Comme au #FN, chez #LR, la guerre aux pauvres est déclarée

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Edouard Courtial, député LR de l’Oise, le sac  à vomi bon républicain du jour…

Assimilons dans la joie et l’allégresse les pauvres, bénéficiaires de minimas sociaux, immigrés, terroristes et délinquants en un même élan populaire

Le député Edouard Courtial, proche de Nicolas Sarkozy, va déposer une proposition de loi qui obligerait tous les allocataires à signer un « engagement républicain ». Sous peine de perdre leurs droits.

Il n’en est pas à sa première provocation du genre, histoire de faire parler de lui, toujours avec la même obsession envers les plus démunis. Le gaillard a même commis l’exploit de voir ses propositions déboutées par… Nadine Morano (voir ici). Plus à droite que moi, tu meurs. Et pourquoi ne le ferait-on pas signer en un même élan populaire et aussi admirablement solidaire aux membres de son parti qui  cumulent les mises en examen, je vous prie ? Cela leur serait manifestement plus utile… Tiens, par exemple, comme son cher mentor à la conduite si exemplaire ! Après le bénévolat forcé pour les bénéficiaires de minimas sociaux et la suppression des subvention pour les sdfs en Alsace, ce grand parti se montre sous son vrai jour : le parti des riches, des affairistes et du mépris pour les plus démunis. Que certains puissent encore voter pour une telle cause perdue me dépasse totalement. On a connu une droite plus digne… Cette droite sarkozyste là n’a plus rien à envier au FN, au vu de ce genre de positions, au point que je propose qu’on la range dorénavant dans le camp de l’extrême droite, ce qui sera plus adapté.

les pauvres, des « parasites » ? Change tes yeux ! (Et reconnecte enfin tes synapses…)

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[Je vous préviens d’emblée, contrairement à l’usage, ce billet sera long. Mais le sujet en vaut la peine. Faites l’effort de le lire jusqu’au bout, et vous verrez, l’effet sera magique :  vous arrêterez de penser et de dire des conneries… ]

En matière de pauvreté et de précarité, peut-être là plus qu’ailleurs, les clichés ont la vie dure.  Je suis souvent désagréablement heurté – et profondément blessé, c’est ma sensibilité personnelle qui veut ça –  par la bêtise des gens qui au quotidien colportent un certain nombre d’idées fausses de manière si consensuelle, sans que cela ne jette le moindre trouble, et encore moins qu’ils ressentent le besoin de questionner leur regard si négatif sur ceux qui pourtant devraient nécessiter davantage de bienveillance, d’attention et de soutien. Oserais-je l’écrire, en ces temps troublés et aux valeurs inversées où le cynisme et la méchanceté sont davantage de mise ? Oui :  de Fraternité…. Pire, si vous montrez la moindre opposition à ce genre d’idées toutes faites, vous risquez de vous voir retourner en boomerang une agressivité insoupçonnable quand on ne l’a pas expérimenté soi-même. Aussi, j’ai été très agréablement surpris d’avoir trouvé cet article de 20minutes.fr qui balaie ces à-priori courants avec des arguments très concrets, qu’il me suffit de reprendre judicieusement aujourd’hui puisque c’est la journée mondiale du refus de la misère, dont le porteur en France est l’association ATD Quart-Monde, dont je reprends à la fois l’illustration et le thème.

1) En France, les pauvres peuvent obtenir des aides facilement

C’est ce que pensent 71% des sondés. «Et pourtant, demander des aides sociales est souvent très complexe. Les gens ont également peur d’être stigmatisés et de perdre leur dignité en le faisant. Ce qui explique un taux de non-recours de 29 à 70% aux prestations sociales»

2) Les pauvres ne paient pas d’impôts

Un avis partagé par 71% des Français. «Mais c’est totalement faux, car s’ils ne payent pas d’impôt sur le revenu, ils s’acquittent de la TVA, des taxes sur les alcools et le tabac… De plus, une partie de ceux qui ont des bas revenus paient la CSG (contribution sociale généralisée) et la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale)»,

