Et si nous dessinions un mouvement massif d’ objection de conscience contre le #SNU ? Vive l’ #insoumission ! (la vraie)

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La Macronie ressemble de plus en plus, en bien des aspects, à l’œuvre de la secte d’un grand gourou indétrônable, incritiquable,  et parfait en tous points, malgré ses nombreuses exactions envers un peuple en butte à ses caprices aussi ridicules qu’inégalitaires. Aussi, l’illustration ci-dessus, qui fait un parallèle esthétique entre une photo du premier opus du SNU, qui   se voulait exemplaire (spoiler ; c’est raté),   sous l’égide de l’ineffable Attal (surnommé la voix de son mètre), et une séquence du film La vague, est on ne peut plus judicieuse. Surtout quand on prend en considération l’incroyable déni de ce gouvernement à propos des innombrables violences policières qui n’existeraient pas selon les propos mêmes de  la cheffe d’une IGPN … sensée précisément enquêter, si possible objectivement avec méthode et distance, impartialité donc, sur le sujet…  Cherchez l’erreur.

Sur ce même registre d’un storytelling caricatural à la sauce cousue de fils blancs de la République En marche (le doigt sur la couture du pantalon ?),  émaillée d’éléments de langage stéréotypés relevant de leur langue de bois si caractéristique de leur mouvement si peu populaire (la nov langue macroniste,  qu’on croirait tout droit sortie du meilleur des mondes d’Orwel),    on assiste en ce moment, sur les réseaux sociaux, à une incroyable propagande gouvernementale... Pourtant, le SNU,  c’était prévu. je m’étais déjà élevé contre en son temps, au moment de l’annonce de cette mesure à mes yeux (les miens seuls ? je en crois pas) totalement rétrograde. Et dire que nos glorieux aînés,  bardés de leur fière (et bien réelle, elle)  insoumission ont milité pour la disparition du service militaire, cette corvée, cet impôt sur la jeunesse, dont nous étions enfin débarrassés… Tout ça pour qu’une bande de trouducs  de technocrates mélancoliques des soirées de chambrée à se tripoter la nouille en se saoulant la gueule décident de remettre cette corvée au goût du jour, histoire de vanter les mérites de la guerre faite aux autres qu’est l’attachement à la patrie, cette chimère nationaliste… Comme disait l’autre (je ne sais plus qui sur twitter

 » Exaltation de la patrie et des guerres faites en son nom, vénération du drapeau, utilisation accrue de l’appareil répressif, législatif affaibli, les enfants en uniforme. Tout cela est d’une ébouriffante modernité. »

source (NON, tu n’es pas le seul… 😉

Mettre en  ordre  et au pas des corps jeunes et des esprits (un peu trop libres à leur goût)  au garde à vous, afin de les rendre un peu plus compatibles avec l’esprit de la start up nation, tel est leur projet…    » Ce sale petit besoin de soumettre pour se rassurer », disait un autre. En effet. Une autre caractéristique du macronisme, qui n’est qu’un proto-fascisme.

De plus, se parer des oripeaux de la modernité et du citoyennisme (cette vieille lune qui charrie tant de résidus toxiques…) en brandissant comme un étendard cette farce qui va nous coûter la bagatelle d’1,5 milliards d’euros en temps plein, voilà qui nous interdit d’autres initiatives plus heureuses et urgentes.  Voilà qui est également assimiler toute notre  jeunesse à une rangée  de robots uniformisés,  au moment même où elle porte d’autres combats plus salutaires, en se mobilisant pour la planète, pour les élèves sans papiers, l’intégration des migrants, contre parcours sup etc etc. Bref, qui rêve d’autre chose que ce que nous impose le macronisme,  ce crétinisme libéral pur jus qui se voudrait apolitique mais qui apparait pourtant de plus en plus clairement pour ce qu’il est : bien de droite, et bien réac encore, qui plus est.

Mais déjà, ça commence bien, leur premier baptême militaire, à ces gentils petits volontaires qui croyaient se rendre en villégiature au club méd de tonton Macron…

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Et s’il n’y avait que ça… Ce que l’on craignait, un embrigadement doctrinal à base de  roman national, ce rétrécissement rétrograde et mensonger de l’Histoire,  est en train d’advenir, avec la bénédiction de ceux qui s ‘étaient déjà employés en haut lieu à enjoliver la mémoire de celui qui aurait du rester dans les oubliettes de l’Histoire comme l’artisan de la collaboration avec les nazis

Et ce n’est pas fini…  On a encore le temps de découvrir bien d’autres dérapages et détours de ce projet réactionnaire là. Mais déjà, des voix autres que la mienne réclament un droit à l’objection de conscience… Et comme ils ont raison. je ne saurais que les approuver, et rêver de les voir se généraliser, prendre de l’ampleur, faire masse :

Alors, c’est où la pétition, le référendum d’initiative populaire, pour s’opposer à cette mesure rétrograde, militariste, uniformisante et inutile ? Je demande, juste. Mais déjà, il y a au moins le thread d’Adèle, qui dessine un chemin…. Merci à elle. C’est ici.

