petit résumé du #congresPS facile et sans peine à l’attention de ceux qui ne savent pas lire

Capture… un bon résumé de cette « gauche » à la sauce Pasok qui comme le PS grec est en train de mourir en pensant être la meilleure du monde, avec la bénédiction de Monsieur 5 %.

(sinon, vous avez aussi ça, très bien aussi :

Capture

Les socialistes préfèrent-ils taper sur l’autre gauche plutôt que sur l’extrême droite ?

L’ « économie de cimetière » des libéraux de droite comme de gauche doit-être combattue avec toute la virulence et l’imagination nécessaire à son éradication, pour le plus grand bien de l’humanité souffrante.

En lisant un article de Marianne ¹ dont l’auteur exprimait son étonnement scandalisé de voir Mélenchon rangé au même registre que Marine Le Pen par un éditorialiste du Monde, je me disais au fond de moi, une fois de plus, que ce genre d’amalgames  visant Mélenchon semblait être une constante dans une certaine intelligentsia bien pensante du centre, tant à gauche qu’à droite, aussi courte en arguments qu’éloignée des réalités populaires… Ce genre de réflexion risque effectivement, comme le dit l’auteur inconnu de cet article, de faire  le jeu de l’extrême-droite, en constituant  « un formidable cadeau pour la candidate FN, ainsi affublée des oripeaux d’une respectabilité qu’elle ne mérite pas « .

 Mais je ne leur en veux (presque) même pas : peut-être après tout ne font ils que se conformer aux vœux pieux de leur think tank favori, Terra Nova. Chacun ses croyances et sa religion… A moins que Mélenchon ne fasse, une fois de plus, les frais de médias coupables et responsables qui ont préféré sur ce coup là se faire facilement plaisir en montant en boucle les quelques mots qui servent l’oligarchie plutôt qu’un fond qui lui, ne les sert pas vraiment, tant il appelle de ruptures radicales avec le système qu’ils soutiennent… Ainsi, qui a entendu parler dans les médias dominants (je me répète, volontairement) de cette économie de cimetière que prépare Fillon, dans le même article, dans la bouche de Mélenchon, qui tacle bien davantage la droite que le PS  ?

C’est un fait, les tenants du système établi, dont il n’est pas encore vraiment certain que Hollande les bouscule pour de bon comme ils en ont tant besoin, nous ont bel et bien foutu dedans, malgré leurs belles certitudes et leur expertise financière, qui amène des anciens de Goldmann Sachs à verrouiller la démocratie européenne.

 Cela n’est-il pas davantage un scandale,  que le jeu de mots à deux balles de Méluche, cette drôle de conception de la démocratie qui échappe au contrôle des citoyens et se substitue au mépris de toute morale au suffrage universel ?

 N’est-ce pas davantage un scandale, de voir que dans le pays du Président de l’Internationale socialiste, on laisse entrer au gouvernement des fascistes notoires, adeptes déclarés de l’antisémitisme et des thèses d’extrême-droite, en étroite collaboration avec nos propres « élites » nationales… istes ?

 Je n’ai pourtant pas entendu ces derniers temps l’une quelconque de ces vierges effarouchées par tant de violence verbale, soi-disant contenue dans le trait d’humour du candidat du Front de gauche,  s’indigner avec autant de virulence de cette vague de tyrannie financière qui ne semble posséder pour toute morale que l’idéologie du triple A… au mépris de toute considération populaire, effectivement.

 Ne risque-t-on  pas, si nous ne faisons rien, de voir une austérité dite de gauche remplacer en 2012 une autre austérité plus à droite ? Le positionnement du front de gauche n’est-il pas nécessaire à un rééquilibrage du PS à gauche, pour ne pas décevoir les français, qui risquent de se retrouver floués au lendemain de l’élection de Hollande, dans le meilleur des cas ? Le PS n’a-t-il pas besoin de nos voix, quand bien même elles ne représenteraient que 5 % (ce dont je doute fortement) et de celles d’EELV, qu’il méprise si ouvertement, donnant à l’un ce qu’il ne concède pas à  l’autre, au risque de faire perdre toute la gauche ? Cette absence de stratégie et de hiérarchisation des priorités est navrante.