3) Les minima sociaux découragent les gens de travailler

Une certitude pour 63% des Français. Pas pour Pierre-Yves Madignier: «Une étude de 2002 sur les bénéficiaires du RMI (ex RSA) montrait clairement qu’un tiers d’entre eux avaient repris un emploi pour un gain inférieur à 76 euros par mois

4) On peut gagner plus avec un RSA qu’avec un SMIC

41% des sondés en sont persuadés. Une erreur souvent due au fait que les Français croient qu’un ménage au RSA peut bénéficier d’aides supplémentaires (CMU, complémentaire santé, tarifs sociaux de l’énergie, aide au transport, allocation de rentrée scolaire…). «En réalité, bénéficiaires du RSA et travailleurs pauvres bénéficient souvent des mêmes aides»

5) Les pauvres font des enfants pour toucher des allocs

La moitié des Français le pensent selon le sondage. Une hérésie selon Pierre-Yves Madignier: «Toutes les études montrent qu’une famille défavorisée peut s’enfoncer dans la pauvreté lorsqu’elle s’agrandit. D’ailleurs, les familles les moins fortunées ne font pas plus d’enfants que les autres: les parents ouvriers ont en moyenne 2,3 enfants et les cadres 2,2».

6) La lutte contre la pauvreté coûte cher aux classes moyennes

Un avis que partagent 65% des sondés. Pourtant, dans son ouvrage En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté, ATD Quart-monde indiquent que les classes moyennes inférieures (qui touchent entre 1.200 et 1.600 euros par mois pour une personne) versent 43% de leur revenu en impôts sur le revenu, TVA, cotisations sociales et autres taxes. Mais en retour, elles reçoivent presque l’équivalent en aides sociales allocations-chômage, pensions retraite, couverture maladie (qui représentent au total 42% de leur revenu).

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Dommage cependant que l’on n’ajoute pas un 7 ème cliché. Celui qui consiste à dire que les pauvres ne font rien pour s’en sortir. Car les situations de travailleurs pauvres se multiplient, et de plus en plus de gens n’ont pas de logement alors qu’ils travaillent, dans les grandes villes. Malgré ces réalités qui démentent les fantasmes, l’opinion générale semble s’être durcie à leur endroit, et le moment est à l’égoïsme, et à l’individualité excluante. Les politiques ne sont pas pour rien dans cette atmosphère détestable et si peu humaniste. Quand on préfère à droite comme dans une certaine gauche si éloignée des réalités populaires tancer l’assistanat et traquer les chômeurs comme s’ils étaient des criminels en puissance, alors qu’il y a bien d ‘autres combats plus justes à mener en matière de justice sociale, on porte une très lourde responsabilité. Surtout quand les mass médias se complaisent à relayer si abondamment ce genre de discours tout fait sans se préoccuper de ce que ressentent et vivent réellement, de manière purement factuelle,  les principaux concernés, à mille lieues des clichés. Complaire ainsi à l’idéologie dominante, satisfaire les plus bas instincts de l’animal humain qui ne préfère rien tant que détester l’Autre, comme on le voit en ce moment sur bien d ‘autres sujets, ce n’est pas du journalisme,  mais de la propagande et de la désinformation.  C’est se faire l’outil servile de biens tristes intérêts, alors que la fonction pourrait être si noble… Et contrairement à ce qu’en disent certains politiques réactionnaires, heureusement que le net est là pour rétablir certaines vérités… qui ne les arrangent pas forcément, il est vrai. Qu’ont-ils fait depuis toutes ces années contre la misère ? Hormis stigmatiser et reprendre les clichés dénoncés ici ? On n’ attend pas de nos politiques qu’ils hurlent avec les loups. Il serait temps qu’ils se préoccupent davantage de rétablir un peu plus de justice et de paix sociale, plutôt que de ne se vouer qu’au culte dominateur et oppressif de l’argent roi. Et de l’économie dominante. La seule qui soit ? Non : un autre monde est possible. Et nous sommes de plus en plus nombreux à nous y employer.

