A Bruxelles, ça chiotte grave… #UE

Coup sur coup (ça fait peur, tant d’irresponsabilité) on apprend à la fois ou à  très peu de temps d’intervalle deux informations qui défient tout  bon sens populaire :

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… et

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Même Quatremer, l’un des plus fidèles soutiens aveugles des institutions européennes, est obligé d’en convenir…  C’est dire la gravité de la situation !

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S’il fallait autre chose pour décrédibiliser totalement une institution qui a tant fait la preuve de sa monstrueuse et meurtrière inefficacité, je vous l’apporte bien volontiers, et sur un plateau d’argent euros, encore :

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ça suffit ou vous en voulez encore ?

#Grèce : désinformation et bidouillages des médias aux ordres de l’Eurocratie

CaptureIl paraît qu’en Grèce, la propagande est tellement la règle sur la plupart des chaînes de TV privées que les Grecs en ont terriblement l’habitude… et n’y prêtent plus grand intérêt. Difficile en effet de se faire une opinion éclairée quand on a tant de peine à y trouver de quoi satisfaire son sens critique et sa recherche d’arguments construits, équilibrés. Rien que pour   trouver une chaîne qui évoque, même pudiquement le Non, c’est déjà la croix et la bannière… si difficile. .

Capture3C’est pas en France qu’on verrait ça ! Normal, selon des sources autorisées qui engorgent nos ministères, et des journaux aussi sérieux que le Monde ou Le Point,  la Grèce est un pays de sauvages, de fainéants, de parasites, d’assistés, de…

juron-1264451635347 (nom de Zeus !)

Pourtant, moi, humble petit français très moyen, je n’en reviens toujours pas de tant de bêtise crasse et d’un tel déluge outrancier de propagande à ras des pâquerettes dans nos médias mainstream pourtant bien franchouillards au sujet de la crise grecque. Cela devient proprement hallucinant. On avait déjà eu droit à tout un tas de délicieuses logorrhées (sentant étrangement le vomi) de la part de ces inévitables chroniqueurs mondains si invariablement libéraux qui ornent joliment (ou pas) nos salons (si peu) politiques, genre Apathie, Leparmentier, Quatremer (lequel sait toujours jusqu’où aller trop loin manifestement, mais ce doit être de l’humour…) ou BHL, voyez…

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Et puis on a eu droit au sondage truqué, qui fait douter de la crédibilité de tous les autres, qui battent actuellement le rappel des partisans du oui (NAI) pour faire taire l’immonde populace grecque qui fait rien qu’à contrarier les intérêts des gens bien mis de Bruxelles qui eux n’ont pas le mauvais goût de venir à moto faire leur petite commission au saint siège de l’Eurogroupe.

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On a eu également le cas de ce chroniqueur de France Inter qui range la Grèce dans le même sac de honte internationale que le Zimbabwe ou le Soudan. C’est fin et délicat quand on sait le niveau de démocratie qui règne dans ces pays, ce qui me semble-t-il, sans vouloir désobliger nos amis africains, n’est pas le cas de la Grèce… comme le prouve entre autre le référendum de ce week-end, que nos chers eurocrates sans scrupules n’ont guère l’air d’apprécier.

 Autre détail hilarant qui me fait croire de plus en plus dur comme fer à la qualité inébranlable de nos informations bien nationales, on a eu dernièrement (ce matin) le cas de l’ineffable Dominique Seux (qui officie sur France Inter et Les Echos) qui, histoire probablement d’honorer comme il se doit un gouvernement démocratiquement élu, prétend qu’il recèle en son sein un serpent d’Aube Dorée. Il faut dire que chez ces gens là, Syriza et l’extrême droite, c’est souvent la même chose… (Le Monsieur sérieux a dit sur twitter qu’il « corrigerait lundi ». On lui fait confiance… mais je compte sur vous pour vérifier…).