 Un autre monde est certainement possible.

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Abandon du référendum grec : dirigeants européens, prenez garde à la colère des peuples

source : BBC (cliquez sur l'image)

C‘était trop beau pour être vrai. Pour une fois qu’on donnait enfin la parole aux gens de la rue,  avant de leur imposer des changements aussi brutaux pour leur  subsistance quotidienne…  Peuvent-ils être  vraiment tenus pour responsables des choix  économiques et politiques qui ont été faits sans leur consentement,  par des gouvernements qui ont un peu trop écouté les conseils de ce genre de personnes qui pavanent  à présent à la tête de la BCE… en agitant le mythe du retour à la croissance. Cynisme absolu, ou totale déconnexion des réalités terrestres ?

Il a donc  fallu que cet imbécile de Papandréou, après avoir provoqué de l’espoir, retourne sa veste et se mette à genou devant le grand veau d’or… forcé par des ministres de son gouvernement, qui n’avaient pas le même courage. Ainsi, son ministre de l’économie… qui a confirmé l’information.

Il n’y aura pas de référendum sur l’euro en Grèce

Sous couvert de pragmatisme économique, les gouvernants grecs vont donc vendre leur âme au diable, et se plier aux exigences folles et aux menaces des eurocrates. Cette europe dont nous ne voulions pas, celle du seul profit, plutôt que de l’Humain d’abord,  montre donc là son vrai visage : celui de la tyrannie.  Et de la nouvelle vague

C’est une très mauvaise décision. Car s’ils sauvent leur peau dans l’immédiat, nos gouvernants auront à affronter dans la durée la colère de leur peuple, qui saura s’en souvenir…  Et ces dirigeants européens, tous rangés dans le même sac de la haine populaire, auront à pâtir profondément de la méfiance de tous ceux qui s’étaient identifiés à leurs cousins grecs. Au moment de voter, il est à craindre qu’ils ne se souviennent  de ce que leurs dirigeants méprisent tant leurs intérêts, en préférant si ostensiblement privilégier les leurs, ceux des banques et des multi-nationales. Qui ne sauveront pas leur peau malgré tout. Car ce n’est pas leur plan d’austérité, auquel même Stiglitz ne croit pas, allant jusqu’à prédire la mort des démocraties et de l’euro,  qui les sauvera de ce péril là., bien plus crave que la crise grecque… N’a-t-il pas déclaré que l’austérité menait au suicide, par étouffement de la demande sur les marchés ?

 Notre grand manitou ferait bien de s’en inspirer, avant de s’arquebouter, comme Hollande risque également de le faire, tant son positionnement économico-politique est traditionnel , sur la sacro-sainte règle d’or qui ne résout rien… et provoquera l’effondrement de l’économie par broyage d’emplois, comme le décrit plus finement le prix nobel d’économie.

Nous saurons quant à nous retenir que cette crise dite grecque (dont on a profité pour stigmatiser si mesquinement ses habitants sur un registre facilement xénophobe ou en termes de propos de comptoir), a  été aggravée par le manque de transparence dont a fait preuve le pays dans la présentation de sa dette et de son déficit, notamment par la levée de fonds hors bilan, par le biais d’instruments financiers mis au point par la banque d’investissement Goldman Sachs

Mais dites moi, j’y songe soudain… Où travaillait Mario Draghi, déja ? CQFD.

Misère de la démocratie européenne… rangée au rang des dictatures d’outre-méditerrannée.

Il nous faudra donc passer par des printemps européens.