Hollande nous fait bander

HollandeQuel scoop ! Le Monde se flatte d’avoir obtenu un interview exclusif de notre cher Président de la République qui nous fait part des mesures qui vont révolutionner notre quotidien. Au menu des réformes sociales, qui nous concernent plus directement (le reste étant consacré aux affaires internationales, et notamment l’organisation d’une conférence sur la sécurité en Irak et la lutte contre l’Etat islamique qui m’a quelque peu fait sourire) figure la fusion du RSA activité avec la prime pour l’emploi. Une mesure très technique qui ne dira rien à personne ou pas grand monde, à propos de laquelle je vous renvoie au décodage du blog du monde dédié. J’en retiens que cela peut constituer un double danger pour leurs bénéficiaires : « s’il reste identique aux budgets cumulés de la PPE et du RSA activité, cela conduirait à réduire le montant versé à chaque bénéficiaire » …  » En outre, il pourrait exclure certains Français du dispositif, car l’accès au RSA est plus restreint que celui à la PPE ». Cela dans l’hypothèse où le gouvernement ne déciderait pas d’une augmentation du budget alloué afin de proposer un gain financier substantiel. Rien n’est moins sûr au vu des pratiques antérieures de ce  gouvernement qui s’est montré beaucoup moins généreux avec les bénéficiaires de minimas sociaux et les smicards qu’avec les entreprises…

Alors, les prolos et les pauvres, heureux ?

ces discours pourris sur l’assistanat, ça suffit comme ça !

 

Il est bon de rappeler certaines évidences bien concrètes à ceux qui agitent le torchon dégueulasse de l’assistanat pour satisfaire quelques aigris et autres ramollos de la cervelle. Ces mêmes gens bien propres sur eux qui, alors qu’ils vivent dans la soie et le canard bien gras, prétendent parler au nom d’un peuple fantasmé qui serait voué à un vote au ras des pâquerettes géraniums devraient essayer de tenter de (sur)vivre avec 470 euros par mois… Après, on en reparlera, de leurs discours  à la con sur un phénomène qu’ils ne connaissent pas autrement que par des préjugés et des on-dit, alors qu’ils n’ont même pas été foutu de procurer du travail à tous ceux qui en réclament et se désespèrent de n’en point trouver… Ras le bol de ces jean-foutre méprisables qui ne savent même pas de quoi ils parlent… Mais le font tout de même avec l’assurance et les certitudes que leur procurent un porte-feuilles bien garni et de quoi manger pendant plusieurs mois sur le dos…   Place au peuple, bordel ! Place au peuple !

 [… ] laisser croire que la France est un pays d’assistés est peut être porteur électoralement, notamment du côté de l’extrême droite, mais ce n’est pas la réalité. « Surfer sur cette thématique de la lutte contre l’assistanat offre une réassurance morale à l’électorat traditionnellement conservateur et permet à la droite d’envoyer des signes aux strates fragilisées de l’électorat salarié, dont le vote est plus fluctuant entre les extrêmes », explique Nicolas Duvoux, maître de conférence en sociologie à l’université Paris Descartes. La France a un système de protection sociale très généreux, mais c’est un système basé sur l’assurance : le salarié cotise donc a le droit de bénéficier d’une assurance maladie, chômage et vieillesse de qualité. « En revanche, la solidarité nationale, c’est-à-dire la protection sociale pour ceux qui ne sont pas assurés, qui ne cotisent pas — les bénéficiaires de minima sociaux — est extrêmement faible« , souligne Olivier Ferrand, président du think tank socialiste Terra Nova.

