVogelsong, Olivier Bonnet, Philippe Sage, Slovar, Méluche, ceux (et celle…) de RuminancesJuan, l’île de RéBibiStef, Lou, Le mammouth manchoisJean Le coucou, Joêl Roland et tout ce que la blogosphère compte de Trotskistes notoires…

PS. Purée, fais lièche ! voilatipas que je suis d’accord avec… Ségolène Royal !  (j’étais passé à côté de cette info en son temps…).  Mais bon, avec Méluche aussi, qui l’avait proposé bien avant elle !  L’honneur est sauf… Ouf !

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Mon journal du dimanche

Au peril de la jungle

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Journal du dimanche n°2

.. toujours de gauche…  et de combat.

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Pour une première nouvelle, elle est un peu Frêche, celle-là : Georges l’occitan se porte au secours de Brice (pas Nice du tout…), ce qui toutefois n’est pas très étonnant pour quelqu’un qui considère que les harkis sont des sous-hommes¹, et n’en est pas à son premier dérapage raciste… avec la bénédiction de la justice française grâce à une argutie dont elle a le secret…


Voilà qui est Royal, dénote d’un sens de la fraternité qui est pour le moins très particulier, et vaut bien une poignée de main, sans doute ! Ce doit être cela, la traduction très concrète du concept de dépassement du PS prôné par Ségolène quand elle se prend pour une intellectuelle…


Alors, heureux d’être socialiste ? Toujours pas envie de rejoindre le Parti de Gauche ?

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Même pays, mêmes mœurs, même détournement de concepts (cette fois ci, remplacer le mot fraternité par le mot « justice ») avec la déclaration de l’UMP qui se déclare satisfaite de la fermeture de la jungle (voir ici de quoi il s’agit…) au nom d’une politique de fermeté et de justice… sans la moindre considération pour le devenir de ceux qu’on a jeté en pâture à la misère et aux grands froids qui s’annoncent, et en omettant de préciser que leur kaiser avait déjà fermé Sangatte… en vain. Belle preuve d’efficacité ! La prochaine fois, on fête quoi ? La fermeture de Grand Fort Philippe ? Marck ? Wissant ? Tardinghen ? A quand des barbelés autour de Calais ?

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je ne saurais passer à côté, ce dimanche 20 septembre 2009, de la réforme du statut de la Poste, qui doit se voir transformer en Société Anonyme (donc privée) le 1er janvier 2010. Autant dire demain. Avec son cortège de guichets, de bureaux non rentables (particulièrement en milieu rural), et de personnels supprimés, de réorganisation anxiogènes pour ceux qui restent, entraînant ce que l’on sait (puisque parait-il, c’est une mode) comme à France Télécoms. Encore un service public démantelé, pour le plus grand profit des actionnaires qui se retrouveront avec un réseau, des moyens et du personnel auparavant payés par nos impôts… C’est tout bénéf pour eux, pourquoi donc s’en priver ?


Si vous n’appréciez guère cette logique là, vous pouvez toujours le faire savoir ICI, sur le site du Comité national contre la privatisation de La Poste, qui organise une campagne nationale de mobilisation pour un référendum sur le service public postal dite « votation citoyenne » (également sur Facebook), à laquelle vous pouvez également participer. Quoi de plus démocratique ? Mais je doute que Sarko le soit, donc… CQFD. (On se comprend, hein ?).

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¹ Voir à ce propos l’excellent travail, très précis et documenté, d’Acrimed.

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