Et enfin, cerise sur le gâteau, ou plutôt dernier clou de ce spectacle qui relève à mon sens d’une incroyable pantomime qui me ferait rire si elle n’était pas si tragique pour le quotidien de nos amis grecs, cette incroyable déclaration de Schultz, le président social-démocrate du Parlement européen :

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En effet, pourquoi s’embarrasser de démocratie… quand de simples salariés de l’Eurogroupe feraient tout aussi bien l’affaire. J’ai failli m’étrangler… Et voilà dans quel monde on vit. Belle Europe que voilà. Lorsque j’ai voté NON en 2005, la mienne était plus belle, franchement…

et toi , tu as ton brevet de gauchitude ?

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… C’est vrai qu’en ce moment, le gars de Libé, orthodoxe libéral pur jus, il doit être un peu vénère… Comme son ami Placé.  Quatremer, l’homme qui bloque plus vite que son ombre… je lance donc le premier palmarès français en la matière. Veux-tu participer au premier concours de trolls gauchistes de France ? Fais toi connaître ci-dessous, dans les commentaires. j’ai parié avec un twittos qu’il ferait mieux que @jpney, le journaliste zemourien le plus con de la planète… je compte sur vous.

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Pierre Deruelle fait le boulot des journalistes #FN

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On aimerait effectivement que les journalistes soient capables du même travail…. Ainsi, Quatremer, dont ce devrait être la vocation, plutôt que de taper sur Mélenchon…. je dis ça…..

l’antisémitisme ne suffisant pas, Mélenchon devient un nazi #quatremerdonsencore

CaptureCe billet du soir assez tardif, j’en ai annoncé d’emblée le thème à micmousse qui a eu la gentillesse de me payer l’apéro à la sortie du boulot. Il est au moins aussi antifasciste que moi, et comprendra donc mon agacement. Venons en au fait. L’histoire récente commence à être péniblement, et un peu trop régulièrement à mon goût,  truffée d’anecdotes de ce genre où de prétendus socialistes tentent de neutraliser le danger que semble représenter militants et cadres du front de gauche (bien plus que le FN semble-t-il, vu l’acharnement suspect qu’ils y mettent)  par l’assimilation et l’accusation suprême qui les blesse le plus : celle du rapprochement entre extrême droite et extrême gauche, front de gauche et front national. Un amalgame qui pourtant ne résiste guère à la critique, mais qui fait si souvent florès parmi les esprits faibles et ceux qui possèdent trop peu de neurones… Ou de bonne foi. Jean Quatremer est de ceux là. Il s’est dernièrement illustré assez négativement dans ce registre à plusieurs reprises, dépassant plus d’une fois le mur du son d’un point Godwin dont il s’est à présent fait l’expert hors concours, sans que son orgueil n’en semble le moins du monde affecté. Je pensais assez naïvement que la dernière fois, pourtant, face à l’énormité de l’erreur, qui aurait du froisser sa déontologie journalistique s’il en avait eu une, la leçon l’avait guéri. Que nenni ! Le voilà dont qui cette fois se permet d’emmener le gogo dans sa sempiternelle insignifiance qui tente péniblement de se sublimer dans la comparaison outrancière permanente. Ce monsieur est probablement irrité par l’importance de l’autre homme dont on va parler plus bas, qui loin d’être notre gourou n’est que notre inspirateur, notre entraîneur, le facilitateur de l’expression de notre colère, la culture qu’il nous fallait en plus, celle que  d’autres cadres politiques de tous bords ne sauraient se vanter d’avoir… sans forfanterie. Le cour du sujet, c’ est ceci :