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Nota bene : et dire que de soi-disant insoumis, ces tartuffes se prêtent à cette tartarinade là… Des confus, vous dis-je. Et ce n’est pas fini. Déjà, des voix s’élèvent sur les réseaux sociaux poru prétendre que nous aurions, nous autres, gauchos, détourner les propos de leur valeureux guerrier… je m’esclaffe. Nul ne devrait être dupe. Les écrits restent… merci pour votre attention.

Bonne révolution ! #Happy2016

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DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN

Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ;

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. (source)

En ce premier jour de l’an 16 du 3ème millénaire du calendrier grégorien usuellement autorisé, je souhaite une bonne révolution à tout les habitant(e)s de ce territoire hexagonal de plus en plus exigu et étriqué, où l’arbitraire se taille une place de plus en plus grande et dangereuse, où l’injustice et les inégalités économiques et sociales frôlent le point de rupture, et où la justice et la morale sont de plus en plus battues en brèche par un cynisme inégalé, quelles que soient les élites au pouvoir. Aussi, il devient de plus en plus évident à tout un chacun qu’en bien des domaines de notre vie quotidienne, nous n’obtiendrons rien que nous n’ayons arraché à une oligarchie totalement décrédibilisée qui ne défend que ses seuls intérêts, confondus en une même mélasse indistincte politico-médiatico-économique et financière dépourvue de morale commune et de préoccupation de l’intérêt commun. Prenons pour seul exemple indiscutable celui qui touche à la préoccupation fondamentale de notre simple survie, par le biais de revenus décents qui jusqu’à preuve du contraire  ne peuvent hélas passer,  par delà des discours déconnectés des réalités, que par l’exercice d’un emploi digne, stable, correctement rémunéré, dans des conditions ordinaires de travail satisfaisantes et respectueuses de l’être humain.   Alors qu’aucune politique n’a jamais réussi à entamer cette excroissance pathologique  exponentielle de notre société bien malade qu’est le chômage, qui dure depuis près de 40 ans, une incroyable palanquée de guignols grotesques de tous bords ne cessent de nous bassiner avec leurs discours de façade inlassablement nourris d’éléments de langage qui n’arrivent même plus à ressembler à une vulgaire langue de bois, mais bientôt plutôt de fer : elle devient en effet une véritable loi d’airain qui écrase chaque jour de plus en plus en plus d’êtres humains dans notre pays, et qui n’épargne personne, hormis quelques clans fortunés. Pourtant, cela n’empêche nullement cette classe dominante, si terriblement impuissante à assurer nos moyens d’existence les plus fondamentaux, de se montrer insupportablement arrogante, satisfaite et sûre d’elle. Il est pourtant patent qu’elle ne cesse de mentir en utilisant ses habituels éléments de propagande destinés à museler toute tentative d’émancipation populaire, afin de se maintenir coûte que coûte au pouvoir, quitte à utiliser la culpabilisation des chômeurs pour ne pas s’avouer sa pathétique impuissance. Ainsi, dans un autre domaine, manifestement  bien davantage premier dans l’échelle de priorités de ce gouvernement quoi qu’en ait dit son représentant légal hier soir, la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme demeurent une préoccupation obsessionnelle, alors que la population elle, tout aussi inquiète et soucieuse que ces élites là de voir garantir sa protection personnelle contre les attentats aveugles et ignobles, et globalement informée et consciente des risques encourus, s’obstine pourtant à juger toute politique à la mesure du précédent référant, celui du recul du chômage, depuis des lustres.   Ce serait un bien mauvais euphémisme que d’écrire ici qu’elle n’est pourtant pas entendue ni satisfaite, ce qui explique grandement l’abstention, le désespoir, et bien des comportements négatifs et toxiques dans notre pays. Mais qu’importe, ce qui préoccupe aujourd’hui tant les médias que les politiques aujourd’hui de manière obsessionnelle, comme un écran de fumée pour dissimuler tout le reste, cette terrible impuissance publique,  c’est cette foutue déchéance de nationalité. La version officielle, largement partagée sans guère de sens critique, prétend qu’elle ne concernera que les terroristes, alors que moi-même, pour seul exemple, en écrivant simplement ce billet sans doute peu lu, compris et accepté intelligemment, je serais susceptible d’être concerné, comme bien d ‘autres militants des droits humains et environnementaux, si j’avais une autre nationalité et si j’étais condamné pour ce délit d’opinion, alors que je n’ai rien d ‘un terroriste, à la lecture brute du projet de loi qui laisse tant de place à l’arbitraire :

