@causeur, cette inépuisable turbine à merde. Après le #Racisme, l’#homophobie… ( @clauderochet, tu pues grave 🤮)

Ce doit être ça, la magie de la fachosphère… Tout ce qu’elle touche devient de la merde : racisme, xénophobie, discours anti-migrants, homophobie… Tout y est. Démonstration, cette fois à propos de l’incendie de Notre-Dame de Paris… qui sert de prétexte à un illustre inconnu (que j’ai la joie de ne surtout pas connaitre) pour répandre sa bile noire, un certain Claude Rochet… (qui suis-je ? spoiler ; un sale con homophobe et anti-gauchiste très primaire) qui ferait mieux de satisfaire ses pulsions sexuelles inavouables (s’il peut encore…) plutôt que de nous salir ainsi avec  ses pollutions nocturnes…

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Un extrait édifiant à l’attention des masses laborieuses (attention, risques de vomissements fortement prévisibles…)

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Ah, il est beau le sens de la compassion, de la charité chréti(en)ne et de l’amour de son prochain,  chez Causeur… je n’avais pas vu ça comme ça, moi, le sens des religions. Ce doit être ça, en contexte, tristement illustré, les fameuses racines chrétiennes de la fRance… Si c’est pour nous rendre pires plutôt que meilleur(e)s, je ne vois franchement pas l’intérêt.

Nota bene : vous pouvez dire quelques mots de sa façon de pensée à ce triste sire ici. En restant polis. Une façon intelligente de répondre à sa grossièreté.  Merci.

 

 

 

djack.lang@sfio.fr

C’est un militant des collectifs Jeudi noir et Sauvons les riches, Julien Bayou  (son blog ici), conseiller régional EELV, qui a fait paraître cette annonce aujourd’hui dans Libération. Celle-ci a fait couler beaucoup d ‘encre dans la presse beaucoup jaser sur les réseaux sociaux

S’il dit n’avoir  «absolument rien de personnel contre Jack Lang», il estime cependant  qu’«il est temps» pour  l’ancien ministre, à 72 ans, de «passer la main». Nous sommes d’accord.Un peu d’humour, que diable ! Dans ce monde de brutes…

L'auteur en costume d'époque (source wiki en cliquant sur la photo)

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Hollande scie sa branche

De l’autre côté de la gauche, là où règne le PS c’est la pagnolade permanente. Avec de tels stratèges à la manœuvre, comme on l’a vu dans le cas de l’accord PS-Verts, avec de tels débatteurs comme on l’a vu avec Jack Lang face à Copé, avec un tel programme comme on l’a vu avec celui annoncé par Michel Sapin au nom de François Hollande, on peut se demander si ces dirigeants socialistes ont réellement envie de gagner la prochaine élection. En une semaine, ils ont tué l’idée de rassemblement libre et enthousiaste à gauche, le goût du débat frontal et le moindre espoir de changement économique. Mais avec l’arrogance et le nombrilisme qui sont désormais leur marque de fabrique, les dirigeants socialistes sont déjà en train de pleurnicher que c’est de la faute des autres s’ils ne convainquent personne ! Avec de tels adversaires Nicolas Sarkozy est tranquille.

Jean-Luc Mélenchon, sur son blog, aujourd’hui

http://labs.ebuzzing.fr

Intox 2007

9782020992299

Lu dans « Transformer, à gauche« ,  de Clémentine Autain, ces mots que je partage entièrement, m’y associant pleinement pour l’avoir déjà maintes fois souligné dans mes billets, autrefois…  :

Si des personnalités prétendues de gauche ont pu faire la campagne de la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 puis, une fois l’élection perdue, participer au gouvernement de la droite sarkozyste, ce n’est pas un hasard. Contrairement à ce qui a pu être abondamment écrit ou dit, il ne s’agit pas de simples déroutes individuelles : de telles trajectoires sont possibles parce que les frontières idéologiques ne sont plus vraiment étanches. Ce qui sépare les deux grandes « offres politiques » – pour reprendre le vocable à la mode emprunté au monde marchand…- est désormais loin d’être abyssal, au point que l’on peut donner un coup de main, prétendre se rendre utile en s’alliant avec l’adversaire d’hier. Ainsi, certains socialistes comme Bernard Kouchner ou Eric Besson, des figures réputées de gauche comme la fondatrice de Ni Putes Ni Soumises Fadéla Amara ou l’ancien Président d’Emmaüs Martin Hirsch, mais aussi de nombreux collaborateurs de cabinets ministériels, ont pu franchir tranquillement le Rubicon. Même Michel Rocard ou Jack Lang ont accepté des missions gouvernementales ! Une fois actées les passerelles politiques, ce qui semble compter avant tout pour chacun d’eux, c’est d’obtenir son strapontin et de figurer au côté des grands (sic) de ce monde. Comme si l’on pouvait enfiler des œillères pour réaliser sa petite réforme technique ou son petit rapport indépendamment du projet politique que l’on sert… Si les convictions ont l’air secondaires, c’est qu’elles ne reposent plus sur des options idéologiques clairement identifiées et distinctes. L’identité socialiste et, plus généralement, celle de la gauche sont en cause. Comment Sarkozy est-il parvenu à s’annexer, pour anéantir la gauche, Jean Jaurès et Guy Môquet ? En attendant, de tels transferts contribuent à décrédibiliser la politique, à accroître la confusion.

Sans commentaires.

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

«  Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques…  »     (Jean Jaurès)


J’accuse :

imagesJulien Dray, Manuel Valls, Vincent Peillon, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini, Georges Frêche, Bernard Kouchner, Jean-Marie Boeckel, Eric Besson, Jack Lang, Michel Rocard, Lionnel Jospin, François Hollande et tant d’autres encore qui tournent autour de cette social-démocratie que j’exècre d’avoir fait le lit de Sarkozy, léché ses bottes, caressé ses idées, et tué notre démocratie par leur tiédeur indulgente, en se prétendant pragmatiques, mais n’étant qu’ insuffisants, puisqu’à aucun moment ils n’ont renié la même philosophie économique qui les réunit tous sous un même sceau scélérat :  ce capitalisme qui pour mieux séduire les foules se dissimule sous les atours trompeurs d’un libéralisme qui emprunte à la liberté une racine mystificatrice…


Quant à ceux qui prétendent (à qui cela sert-il ?) que le clivage gauche-droite est à ranger dans les aimables plaisanteries du passé,  je dis

vive la résistance !