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Le gars de l’OPIAM a fait un boulot remarquable que je vous invite à découvrir dans son billet consacré à cette histoire, « Jean Quatremer assimile J.-L. Mélenchon à un nazi ». Léon Degrelle, comme il l’explique très bien en le contextualisant par moult détails, était en effet un journaliste belge collaborationniste,  engagé volontaire dans la Wehrmacht puis dans la Waffen-SS, et décoré par Hitler en personne  de la Ritterkreuz (croix de chevalier de la Croix de Fer). Un nazi donc. Un parti assez étrange qui commence à relever de l’obsession pathologique chez ce pseudo journaliste… D’autres, qui pourraient avoir davantage ses faveurs que ce satan deMélenchon, qu’il combat si âprement dans sa folie personnelle (allant même jusqu’à menacer physiquement ceux qui ont l’audace de le contredire) peuvent toujours lui rétorquer que l’image du coup de balai a été utilisée par Royal et Moscovici, qui ont eux aussi appelé à un « coup de balai », qu’importe, il persiste et signe. Et semble entré dans une logique de repli qui caractérise la maladie psychique qui consiste à zapper tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, même quand ils s’adressent à lui sans haine, ni la moindre d’agressivité, comme le prouve le billet déjà cité de l’ami d’Opiam. Lui aussi  l’a appris à ses dépends, puisque l’hystérique l’a menacé des foudres de la justice pour le faire taire, n’hésitant pas à utiliser la force de frappe de son journal pour se faire. Jusqu’où ira cette escalade, que n’arrête pas le ridicule ? Il me semble que la justice devrait à présent s’en mêler, car elle seule semble pouvoir arrêter la folie destructrice de cet homme, qui se réfugie derrière son statut de journaliste pour nuire, n’hésitant pas à recourir à la diffamation et à l’amalgame outrancier. Une stratégie dont on se demande d’ailleurs si elle n’est pas cautionnée et soutenue par la garde rapprochée d’Hollande, puisque plusieurs d’entre les cadres socialistes en ont utilisés les ressorts à plusieurs reprises, comme je l’ai expliqué notamment  ici. L’amalgame avec le FN ne suffisant pas, on bascule à présent dans le nazisme. Il faut que cela cesse. ça fatigue. Nous ne sommes plus en effet sur le terrain politique, mais sur celui du dénigrement systématique, face auquel les arguments traditionnels n’ont plus de poids. Donc, la justice. Point barre.

« Sauvons le peuple grec de ses sauveurs ! » Et de Quatremer…

La schizophrénie est une maladie mentale se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec les autres, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants. Le terme de « schizophrénie » provient du grec « σχίζειν » (schizein), signifiant fractionnement, et « φρήν » (phrèn), désignant l’esprit (wikipédia)

Pendant que des aficionados si socialisses s’ébattent joyeusement dans leur bac à sable en commentant sans fin la dernière saillie drolatique du père François, dont la liberté de conscience est si géométriquement variable qu’elle trouvera toujours des circonstances atténuantes aux gros cons de droite pour ne surtout pas se les mettre à dos, repoussant par exemple aux calendes grecques le droit de vote des étrangers pourtant promis, je me suis intéressé quant à moi au délicat problème de la quatremerdise. Qu’on se le dise ! Non, ce n’est pas une insulte, juste une pathologie assez proche selon moi de celle que j’évoque en exergue, comme vous pourrez vous-même en faire le constat à la faveur de sa dernière petite commission, sur son blog.

Le Monsieur, qui se prétend journaliste alors qu’il nous reste toujours à prouver qu’il n’est pas simplement la caution morale d’un système à bout de souffle étant donné ses prises de position toujours du bon côté du manche, celui qui cogne (dur), nous assène donc là sa terrible plainte qu’il nous faut impérativement entendre, sous peine de ne pas être pragmatiques, rationnels, intelligents, et aussi et surtout – l’argument qui tue – profondément européens. Écoutez le bien, braves gens, sa parole est d’or, et rien que le titre est un bijou de propagande à lui seul :

Grèce: un cadeau à 240 milliards d’euros?

La Grèce est devenu un interminable cauchemar pour la zone euro : en dépit d’une aide financière massive et de la plus importante restructuration de dette publique des temps modernes, le pays est à bout de course et s’enfonce dans une récession vertigineuse

.

