Monseigneur Macron est bien trop bon : il vient de rétablir le droit à l’information… (mais pas celui du travail !)

Respect-300x199Voilà qui va dans le bon sens. Le gouvernement a donc décidé de retirer son projet sur le secret des affaires, qui avait attiré les foudres d’une grande partie des journalistes, et des défenseurs de la liberté d’expression, et donc d’information de ce pays. On peut regretter toutefois qu’il ait fallu une telle mobilisation générale pour revenir sur cette mesure liberticide qui, rappelons le, provient du Ministre de l’économie, E.Macron. C’est dire la précipitation avec laquelle certaines lois peuvent être rédigées, sans concertation avec les parties en présence. De plus, si certains peuvent s’étonner à juste titre de la rapidité avec laquelle le gouvernement fait machine arrière, alors que sur d’autres dossiers, notamment sociaux, il ait refusé de tenir compte de l’avis des principaux intéressés, il convient simplement de prendre en compte les puissants enjeux économiques qui se jouent derrière tout cela. La presse et le journalisme, en France, sont déjà bien malades, et les patrons de presse, qui appartiennent eux aussi pour l’essentiel au monde des affaires compte-tenu de l’extraordinaire concentration de la presse en France entre quelques mains seulement, auraient pu s’indigner de l’éventuelle perte de profits si cette loi était appliquée à la lettre. En outre, on sait les liens étroits qui existent entre les journalistes et les politiques... Ceci expliquant cela. Par contre, revenir sur le droit à la retraite, ou d’autres dossiers qui ne concernent que d’humbles salariés, c’est une autre paire de manches. La guerre des classes, certes, ne peut pas être gagnée par tout le monde, et surtout par les plus modestes, sinon où irait-on ? On en verra d’ailleurs l’illustration dans la suite de l’examen de la loi Macron à l’Assemblée nationale, puisque d’autres points beaucoup plus épineux et porteurs d’enjeux pour la défense des droits des salariés n’ont pas encore été abordés….

Capture

#diesirae : colère de « dieu », justice des hommes… Entre les deux, du journalisme #antifa

53118079Heureusement que lorsque le journalisme n’a pas de mémoire (hélas l’un des nombreux symptômes dont il souffre)  la justice est là pour la lui faire retrouver…

Perso, je n’aurais pas prêté attention à cette information si Nico ne m’avait pas mis sur la piste. A l’époque (en 2010), j’étais passé à côté…. Il s’agit d’une enquête de l’émission Les Infiltrés, sur France 2,   diffusée le 2 avril.  Elle portait entre autres sur un « groupuscule » d’extrême droite bordelais Dies Irae, et de ses liens avec l’église Saint-Eloi . je viens de la visionner. Édifiant, en effet. L’émission avait pour mérite de montrer au grand jour l’écart entre le discours très policé de ces gens là, avec des références humanistes et de grande culture classique, et la réalité : des méthodes para-militaires et une stratégie ayant pour but avoué de viser à la destruction du système démocratique par tous les moyens. Et une admiration pour le nazisme assumée. Dans une période où l’ennemi intérieur est plus volontiers étranger, il est bon pour l’intérêt public et populaire  d’attirer l’attention des bons français sur ce danger là également, n’est-ce pas ?

Nico ne nous a pas balancé ce vieux truc par hasard.  Vous allez comprendre pourquoi. Suite à la diffusion de ce reportage, des catholiques traditionalistes avaient en effet intenté un procès en diffamation contre les responsables de ce reportage en caméra cachée. En voici les dignes représentants, accompagnés de leur avocat :