Le RSA socle, ex-RMI, c’est 470 euros par mois (hors « forfait logement »). Depuis 1988, sa revalorisation est uniquement indexée sur l’inflation. Ce qui signifie que depuis vingt ans, ce minimum vital diminue année après année en comparaison du revenu médian de la population. En 1990, le RMI équivalait à 60% du revenu médian, c’est-à-dire l’équivalent du seuil de pauvreté. Aujourd’hui, le RSA ne représente plus que 40% du revenu médian. Sur les 600 milliards d’euros dépensés chaque année par la protection sociale, 590 milliards reviennent aux assurés, seule une dizaine de milliards finance la solidarité nationale

 Merci à l’excellent site actuchômage d’avoir sélectionné pour nous cet article de L’Expansion.

PS. :  je viens de tomber sur cet article de Rue89 qui me semble complèter utilement le sujet duquel on cause ici… Sur le pourquoi il ne faut pas prendre le peuple pour des cons.

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Wauquiez, la morve tranquille

Qu’est-ce que ce doit être, quand la droite n’est pas sociale !

Ce soir, nous avons eu droit, sur BFM-TV, veinards que nous sommes, à un condensé de la pensée profonde de la France d’en haut, version droitiste complexé parfaitement coiffé et gélifié, qui ne sait rien de ce que vivent les français d’en bas.

 Et dire que Monsieur Wauquiez se revendique de la droite sociale ¹ ! C’est très crédible et cohérent. Jugez plutôt (respirez bien fort, et asseyez vous) :

  • revenus des bénéficiaires de minima sociaux plafonnés à 75 % du Smic

  • Obligation de travail d’intérêt général (je croyais le STO d’un autre temps ?) pour ceux-ci

  •  obligation pour les étrangers de travailler un temps minimal en France pour prétendre à la protection sociale. (sinon, z’ont qu’à crever ! Z’ont qu’à pas être pauvres ! Et surtout, étrangers…). Et le principe de non-discrimination dans tout ça ? D’égalité ? De fraternité ? L’a raison le Vladimir

  • Il assimile l’assistanat » au «  cancer de la société française »

  • Monsieur le maire du Puy-en-Velay a enfin jugé anormal que le système de protection sociale, « le plus généreux d’Europe », permette aux étrangers, « très facilement, de bénéficier de nos différents outils de solidarité ». (ce qui est faux, si l’on en juge par les éléments d’information donnés ici et , et relève donc de la propagande Lepéniste). Ainsi, le RSA n’est accordé que sous certaines conditions et sous réserve de justifier d’un travail salarié pendant au moins 5 ans pour les personnes, hors Espace économique européen et confédération suisse… Cherchez l’erreur.

 Le Monsieur social de l’UMP, accessoirement (très mauvais) ministre des affaires européennes,  souhaite que ces trois propositions soient expérimentées avant l’élection présidentielle de 2012. Ainsi, il a la ferme intention de déposer un projet de loi en ce sens dans les 10 jours à l’assemblée nationale…

 Autant dire que nous avons intérêt à nous magner le cul à gauche pour que tel ne soit pas le cas, sous peine de nous enfoncer davantage dans la catastrophe sociale, l’ignominie nationale… et la mise en œuvre du programme du FN avant l’heure.

 Déjà, les slogans de l’UMP sont du même niveau. Jugez plutôt de la profondeur de la pensée : «  DSK, c’est la Porsche tranquille ». Bien que je n’aime pas DSK, cela nous suffira à nous faire une idée du personnage. Et pourtant… Dire qu’il arborait une cravate rouge, sur BFM !

 Misère…

Ce que pensent mes potes des blogs de cet intrigant  :

Intox 2007

slovar

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¹ la droite sociale est un machin créé fin avril seulement, dont le seul et unique but semble être de tacler Copé et Bertrand, sans pour autant se démarquer de la ligne sarkozyste, comme nous pouvons le remarquer à travers ses propositions éminemment sociales. Chacun ne jugera selon son âme et conscience.