Et la conclusion de ce brillant ouvrage est :

Tant au FMI, qu’à la BCE ou à la Commission, on estime que les Etats de la zone euro devront accepter une restructuration de la dette grecque qu’ils possèdent, soit 240 milliards une fois que l’ensemble des prêts auront été versés à ce pays. […]Reste que cette solution extrême ne sera probablement pas décidée avant les élections allemandes de septembre 2013, car l’opinion publique n’est pas prête à accepter un tel « cadeau », même si Berlin « évolue », comme s’en réjouit un diplomate.

Voilà qui est étrangement conforme à ce que je lisais ici, en termes d’état d’esprit d’une certaine élite dirigeante européenne non élue dont Monsieur Quatremer se fait le si diligent écho. Ces gens là réfléchissent à la meilleure solution, n’en doutons pas. Sauf que. Connaissez vous cet exercice de logique qui consiste à relier 9 points en trois traits sans lever le crayon ? La solution est dans la prise de distance d’avec le problème, et de sortir d’un certain schéma de pensée, qui enferme. Il me semble bien que ces gens se retrouvent exactement dans la même situation : enfermés dans leur seule et si exclusive logique, sans issue. Car pendant ce temps là, il est proprement hallucinant de constater en parallèle, cruellement impuissants, que pendant que ces beaux Messieurs et ces belles dames pérorent, au chaud dans leurs beaux cabinets et salles de conférences feutrées et sécurisées, des gens meurent, se suicident, crèvent de faim, et que des milices néo-nazies peuvent tranquillement parader en toute impunité dans les rues devant une parodie de démocratie dépassée par les évènements et incapable d’assurer le minimum vital à ses concitoyens. Et de cela, je suis juge. Rien ne saurait l’excuser, pas même et encore moins la meilleure des plaidoiries, la plus fine des arguties. Entendez vous bien ? Des gens meurent, bordel ! On taille dans le vif des minimums vitaux, des pensions de retraite, en dessous même du seuil de pauvreté, et il faudrait approuver ?

Sans moi.

Si vous ne devez retenir que quelques mots de ce billet, prenez ceux-ci : Solidarité avec le peuple grec ! Et comme Jacques Rancière, écrions nous aussi «  SAUVONS LE PEUPLE GREC DE SES SAUVEURS ! »

Au moment où un jeune Grec sur deux est au chômage, où 25 000 SDF errent dans les rues d’Athènes, où 30% de la population est tombée sous le seuil de pauvreté, où des milliers de familles sont obligées de placer leurs enfants pour qu’ils ne crèvent pas de faim et de froid, où nouveaux pauvres et réfugiés se disputent les poubelles dans les décharges publiques, les «sauveurs» de la Grèce, sous prétexte que les Grecs «ne font pas assez d’efforts», imposent un nouveau plan d’aide qui double la dose létale administrée. Un plan qui abolit le droit du travail, et qui réduit les pauvres à l’extrême misère, tout en faisant disparaître du tableau les classes moyennes.

Le but ne saurait être le «sauvetage» de la Grèce [… la suite ici]

D’un journalisme idéologiquement orienté qui se « quatremerdise »

Permettez moi de vous confier mon sentiment, Monsieur Quatremer : vos coulisses sentent.

Puisque cet ersatz de journaliste,  qui viole régulièrement la déontologie de sa profession ¹,  se permet d’utiliser le patronyme  du candidat du Front de Gauche (qui quant à lui rappelons-le représente plusieurs millions de personnes là où ce Monsieur ne représente que lui-même) comme une forme d’insulte, qu’il me permette d’opérer de semblable façon sans qu’il ne s’en offusque avec une trop évidente mauvaise foi. Entre blogueurs politiques, c’est de bonne guerre. Mais qu’il me permette toutefois d’élever le débat qu’il à lui même posé en me basant davantage sur la qualité des arguments produits que sur l’amalgame utilisé à des fins idéologiques contraires à sa profession. Il est en outre difficile d’oublier que Libération fut autrefois un journal de gauche… Comme quoi le libéralisme est une idéologie transversale à bien des partis… Ce que nous dénonçons. Mais là n’est pas le propos.