Capture

source

L’émission faisait le lien entre le groupuscule d’extrême droite Dies Irae et l’Institut du Bon pasteur, dirigé par l’abbé Philippe Laguérie (au centre sur la photo), ancien curé de l’église traditionaliste parisienne Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Cet institut disposait alors d’un lieu de culte – l’église Saint-Eloi (Yannick Vella , à gauche sur la photo, en est le curé) située en centre-ville de Bordeaux – et un de ses proches gérait l’école privée hors contrat Saint-Projet. Son collège a été fermé suite à cette émission par le rectorat pour les raisons citées dans ce lien. Seule l’école primaire demeure. La justice avait en outre ouvert une enquête portant sur les milieux d’extrême droite catholiques traditionalistes bordelais, le parquet estimant alors que ce reportage était « révélateur d’agissements susceptibles d’incriminations pénales« . C’est le moins qu’on puisse dire… A l’époque, et je le souligne afin de ne pas amalgamer tous  les chrétiens comme certains bons français peuvent le faire des musulmans, ce qui serait tout aussi condamnable, l’archevêché de Bordeaux avait condamné dans un communiqué « toutes formes d’antisémitisme, de racisme, de haine ou de violence », en référence à des propos tenus dans ce reportage de France 2. Et un site catholique avait tenu à diffuser le reportage, ironie du sort, d’ailleurs plus complet que le lien que je vous ai donné en début de billet… Gloire à eux !

Et donc, me direz-vous, pourquoi diable déterrer cette vieille histoire ? Tout simplement parce qu’hier, les intégristes qui  ont porté plainte contre David Pujadas et Hervé Chabalier, le producteur de l’agence Cappa, à l’origine de ce reportage, ont perdu leur procès.

Pour ne pas alourdir le billet, je vous parlerai un autre jour des liens entre dies irae et la manif pour tous, le FN, égalité et réconciliation et le mouvement de Soral, en passant par Civitas…  Je dois en effet creuser une piste qui me mène à Jean-Claude Philipot, ex-commissaire général de l’armée de terre, promu n°2 de Civitas en 2012. je ne sais pas si cette information est encore vraie.   Il  y a quelques années, il était en effet délégué général de Dies Irae (source) Alors, Dies Irae, un groupuscule, vraiment  ?  Ou un réseau plus étendu ? D’étranges personnalités de premier plan s’y croisent… avec en commun une farouche opposition au mariage homosexuel. Ce qu’il me faudra démontrer également.

 

les médias nous prennent-ils pour des cons ?

Après les fuites du livre de Valérie Trierweiler, les librairies prises d’assaut pour se procurer le livre de Valérie Trierweiler,  l’Élysée répond aux accusations de Valérie Trierweiler, le livre de Valérie Trierweiler vendu sur le Bon Coin, les libraires qui refusent de vendre le livre de Valérie Trierweiler, voici en avant première sur Slate.fr :

Les libraires ont-ils le droit de refuser de vendre le livre de Valérie Trierweiller?

Marre de cette prétendue information de bas étage qui pollue notre quotidien et ne sert qu’à masquer les vraies questions… Assez de cette immonde  pollution médiatique !

#Libération confronté au modèle antisocial-libéral : ça fait mal, hein… !

libe-crie-sa-rage-en-une-nous-sommes-un-journal,M140253

C’est Vogelsong qui par un tweet m’a donné l’impulsion nécessaire pour écrire ce billet :

Capture

En effet, j’avais bien vu, et lu, la Une exceptionnelle des salariés de ce journal que de l’avis commun depuis bien des années, autour de moi, on ne considérait plus franchement à gauche… Mais par un excès de pusillanimité qui ne me ressemble guère, et de prudence face à un potentiel lectorat frileux, qui aurait pu déplorer que je ne fustige des salariés en détresse, je m’interdisais de publier ce que je pense, profondément. Merci l’ami de gauche – vraiment ! – de m’en avoir donné la force. Car je sais que je ne suis pas seul à penser ce que je pense…

Pas le seul à me dire à part moi qu’à force de croire que la politique n’est qu’une histoire de position et de  posture, il fallait bien que ceux qui ont pêché par leur excès de libéralisme, par leur soutien indéfectible, qui s’est un peu trop vu à l’occasion des présidentielles, à un candidat dont le virage à droite libéral est à présent connu, doivent se voir confrontés à la réalité de leur orientation rédactionnelle… pour l’édification des masses populaires. Quand bien même fusse, je le concède, si brutalement.