Martin Hirsch se prend pour Spartacus

SpartacusDans mon petit quotidien régional si généralement vide de sens (L’est Républicain »), au point que je ne le lis quasiment plus, un article m’a effleuré les yeux :  » Un bouclier pour les pauvres  »  . Cette phrase choc est de Martin Hirsh, à propos du RSA, qui entre en vigueur aujourd’hui.

Ce seul titre a suffit à me mettre de mauvaise humeur hier matin, face à tant de mauvaise foi (pas fait exprès !) car j’ai travaillé pendant plus de vingt ans dans le domaine de l’insertion sociale et professionnelle de ceux que l’on nomme pudiquement « personnes en difficultés », là où certains (mais je reconnais que ce n’est pas la majorité, ne soyons pas démagogues) n’ont d’autres problèmes personnels que la seule absence d’emploi. Des gens comme vous et moi, quoi.

Si j’étais en colère, c’est que ce brave Martin, qui a vendu son âme au diable, ne peut ignorer que sa mesure est inutile et coûteuse, et que cet argent là pourrait être bien mieux placé. Mais ce que Dieu veut… Même la sanction de la réalité ne saurait faire plier son obstination, on l’a bien vu sur d’autres dossiers, comme Hadopi pour seul exemple. Et, bientôt, le travail du dimanche… Comment fera Martin, pour aller à la messe ?

Plus sérieusement, ce plan était unanimement analysé dans mon milieu professionnel comme un moyen de forcer les gens à accepter des emplois de mauvaise qualité, surtout à temps partiel, dont personne ne veut (le temps partiel subi est une triste réalité, n’en déplaise aux défenseurs du travail du dimanche), qui ne créera en rien des nouveaux postes, contribuant donc ainsi à un phénomène déjà bien trop présent sur le marché du travail avant même la crise de précarisation généralisée, et qui de surcroît constituera un effet d’aubaine pour les employeurs peu scrupuleux… ou en difficulté eux aussi.

Découvrons ensemble cette réalité que Sarkozy ne veut pas voir, et qui présente systématiquement toutes les réformes antisociales comme des avancées incroyables :

En France, on pouvait constater en 2008 :

  • 3 millions d’allocataires des minimas sociaux, mais 6 millions de personnes qui vivaient en dessous du seuil de pauvreté

  • 15% de travailleurs pauvres

  • un million et demi de travailleurs à temps partiel (à 80 % des travailleuses)

  • Un ouvrier sur 10 sans mutuelle

  • près de 40 % des actifs en temps partiel disposant de revenus inférieurs au seuil de pauvreté à 60 %.

(source : Observatoire des inégalités)

Et comme la France est bien malade, le gouvernement ment et casse le thermomètre… (voir ici). Il est en effet bien peu pressé de réduire les inégalités, d’autant plus qu’il n’en a plus les moyens, ayant tant dépensé en 2007 (la fourmi se trouva fort dépourvue quand la crise fût venue…), notamment avec…. le bouclier fiscal ! comme le montre cet excellent article de l’Observatoire des Inégalités.

Il est donc assez savoureux de voir le pauvre petit Martin revendiquer un bouclier là où celui qui a servit à protéger les plus riches n’est toujours pas aboli alors qu’il manque tant d’argent pour les plus pauvres…

Et même quelqu’un que l’on ne peut soupçonner d’antipathie idéologique à son égard, comme le président du Secours catholique, a montré son grand scepticisme quant à ce nouveau dispositif, et souscrit à l’argument de l’effet d’aubaine…

Alors, Martin, tu crois toujours en ce que tu dis ? Ou pas… Pauvre, pauvre petit Martin, égaré dans ce monde de brutes… Obligé de mentir, et de trahir… Que fais-tu donc dans ce panier de crabes ? moi qui avait tant d’estime pour toi… avant 2007.

Post-Scriptum : merci à la complicité d’emachedé, administrateur du blog CPolitic, pour la réalisation de l’illustration ci-dessus. En signe d’amitié… by GdeC