De prime abord, qu’il me permette de le féliciter pour le petit nettoyage de printemps réalisé sur son blog au look plus clair que celui que ma mémoire avait gardé lors de ma dernière visite. Ce ravalement de façade ne parvient pourtant que difficilement à illuminer l’indigence de la pensée.

En effet, le ressort de l’analyse, si l’on peut appeler cela ainsi,  comme l’homme est un peu creux…  (« Est-ce que ça fait du bruit, là-dedans, quand j’la remue » dirait Jean Yanne… D’où le cadeau bonus de la fin du billet). Jugez plutôt  :

« Aujourd’hui, place de la Concorde, à Paris, Sarkozy n’a pas hésité à faire écho aux propositions du leader de Front de Gauche sur l’euro, lui qui se posait jusque-là en « sauveur » de la monnaie unique. Il a ainsi promis « d’ouvrir le débat » sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE)« .

Avant d’écrire une telle ânerie, cet humble correspondant local affecté aux bruits de chiottes couloirs de la technocratie libérale européenne dans laquelle il doit certainement nager comme un poisson dans l’eau (indéniablement, il a des dispositions…) aurait dû s’aviser – c’est un peu tard – de ce que celui dont il cherche peut-être à capter l’attention ² par un anti-sarkozysme bien tardif ³a prononcé exactement la même idée avant le Président candidat sans que Monsieur Quatremer ne songe à s’en émouvoir, et n’a pas que je sache stigmatisé de même manière François Hollande. Dont acte : on sait à présent pour qui roulera le courtisan…

  Puis-je me permettre en outre de faire remarquer sur ce point à notre illustre éditocrate libéral que ce n’est pas la première ni la seule  idée reprise par un candidat à la présidentielle depuis quelques semaines ? J’observe d’ailleurs avec une certaine ironie le fait qu »il n’y ait pas que ce seul Sarkozy qui semble apprécier les idées de Jean-Luc Mélenchon tout en nous dénigrant, mais l’ensemble de la classe politique qui pille allègrement ces derniers temps notre programme. Nous nous en félicitons car c’est le signe de la popularité de nos idées, et de ce qu’elles ne sont pas si irréalistes et archaïques qu’une certaine élite journalistique, dont Monsieur Quatremer,  tente de le faire croire… C’en est la preuve irréfutable.

Ensuite, entrons dans le vif du sujet : le rôle de la BCE. « Il peut difficilement dénoncer les taux de la BCE qui sont à 1 % », nous dit Monsieur Quatremer. C’est aller un peu vite en besogne car si les taux ont effectivement baissé depuis peu (pour ne pas donner prise à la critique, si prévisible ?), il semble soit mal informé, ce qui est plus grave pour un journaliste que pour un quidam comme moi, soit sujet à des pertes de mémoire pour lesquelles il devrait peut-être consulter. Je me souviens très bien quant à moi du travail respectable de ses confrères new-yorkais qui ont révélé que la ruine de la Grèce – comme la rumeur populaire  s’en répandait déjà bien avant – n’a pas fait le malheur de tout le monde, et notamment d’une certaine banque qui n’est pas pour rien dans la crise des sub-primes pour le peu que je sache du sujet. Cette même banque dont on retrouve comme par hasard un nombre de dirigeants significatifs à la tête de gouvernements de plusieurs pays européens, pour y appliquer la même démarche dont on tente de nous faire croire qu’elle est motivée par un pragmatisme indéniable là où je penche davantage quant à moi pour une idéologie qui ne dit pas son nom. N’éreinte-t-elle pas la plupart des peuples européens sans aucune considération pour l’être humain au cœur de ces politiques désastreuses, au point de ne même plus lui laisser de quoi vivre dignement ? Ne s’apparente-t-elle pas à une forme sinon de fascisme – connoté idéologiquement et historiquement – du moins de tyrannie qui avance masquée ? Ne possède-t-elle pas les mêmes caractéristiques, dans la mesure où elle applique aux peuples d’Europe toujours le même mécanisme qui les fait si visiblement souffrir, au point que les suicides se multiplient ? Je serais ainsi curieux de voir un billet de Monsieur Quatremer répondre à ce sujet qu’il me semble éluder alors qu’il est central dans l’esprit de l’opposition à la ligne idéologique dont il est l’un des rouages,  plutôt que de s’ingénier à se perdre en polémiques perpétuelles et lassantes envers l’un des rares politiques français qui combat avec fermeté cette doxa libérale dominante qui nous entraîne vers le pire plutôt que le meilleur.