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Oui, un autre monde est possible, comme le clament depuis si longtemps les alter-mondialistes. Leur heure serait-elle venue ?

référendum grec : le bal des faux culs

Papandréou «avait informé» l’UE. Le Premier ministre grec avait «informé les partenaires de ses intentions» de soumettre à référendum l’accord européen de sauvetage du pays, affirme le porte-parole officiel grec, Ilias Mossialos. Interrogé sur la radio Vima, il a reconnu, en revanche, que Georges Papandréou n’avait pas informé les dirigeants européens «de la date, confidentielle, de l’annonce» de ce recours. M. Mossialos a défendu le droit pour le Premier ministre grec de garder l’initiative au nom de la «souveraineté nationale». Il n’a par ailleurs pas exclu que le référendum puisse se tenir plus tôt que la date de début 2012 évoquée jusque-là par Athènes, une option envisagée au sein de la zone euro pour s’assurer du respect par la Grèce de ses engagements. (source)

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Ils savaient donc ? Les salauds… Ce sont donc les  libéraux qui ont  menti à leur peuples respectifs, et tout particulièrement en France. ça change tout !  Le masque continue de tomber Et la vérité morale n’est pas très belle à voir. C’est le bal des faux culs à Bruxelles comme à Cannes. je me de mande comment ils vont se sortir, c »e soir, de cette tartufferie…

Vive la résistance.

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Pourquoi Papandréou change-t-il d’état-major ?

En Grèce, « Un conseil de sécurité de l’Etat, réuni sous la présidence du Premier ministre Georges Papandréou, a remplacé les quatre têtes de l’armée, le chef d’état-major des armées, les chefs d’état-major de l’armée de Terre, de la Marine et de l’Armée de l’air, et a déchargé de leurs fonctions une douzaine d’officiers de l’Armée et de la Marine, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué publié dans la soirée. »(source)

Peur du retour des colonels ? Volonté de casser les risques de collusion avec la population ? Risque de putsch militaire ? D’après  Le Figaro, ce serait une coutume ancestrale : « Selon un connaisseur des moeurs politiques grecques, les chefs de gouvernement grecs, de quelque famille politique qu’ils soient, changent l’état-major militaire avant une alternance politique anticipée, en nommant des gens jugés favorables à leur camp.

On attend avec impatience la suite de cette captivante  saga grecque qui fait trembler le monde entier…

Bientôt sur vos écrans:  « un autre monde est possible« . Agissez.

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le peuple grec aura donc le dernier mot… par référendum

Le gouvernement grec, par la voix de Papandréou, a donc décidé de recourir au référendum pour adopter ou rejeter l’accord sur la dette de son pays.

Au risque de déplaire aux eurocrates libéraux qui sablaient mercredi dernier le champagne alors que nous sommes nombreux à penser, contrairement aux duperies de notre président, que cet accord ne résoudra rien, je suis heureux que le peuple grec ait le dernier mot. Car on ne fait pas le bonheur ou le malheur d’un peuple malgré lui, surtout quand on lui demande de tels sacrifices.

Mais je suis bien certain qu’il se trouvera ici et là de braves gens,  intelligents et cultivés,  qui se revendiqueront bien plus pragmatiques que moi (puisque c’est le nouveau paravent de l’idéologie libérale) pour hurler au fou devant la décision du gouvernement grec, quitte à cracher sur la démocratie.   je considère pour ma part qu’il n’est pas si incohérent,  dans le pays où naissait la démocratie, qu’ on fasse appel au référendum pour répondre à une question si cruciale, qui engage si durablement son avenir, et le quotidien de tout un chacun … Au risque de faire mentir les grands de ce monde.

 L’humain d’abord !

Ps : après avoir publié ce billet j’apprends que Mr Sarkozy est consterné par cette décision… J’en suis heureux mais…  Une faute de frappe du Monde ?  Il fallait lire con cerné ? Ravi de constater que notre Président découvre,  à son âge, que la démocratie n’est pas un gros mot…  et qu’elle peut se révéler contrariante 🙂