4. Le 1° de l’article 25 du code civil autorise déjà le Gouvernement à prononcer, par décret pris après avis conforme du Conseil d’Etat, la déchéance des personnes ayant obtenu la qualité de Français par acquisition et qui disposent également d’une autre nationalité, condamnées pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme ou une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. La disposition envisagée par le Gouvernement permettrait d’étendre cette mesure, dans les mêmes conditions, aux personnes nées français)es.

Quant on creuse ce projet de loi, et l’avis du Conseil Constitutionnel, si l’on se pose la question de ce que sont ces mystérieuses  « atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation« , ceux-ci sont définis ici :

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Vous pouvez donc constater par vous-mêmes que, bien loin des certitudes grossières et méprisantes particulièrement égo centrées d’un certain blogueur dit « de gauche » qui prétend donner des leçons à toute la planète, en excommuniant volontiers ceux qui ne partagent pas son positionnement (celui du blogueur couché…), il y a bien là de quoi s’inquiéter. Règle numéro 1 : toujours creuser plus loin que les apparences… Cette disposition explique donc bien mieux que les médias main stream nous y ont habitués que de simples militants écologistes qui ont notamment (ce n’est pas une anecdote…) milité et manifesté contre l’aéroport de Notre Dame des Landes aient pu être assignés à résidence, alors qu’ils n’ont rien de terroristes. Et il faudrait accepter cela sans réagir ? Nous n’obtiendrons donc rien de plus ni de mieux pour la sauvegarde de nos libertés fondamentales, comme pour ce qui concerne la lutte contre le chômage, en nous laissant faire sans réagir, comme nous le faisons depuis maintenant trop  longtemps, avec les résultats que l’on sait. Vive l’esprit de rébellion, de révolte et de révolution pour cette année qui commence, que je vous souhaite bien militante et encore moins soumise encore que la précédente à ces intérêts supérieurs qui ne relèvent nullement, selon mes propres convictions, de l’intérêt supérieur de la population. Quant çà la nation, j’ai déjà dit ce que j’en pensais sans ressentir davantage le besoin d’y revenir : un moteur de la bêtise hexagonale.

je suis l’auteur de L’insurrection qui vient. Mais moi, j’ai des preuves.

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ouvrage à télécharger gratuitement ici

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Comme beaucoup de français, qui ne supportent plus ce système qui les broie et méprise nos valeurs humanistes communes, chaque jour davantage foulées au pied comme tant et trop d’ épisodes récents l’ont clairement démontré, de manière de plus en plus ignoble, je l’ai tant espérée….

Quoi ?

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Mais contrairement à ceux qui revendiquent la paternité (ou la maternité ? Ce fut un long accouchement, en effet) de cet ouvrage collectif écrit par votre humble serviteur, moi, j’ai des preuves de ce que j’avance. Je souhaiterais donc qu’elles soient versées au dossier d’accusation, c’est à dire le mien plutôt que celui de ceux de Tarnac, ces amateurs, ces hippies, ces décroissants qui s’éclairent encore à la bougie et gèrent une épicerie dans le trou du cul du monde alors qu’un magasin bio sur les Champs serait  certainement bien plus rentable…  Les cons. Se convaincre de ma seule culpabilité, dont je revendique l’exclusivité au point de projeter de l’enregistrer à l’INPI,  permettrait  d’étayer un dossier bien plus sérieux que  celui constitué à la hâte par des fonctionnaires de police zélés soucieux de complaire à leur hiérarchie, enivrée du sarkozysme triomphant de l’époque. Si vous doutez de ce que j’avance, il vous suffira de jeter un coup d’œil à ma petite bibliothèque personnelle du parfait petit terroriste, dont on peut trouver un avant-goût ici. En outre, bien des articles écrits sur ce blog incitent ouvertement à la révolte et à la subversion, en critiquant durement cette société dont nous ne voulons pas. Je suis contre le fichage ethnique, je refuse le fichage ADN à titre personnel, auquel je ne me prêterai pas, les tests osseux, et tous ces nombreux fichiers symptomatiques d’une société agonisante qui veut contrôler tout et n’importe qui, pour n’importe quoi, dont la dernière loi sur le renseignement est certainement la plus significative, la plus intrusive et la plus insupportable à tout défenseur des libertés publiques. je méprise de toute mon âme le zemmourisme ambiant, quelle qu’en soit la forme, et notamment sous celle, particulièrement sournoise et agissante dans l’ombre de ma gauche, de ce concept d’aliénés qu’est l’insécurité culturelle, partagé si volontiers par nos élites socialisantes et les adeptes dé-neuronisés du choc des civilisations. je combats de toutes mes forces le libéralisme, je dénonce les violences policières, toujours, partout, quel que soit le pouvoir en place, et je suis toujours du mauvais côté du manche, c’est à dire en soutien à ceux des Zones à Défendre, qui combattent ces GP2i qui nous coûtent si cher et pour lesquels nous n’avons pas été sérieusement consultés. je suis de tous les combats sociaux, de toutes les luttes populaires, de tous les mouvements de défense des droits de l’homme et de défense de l’intérêt des salariés. Je tiens en outre, histoire d’aggraver mon cas et de caractériser mon délit de subversion,  à partager le texte qui suit, que j’appelle à signer tous ceux qui me lisent :