Celui-là, je le garde précieusement, c'est pour ma collec... Il a lu ce billet, au moins, avant de pleurer et calomnier ?

J’en profite pour condamner avec la plus vigoureuse des énergies ce procédé mesquin et indigne, qui nous blesse tous inutilement, auquel nous avons déjà été confronté de la part des mêmes acteurs, qui consiste à nous amalgamer avec le Front National, comme ce fut également le cas à l’occasion de l’épisode du NON de 2005. Alors que nous faisons partie de ceux qui combattons l’extrême-droite avec la plus grande ténacité, non seulement dans les discours mais au quotidien,  autour de nous, nous sommes outrés et las de voir œuvrer cette paresse d’esprit dont le fameux dessin de Plantu s’est fait l’interprète. Il ne correspond nullement à la réalité puisque là où le Front National tend à se recroqueviller sur l’idée fantasmée d’une nation entourée de barbelés et rejetant toute idée de différence, nous sommes quant à nous universalistes, et fiers de ce mélange qu’a magnifié Mélenchon à l’occasion du discours de Marseille. Que Quatremer consulte donc son propre journal pour y trouver la confirmation de cette ode à la diversité qui nous fait tant plaisir et réveille nos tripes. Tout cela pour dire que la démonstration qu’entend apporter le journaliste de Libération (de gauche, vraiment ?) de la convergence de vues entre le FN et le Front de Gauche est mensongère, même sur le point qu’il indique. Nous entendons clairement demeurer européens, nous tenons à cette appartenance. Simplement, nous ne voulons pas de cette Europe là, celle qui est mue et structurée exclusivement au travers du prisme étriqué des seuls intérêts financiers, et non du bien-être des populations. Nous voulons davantage de démocratie dans une Europe qui pour l’instant avance à marche forcée contre les êtres humains avec des institutions centrales dont la plupart des dirigeants ne sont même pas démocratiquement désignés, alors que leurs décisions influent si considérablement sur le sort et la vie quotidienne de nos concitoyens européens. Dans ce contexte, remettre en cause le rôle de la BCE n’est donc pas si ridicule, dramatique et impossible que Monsieur Quatremer veut en accréditer la thèse. D’ailleurs,  c’est un débat qui n’est pas le seul apanage de la France, et prend vie dans bien des pays actuellement. N’est-il donc pas choquant pour Monsieur Quatremer que, contrairement à ce qui se passe aux états unis ou la FED prête directement aux états, la BCE passe par des intermédiaires privés, les banques, qui se réservent le droit de prêter au taux qu’elles ont décidé, au vu des observations d’agences de notations dont on a pu voir à quel point leur fonctionnement est sérieux, fiable et indépendant… sans même parler d’éventuels conflits d »intérêts dans lesquels elles sont potentiellement impliquées, comme certains experts l’ont démontré. Monsieur Quatremer trouve-t-il donc normal que le culte du marché roi dont il se prévaut puisse demander aux contribuables de supporter un poids de la dette à des taux bien supérieurs à ceux pratiqués aujourd’hui en cas de  méfiance desdits marchés envers un gouvernement, par exemple de gauche, qui n’appliquerait pas sa seule idéologie restrictive et aliénante ?

