la #PesteBrune, c’est aussi la violence d’Etat #Roya #Herrou

On se demande très objectivement ce qui justifie pareille violence, pareil envahissement de l’espace privé, familial. Face à un tel déploiement de forces de l’ordre (deux fourgons et cinq voitures. 15 d’entre eux sont casqués, visières baissées, gilets pare-balles et armes à portée de main), on s’attend à une histoire d’encerclement d’une base terroriste, genre islamistes kamikazes munis d’une ceinture d’explosifs… Et l’on se retrouve par le pouvoir d’un journaliste,  Adèle Sifaut , qui  elle fait correctement son boulot,  dans la cuisine d’un simple cultivateur, Cédric Hérou, qui vient d’être arrêté pour la troisième fois pour délit de solidarité (non présent au moment de cette perquisition). Les circonstances ahurissantes de cette intrusion inimaginable rendues possibles par la seule loi d’exception qu’est l’état d’urgence (sera-t-il lui aussi assigné à résidence, tel un dangereux terroriste ?),  inacceptable et détournée de ses objectifs, valent le détour de la lecture de cet article :

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On y a apprend que les mêmes forces de l’ordre (du désordre ?) ne répugnent aucunement  à agresser un journaliste :

En quelques minutes, ils écartent le photographe de Libération à l’aide d’une clef de bras (puis le mettront à terre un quart d’heure plus tard) et passent entre le tracteur, les poules et les ruches.

De simples militants qui avaient commis pour seule erreur d’être là sont menottés et placés en garde à vue. Quel crime si odieux ont-ils commis ? Venir en aide à d’autres êtres humains, pendant que des hommes et des femmes politiques corrompues vaquent tranquillement à leurs occupations… Tant d’injustice et de violence d’état, ça finit par se voir… Même si je ne sais encore comment, il faudra bien un jour que tout cela se paie.

NB. Et à peine allais-je publier ce billet que j’apprends que cette violence d’état, qui organise méthodiquement la répression et l’étouffement de toute tentative de démonstration d’humanité se manifeste de nouveau dans cette vallée de manière insupportable :

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Ce genre de manœuvres étatiques d’un autre âge est ridicule. A l’heure des réseaux sociaux, vous ne nous ferez pas taire. Vous n’avez rien compris. No  pasaran !

« Et le prix du mensonge politique est attribué à… #FN #PesteBrune

And the winner is… Pour sa troisième édition, le prix du menteur en politique, créé par le politologue Thomas Guénolé, est attribué au maire de Béziers, Robert Ménard. L’obsession de l’édile pour les questions migratoires le poussant très souvent à raconter n’importe quoi, il remporte le Grand prix du jury et succède ainsi à Marine Le Pen.

En 2016, Robert Ménard a tout aussi bien pu affirmer qu’un festival réservait une zone aux femmes (ce qui n’avait absolument rien à voir), prétendu que 75% de l’immigration actuelle (ce qui est faux) ou soutenu – et là, il n’est pas le seul homme politique à mentir sur ce sujet – que le regroupement familial représentait . Il a également imaginé que le turc et l’arabe allaient désormais les cours de français et pour prétendument démontrer que les demandeurs d’asile hébergés à Béziers n’allaient « jamais » repartir.

► Prix du Jeune espoir pour Bay et Philippot

Les deux élus frontistes remportent ex aequo ce prix qui récompense les meilleurs menteurs de moins de 45 ans.

Nicolas Bay, tout d’abord, pour son accumulation de mensonges sur la , sur , sur le  créés sous Hollande, pour avoir prétendu que , sur un supposé , sur, ou encore sur. C’est au choix !