A présent, voilà que l’image donnée est celle d’une rupture consommée entre salariés et actionnaires… à travers un projet économique qui renforce l’incompréhension. Voilà qui n’augure rien de bon : dans notre bas monde, les forces du fric ont souvent le dernier mot… Et il ne faut pas compter sur un Demorand dont on connait trop bien les orientations idéologiques personnelles pour inverser la vapeur…

Aussi, malgré nos divergences politiques, salariés de Libé, au delà de votre propagande hollandaise que je vous reproche tant, tout mon soutien.

NB. Une pensée particulière pour Lilian Allemagna, qui se voit si cruellement confronté à ses prises de position si personnelles, si foncièrement anti-mélenchonnistes… 🙂

Post-scriptum : il en parle aussi, en mieux > le Sieur Sébastien Fontenelle

Oh, m… , j’ai (encore) marché dans du journalisme de caniveau

 

 600px-Street_gutter_in_Old_Town_Stockholm

« Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d’entre nous regardent les étoiles ». (Oscar Wilde)

 Le média dont il sera question est connu pour cela, et vous en trouverez de nombreux exemplaires sur la table basse de la salle d’attente de votre dentiste ou de votre médecin s’il vous prend pour un con n’est pas soucieux de la qualité de vos lectures. Pourtant, le racolage actif dont il fait preuve avec la complicité de google m’a amené à mettre les pieds dans la m… le plat par le biais de google news, malgré mes items de recherche préférés pourtant dûment enregistrés. Cette fois, c’est de Rachida Dati dont il s’agira. Ce journalisme là ne vous gratifiera surtout pas d’une analyse (ça fait mal la tête) de ses actions lorsqu’elle était garde des sceaux (dont nous sommes probablement nombreux à garder personnellement des traces plutôt amères), mais plus volontiers des rumeurs les plus folles concernant ses amants, du fait qu’elle est méchante avec les journalistes, qu’ « on a intérêt à avoir un casier judiciaire vierge si on s’affronte à elle, car elle terrorise les gens en leur disant qu’elle a des dossiers, qu’elle va tout balancer! Ou alors qu’elle va leur envoyer ses frères »… et aussi ô joie culminante de l’information de l’étage du dessous si proche de la cave, que « Rachida Dati  balance beaucoup plus sur NKM que l’inverse ». C’est dit. Et écrit !

 Que quelqu’un(e)  ait  pris le temps de faire un livre avec toutes ces ordures me surprendra toujours. Je ne serai en revanche pas surpris de ne pas prendre le temps de le lire. Et ce ne sera pas parceque je ne suis pas de droite, ou que je n’apprécie guère le personnage de cet ancien garde des sceaux… . Je m’intéresse en effet, cela en surprendra peut-être certains, à la politique pour autre chose que de savoir si sa petite culotte est blanche… Désolé Madame Michu.

 Et dire que je (ne) suis (que) blogueur,  non influent. Et que Madame Chavelet a une carte de presse… Misère du journalisme français.

41eUJ7Qpw5L__AA278_PIkin4,BottomRight,-46,22_AA300_SH20_OU08_

Justice déconnectée, justice ridiculisée #mediapart

135570

34 titres de presse, une douzaine d’association, et 48 000 personnes ont signé l’appel « Nous avons le droit de savoir« …

A compter de ce soir dernier délai,  Médiapart doit retirer tous les articles portant sur les enregistrements réalisés par le majordome de Liliane Bettancourt, point de départ de l’affaire du même nom. Ce sont donc plus d’une centaine d’articles, de fichiers vidéo et audio que le site d’informations payant doit supprimer, sous peine de très lourdes pénalités.