Enfin,  pour ne pas alourdir davantage le poids de ce billet devenu illisible par sa longueur, laisser croire aux lecteurs de Libé que Sarkozy et Mélenchon, c’est la même chose, puisque ce sont les mêmes idées, relève d’une risible tautologie. qui n’éclaire que votre propension suspecte à vouloir à tout prix salir le candidat du Front de Gauche.  Celle-ci est en outre aggravée par l’obsession de Monsieur Quatremer de nous classer par le biais de Monsieur Mélenchon dans le camp de ceux qui prônent des régimes totalitaires, puisqu’il  termine de surcroît son billet par l’influence de conseillers occultes en provenance directe de la droite extrême, ce qui tend à valider la thèse du « FN et Front de gauche, mêmes extrêmes populistes ». La thèse est fausse. Réveillez vous, elle est même largement dépassée. Nous, nous avançons..

¹ je vous inviter d’ailleurs à décompter par vous-mêmes le nombre d’items violés…( Revoir la charte d’éthique du journalisme). Personnellement, j’ai relevé au moins 6 points, un autre étant en ballotage…

² … sinon à s’attirer les bonnes grâces dans une perspective carriériste… Comme s’y préparent je l’observe bien de futurs courtisans. Mais je ne voudrais pas être médisant.

³… Ceci d’autant plus que le Monsieur faisait bien moins le malin devant le Président, et s’est montré bien plus lèche-bottes diplomate si mes souvenirs sont justes.

Mélenchon a-t-il une âme ?

 

Et si l’on excommuniait Mélenchon – et ses suppôts par la même occasion ?

 

Vous avez raison d’avoir peur de Mélenchon, de baver dessus de toutes parts, de droite comme (encore plus fort…) de gauche (vraiment ?), de lui envoyer vos habituelles diatribes, vos quatremérisations, et autres arguments « tuent-la-mort » sur notre évidente appartenance au clan de ceux qui soutiennent toutes les dictatures (surtout les rouges, bien entendu), et les exactions des tyrans qui envoient leurs opposants dans les goulags de Sibérie et d’ailleurs.

 D’ailleurs, si vous nous connaissiez davantage, vous nous haïriez encore plus : nous sommes pour la plupart fous à lier, bons à enfermer, et dangereusement subversifs : nous mangeons vos enfants, ne rêvons plus que de violer vos femmes (surtout si elles sont belles, les autres, on vous les laisse…),  et sommes tous hantés par le fantasme d’un  massacre à la tronçonneuse et la vision bienvenue  de multitudes de têtes sanguinolentes qui tombent dans des paniers rehaussés pour l’occasion d’une nouvelle Saint Barthélémy de banquiers suisses et de gros industriels du CAC 40…

 Sans parler des oligarques de la grande confrérie politico-médiatique qui s’attablent volontiers au dîner du siècle, auxquels nous voudrions tellement voir bouffer leurs tripes (si possible devant leurs enfants horrifiés) et les pendre avec leurs boyaux… tout en étouffant leurs cris avec leurs bas bleus.

  Mélenchon réveillerait-il les peurs imaginaires enfouies dans l’imaginaire collectif savamment titillé par des médiacrates libéraux ayant tout intérêt à sauver ce qui peut encore l’être de leur monde corrompu, tant ils en tirent bénéfice… On l’a bien vu avec l’histoire récente de la  Tunisie, à quel point ils étaient bâillonnés par leurs dividendes et leur pensée étroite qui étouffent leur déontologie et leur liberté de penser… et d’écrire. Je suis donc de tout cœur avec l’ami Jean-Luc, dont je ne partage certainement pas toutes les positions, mais qui est animé par la même conviction, tout aussi sincère que la mienne j’en suis sûr,  de redonner une voix à un peuple que les élites ont maintenu trop longtemps la tête dans l’eau… Nous sommes de plus en plus nombreux à le voir se noyer et ne laisserons pas faire.