Florian Philippot, ensuite. A force d’être la personnalité politique la plus présente dans les médias, le bras droit de Marine Le Pen y dit des bêtises. Quelques exemples : prétendre que alors que c’est faux ; prétendre que alors que c’est faux ; prétendre que alors que c’est faux… (source)

des nazis dans une école ? Ils ne respectent rien #PesteBrune #AubeDorée

A force de scruter les fils d’actualités pour nourrir ce blog, on sait désormais que les bas du front infectés par la peste brune ne répugnent à aucune outrance, aucune contradiction, aucune malhonnêteté, aucun délit. Mais de là à s’en prendre à nos chères têtes blondes ou brunes, fussent-elles grecques, voilà qui marque un tournant dans l’audace idéologique répugnante de ces outres à vomi emplies de haine et de violence, comme le démontre cette information :

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Ces gens se montrant un peu trop sûrs d’eux et de leur toute puissance, il est désormais évident qu’il ne suffira plus de belles paroles pour s’y opposer… Urgent, agir.

Guillaume Meurice assailli par les porteurs de #PesteBrune

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Il aura suffit que le « navire amiral »  (rires) de la fachosphère, le site FDesouche, s’émeuve de ce que l’humoriste Guillaume Meurice ait fait preuve de compassion envers les réfugiés, disant comme moi sa honte d’être français face à tant de vilenies dont ils sont accablés, notamment par ce genre de porteurs de peste brune, pour que la lie de notre pays ouvre sa machine d’épandage de lisier. Pour ces porcs, quoi de plus naturel en somme ? Morceaux de vomi choisis :

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ça, c’est pour Twitter. Mais sous la vidéo, c’est pire encore…

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Je compte sur vous pour faire barrage. La peste brune, ça se soigne : par la contradiction portée à tous les étages. Faire front, une nécessité. Ne pas leur laisser le champ libre, nulle part.

@UNSAPolice un faux nez du #FN ? Sur les #Migrants…

Voir de mes yeux un syndicat de la Police Nationale appliquer officiellement le principe de préférence nationale dans le communiqué qui suit aux plus démunis, voilà qui est un peu fort de café. On connait en effet l’origine et la revendication de cette mesure si politiquement marquée à l’extrême droite. L’UNSA Police serait-il un syndicat maison du FN, à présent ? je demande, juste, au vu de ceci :

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(merci @FeizaK sur twitter pour sa vigilance)

L’extrême-droite nous a déjà habitué à ce genre de bêtise crasse et d’hypocrisie totale, par laquelle des bas du front se préoccupent si soudainement de nos pauvres alors qu’ils s’en foutent totalement le reste du temps. Mais voir les forces de l’ordre (du désordre ?) appliquer les mêmes principes nauséabonds, voilà qui pue vraiment. Et qui éclaire sous un autre angle cette honte absolue là :

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… ou encore cette autre là :

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Et donc, Gazeneuve, votre police, on la déradicalise quand ? Elle est visiblement et très factuellement touchée par la peste brune, assurément.

 

Quand ils sont venus chercher Denko Sissoko, je n’ai rien dit… (larmes)

captureVendredi 6 janvier 2017,  à Châlons-en-Champagne, Denko Sissoko, un jeune Malien  de 16 ans arrivé seul en France, s’est jeté du 8ème étage du foyer Bellevue, un foyer d’accueil pour Mineurs Isolés Étrangers. Selon ses amis, il voulait échapper à la police dont il pensait qu’elle venait le chercher.

Ses camarades sont formels : Denko n’était pas malade, ni drogué, ni fou. Son geste n’est pas celui d’un dépressif. Ce n’était pas non plus un criminel, ni un malfrat, il n’avait rien à se reprocher. Il s’est jeté du 8ème parce que, comme un jeune de 16 ans, moralement très structuré et qui a, en outre, assimilé l’impératif et la mission de réussir en France, il n’aurait pas supporté l’idée humiliante qu’on vienne l’arrêter et le mettre en prison.
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Mercredi 11 janvier aura lieu une marche silencieuse en hommage à celui que tout le monde appelait Sissoko. Le rendez-vous est fixé à 15 heures, rue Carnot, devant le conseil départemental de la Marne. Nous invitons tous ceux qui ne se résignent pas à ce que la politique migratoire tue des enfants à nous rejoindre. (source)