Pourtant, quand je vois le nombre de sites et de journaux qui ont proposé d’héberger les documents de Médiapart suite à ce jugement que certains assimilent à tort ou à raison à de la censure , je me dis que le monde n’est pas si pourri qu’on pourrait le penser… Dernier en date : Rue 89.

Mais je me dis aussi que le juge qui a pondu ce jugement doit vraiment passer à présent pour un imbécile aux yeux de beaucoup, tant cette sentence fait sourire à l’heure d’Internet, où un contenu donné peut être démultiplié à volonté et déposé sur un site donné sans aucune possibilité d’en saisir le contenu si on le souhaite. Mais peut-être la loi sur laquelle se base ce jugement si déconnecté des réalités numériques en est-elle resté au format papier ? #jeposelaquestion…

En attendant, merci à tous ceux qui soutiennent l’information libre et non faussée par les pressions financières de toutes sortes, plutôt que la « presse purée« . Il en va de notre droit de savoir… et d’agir en conséquence. Question de salubrité publique.

.

.

Hollande « googlisé », il aspire les béni-oui-oui dans son sillage…

imagesC’est moi qui n’y connais rien, n’ai encore rien compris, ou bien ? Je me dis tout naïvement que le fait que Google abonde un fonds de soutien à  » l’innovation éditoriale », aussi importante puisse paraître la somme (60 millions d’euros) aux yeux du quidam, ne résout rien, n’en déplaise aux cocoricos élyséens. Et qu’il me semble probable, cette société aux visées hégémoniques ne nous ayant pas jusqu’à présent habitué à la philanthropie, que le fait qu’elle verse cette somme une seule et unique fois (one shot !) lui permette de s’exonérer durablement de ses responsabilités… Un moyen de ne pas avoir à payer de droit d’entrée plus conséquent sous la forme d’une taxe bien plus onéreuse pour elle, sur les contenus qu’elle utilise, comme l’en menaçait le gouvernement  ?

Et puis je suis tombé sur cet article de Numérama, qui nous éclaire davantage… Cela commence ainsi :

L’accord Google-presse ou l’arnaque intellectuelle du Gouvernement

Il menaçait de faire adopter une loi rétrograde qui aurait néanmoins profité à tous les médias. Finalement, après avoir pesé de tout son poids pour éviter d’en arriver à cette situation égalitaire, le chef de l’Etat François Hollande s’est réjoui vendredi dernier de la signature de l’accord privé entre Google et une partie de la presse, qui retire transparence et équité à la menace qu’il avait brandi.

Vendredi dernier, Google a signé à l’Elysée un accord avec l’Association de la presse d’information politique et générale (IPG), qui prévoit d’un côté des partenariats commerciaux entre le moteur de recherche et les sites de presse, et de l’autre la création d’un fonds de soutien à l’innovation éditoriale, doté de 60 millions d’euros. Immédiatement, le président François Hollande a claironné qu’il s’agissait d’un « accord historique », d’un « évènement mondial », d’une « première au monde ». La ministre de l’économie numérique Fleur Pellerin s’est félicitée d’un « bel exemple d’intégration constructive dans l’écosystème local ». Mais en réalité, il s’agit d’une véritable arnaque intellectuelle, montée avec la complicité active du Gouvernement et du chef de l’Etat.

On se souviendra en effet que l’affaire s’est jouée en trois temps. […suite ici]