Je suis l’auteur de « L’Insurrection qui vient »

Le parquet du tribunal de grande instance de Paris vient de demander le renvoi en correctionnelle de huit personnes, dont trois pour actes de terrorisme, dans l’affaire dite « de Tarnac ». Une affaire lancée voilà sept ans par une opération à grand spectacle qui avait vu les forces de l’ordre cagoulées se déployer autour d’une « épicerie tapie dans l’ombre ». La défense pugnace des mis en cause et quelques enquêtes sérieuses ont permis depuis longtemps à tout un chacun de comprendre qu’il s’agissait d’une opération de communication du pouvoir sarkoziste de l’époque. Une opération que, par esprit de corps, la police et la magistrature, avec l’appui du personnel politique au pouvoir aujourd’hui, n’ont pas voulu démentir. Et quel pouvoir peut-il, de nos jours, se passer de l’antiterrorisme, ne fût-ce que pour remonter brièvement dans les sondages ?

Dans le récent réquisitoire, un acte de sabotage présumé, qui ne pouvait en aucun cas entraîner de dégâts humains, qualifié d’ordinaire comme « acte de malveillance » est devenu un acte cherchant à imposer une idéologie « par l’intimidation et la terreur ». Pour effectuer cette transmutation, le parquet s’appuie sur un livre : L’insurrection qui vient, ouvrage dont, tout en reconnaissant qu’il est le fruit d’un travail collectif, l’accusation décide arbitrairement que Julien Coupat est « la plume principale ». Et cela, contre les déclarations réitérées de l’intéressé. L’enjeu, pour les magistrats, est de créer une figure de chef, tant il leur est difficile d’imaginer une pratique politique qui s’en passerait.

Que des juges s’attribuent ainsi la compétence d’entrer dans le délicat travail de l’écriture ne peut laisser indifférent ni un auteur ni un lecteur de livres. Cela laisse d’autant moins indifférent quand on considère que l’intimidation des populations est la politique réellement poursuivie par tous ceux qui pratiquent le chantage au chômage pour imposer la paix sociale, et que la dénonciation de la « terreur » cache de plus en plus mal les pratiques proprement terrifiantes des forces armées « démocratiques » dans nombre de théâtres d’opérations extérieurs.

L’insurrection qui vient est avant tout un ouvrage, discutable et discuté, critiquant la société capitaliste. La liberté d’expression ne saurait se limiter au « droit au blasphème » : qu’un livre politique devienne la pièce centrale d’un procès où de lourdes peines de prison sont encourues, prouve de manière irréfutable qu’il s’agit bien d’un procès politique.

Nous avons le droit de dire qu’il faut transformer le monde. Nous avons également le droit de dire que, comme souvent par le passé, à l’instar de ce que rappelle l’Histoire, cela ne se fera probablement pas dans le strict respect de ses lois et règlements. Traiter en « terroriste » ce qui a trait à la révolution, ou du moins à sa possibilité, est de très mauvais augure. D’ailleurs, cela n’a pas porté chance à un Ben Ali ou un Moubarak.

L’insurrection qui vient est une expression parmi bien d’autres d’un courant de critique de la civilisation capitaliste. Si ses positions sont discutables, c’est toujours du point de vue de cette entreprise multiforme de critique du vieux monde dans laquelle je me reconnais et qui n’appartient à personne.

C’est pourquoi il me semble important de passer enfin aux aveux : le véritable auteur de L’Insurrection qui vient, c’est moi.