 Et pour terminer (on ne va en effet pas faire une œuvre complète en trois tomes d’une simple contre-réaction essentiellement motivée par la peur du changement et des cadres politiques classiques, par le front de gauche ainsi bousculés),  je dirai à nos détracteurs que cette exacerbation de la haine, du mépris, et du crachat  autour de Mélenchon me fait particulièrement  penser, en écho, à cette position des catholiques traditionnalistes bien connue qui consistait de la part de certains clercs et curés de Province, en d’autres temps pas si éloignés,  à propager la haine du communisme, considéré par certains en l’Eglise la seule bien française  comme un vecteur de nature à prouver l’existence du diable… Veine populaire qui a donné la fabuleuse série des Dom Camillo versus Pépone. Cette aversion du communsime est tout simplement tout aussi caricaturale et ridicule que la série.  j’aiemrais avoir al force d’en rire, si elle ne me blessait pas autant pour mes amis du PCF Front de gauche.

 

    Afin de vous débarrasser de la propagande médiatique néo-libérale sur le sujet (dont   un collègue plus particulièrement, Melclalex,  semble victime),  quelques liens intéressants  :

– comme on est jamais si bien servi que par soi-même, mes billets sur Mélenchon, 4mer,  son (honni)populisme, ses détracteurs, un certain journalisme… de bazard  : Maître Quatremer, inquisiteur libéral de troisième classe…   Quatremérisons la quadremerditude, Cambadélis, la rose, la paille, la poutre, la réponse d’un gros rouge qui tache à 4mer…de, populisme mon cul, Huchon tête de con, quand la droite s’empare de l’information

 –         l’ami Olivier Bonnet

–         Intox 2007, que l’on ne peut taxer de sympathie Mélenchonnsite… mais qui dit l’essentiel sur le sujet : discutons des programmes et des idées, plutôt que de perdre son temps à se balancer des insultes à la figure (ou y répondre… comme je le fais trop souvent).

–         Alexis Corbière 

–         Culture visuelle (sur le dessin de Plantu, notamment)

–         L’ami des pas perdus

–        Le yéti

–       Emmanuel Maurel sur  Partipris.info

 PS. Tiens ?!! je m’apperçois que j’ai oublié de discoruir d’un autre argument « tue-la-mort » qui nous est régulièrement balancé à la figure comme l’ultime upercut : celui de notre archaïsme, comme Cambadélis nous le ressort (recuit façon années 30..) encore. Pauvre de lui… Il ne sait pas ce qu’il fait.

Maître Quatremer, inquisiteur libéral de troisième classe…

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Comme cela a pu se remarquer assez aisément dans la blogosphère, Mr Quatremer passe un temps conséquent à taper sur Mélenchon de manière si persistante et avec une telle mauvaise foi que cela finit par ressembler fortement à un trouble  obsessionnel compulsif. Trois fois de suite en si peu de temps, ça fait beaucoup.

A l’occasion de son dernier billet, où comme d’ordinaire il quatremèrise (voir signification ici), mécontent qu’il est d’avoir vu sa supercherie concernant la supposée bienveillance de ce dernier sur les exactions biélorusses démontée en partie par Mélenchon sur son blog, il récidive… et accuse en particulier le porte-parole du Parti de gauche d’avoir censuré deux de ses commentaires.

Je tiens à porter à la connaissance des éventuels lecteurs de Quatremer qui me liraient (ce qui est peu probable…), histoire d’ illustrer les pratiques démocratiques si conformes aux  propos de ce Monsieur,  que je suis moi-même intervenu à plusieurs reprises sur deux billets concernant Mélenchon sur les coulisses de Bruxelles, et que j’ai été moi-même censuré à chaque fois… sans explication.

Donc :  « faites ce que je dis, pas ce que je fais »…

Mais Mr Jean pourra toujours dire que ce n’est pas de sa faute et que je suis resté coincé dans le filtre de ses commentaires indésirables si ça l’arrange… puisqu’appelant des réponses à des questions malvenues (mais pourtant aucunement ni agressives ni grossières, ni insultantes, je tiens à le préciser).

Décidément, Mr Quatremer n’aime guère qu’on le contrarie…

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