Voilà des informations qui semblent  confirmer mes à-priori quant à la roublardise de Google qui s’en tire à bon compte sur ce coup là.. J’en veux pour seule preuve non discutable,  qui ne viendrait donc  pas d’un camp polémique adverse, cette observation (qui entre étrangement en concordance avec mon avis – non autorisé),  d’Aurélie Filippetti : « Ceux qui créent de la valeur ajoutée, ce sont bien les journalistes, et donc les éditeurs de presse, qui est utilisée ensuite par Google et les moteurs de recherche pour actualiser sans cesse leurs pages. C’est normal qu’on rétribue au titre d’un droit voisin ou d’un droit d’auteur«  », ajoutait la ministre. On ne peut qu’appuyer une telle justesse de point de vue. Sauf que. Quelques semaines plus tard, voilà que le gouvernement se déballonne et présente comme un accord historique une véritable pantalonnade… De qui se moque-t-on ? Je pose la question à ceusse qui ne cessent de prétendre que nous ne ferions, au Front de Gauche, que de taper sur Hollande. Gratuitement, vraiment, croyez-vous ?  Doit-on donc éteindre tout sens critique  parce que ce gouvernement serait paraît-il de gauche,  et toute volonté d’améliorer le monde comme il va, c’est à dire toujours plus profitable pour les forces dominantes en présence, qui ne trouvent guère en face d’eux de quoi leur barrer la route, et les diriger dans un sens un plus convenable et utile à la collectivité humaine…

Là aussi, urgent, agir. J’attends. Et je ne vois toujours rien venir, en termes de courage politique. D’ailleurs, faudra me faire penser à reparler de celui dont les Hollandais ont fait preuve à propos d’une promesse à laquelle nous tenions beaucoup : celle du droit de vote des étrangers aux élections locales, tiens… J’ai failli oublier. Toujours est-il que je commence à ressentir la pénible habitude de constater que ce gouvernement là se fait entuber sur chaque dossier important. Et cela commence à bien faire… Car je n’oublie rien… Moi. Un autre exemple ? Mittal… ça ne vous dit rien ? !  Encore un autre ? L’accord emploi dont on ne cesse de nous dire qu’il est formidable ?! Bon, je vais arrêter là, cela suffit pour cette fois. Mais arrêtez donc de nous donner des leçons en tentant de nous faire croire que seul Hollande est grand, et que Ayrault est son prophète… Pas de bol pour vous : je suis athée.

.

 

gauchistes, vite à vos kiosques !

Le dernier numéro de Fakir (n° 58) vient de sortir ! Il est consacré comme vous le constater sur la couverture de ce numéro à un salaud de riche qui fait rien qu’à les embêter… Ya un gars dans la vidéo ci-dessous qui vous explique tout.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=sQ4Fls-LhgU&w=560&h=315]

Courrez vite ! Yen a jamais beaucoup, chez le marchand de journaux d’à côté, alors ho hop hop. Et que ça saute ! Moi, je file…

.

.

Bloguer n’est pas (que) jouer.

 

source : Fix (cliquez sur l’image)

Erwann Gaucher publie comme à son habitude Le Top 50 des sites d’infos, grâce aux données fournies par l’OJD. Une chose m’étonne dans ce beau palmarès : le Lab, d’Europe 1, ce meilleur site d’infos certifié 100 % innovant par Vincent Glad ne serait donc pas dedans ? Voilà qui me surprend.  Pourtant, on m’avait certifié que c’était le meilleur…  Pensez-vous, un site si sérieux, si réputé pour la qualité et la déontologie de ses articles… Me serais-je laissé abuser ? Il convient d’être sérieux, quant on est blogueur politique. De la qualité des sites auprès desquels on s’approvisionne dépend forcément la qualité de nos billets, n’est-ce pas. L’affaire est grave. Heureusement, il n’est nulle question de qualité là dedans, cher Gédécé,  mais uniquement de quantité…  de visiteurs sur Internet. Ouf. L’honneur du bloguage est donc sauf. Pour le reste, quant à ce dur métier qu’est celui de bloguer, je me suis déjà exprimé ici, et n’en retire pas une ligne. Toujours autant d’actualité. Plus que jamais, par ces temps de crise, où le marché du billet à bon marché fait tant rage…. qu’il faut savoir raison et liberté garder.

.

EXCLUSIF: Le Point et l’Express rachetés par Minute

Merci à Fabrice Arfi sur Twitter pour le montage