#PesteBrune : @dupontaignan le malfaisant a encore frappé (chez #ONPC)

Les contrôles au faciès sont une pratique inadmissible dans notre société. Ils relèvent à mon sens d’un racisme d’état dans la mesure où ce gouvernement l’a caractérisé en refusant de les voir disparaître : n’est-il pas allé – honte à lui – jusqu’à récuser une décision judiciaire le condamnant pour ses pratiques discriminatoires répétées ? La cour de cassation a pourtant tranché en dernière instance, le condamnant définitivement sur le sujet, décision pourtant honteusement passée inaperçue dans les médias. Malgré cela, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre hier le porteur de peste brune dénommé Dupont-Aignan se faire l’apôtre de cette pratique détestable, tout en lui trouvant une bien étrange solution :

 « Il n’y aura plus de contrôle au faciès quand enfin les voyous seront en prison »

Passons le tour de force d’un si habile prestidigitateur qu’il se fait passer pour le maire d’une commune de banlieue difficile qui connait très bien le sujet alors que la ville d’Yerres (Essonne) est l’une des plus cossues qui soient. On aura aisément compris que dans la tête de ce Monsieur, il n’y a qu’un pas vers l’amalgame facile allègrement franchi à la vitesse de l’éclair : si tu es préférentiellement contrôlé, c’est que tu le mérites bien… Pour lui, les principales victimes des contrôles au faciès, noirs ou d’apparence maghrébine,  sont donc des coupables idéaux. Mais qu’attendre d’autre de la part de quelqun qui énonce pareille énormité qui l’apparente sans la moindre ambiguïté à l’extrême droite la plus détestable ? Je veux parler de ceci :

« Je n’accepte pas qu’on vienne dans mon pays (…) pour prendre de l’aide sociale sans travailler », a lancé celui qui voit dans « l’immigration non contrôlée » un « péril » pour « la cohésion républicaine ». (source)

Moix, que je ne supporte pourtant pas, aura  été fort pertinent de le questionner pour le coup sur son adhésion aux thèses de Renaud Camus et de son présupposé grand remplacement… C’est peut dire que je ne n’ai pas été convaincu par sa réponse alambiquée et ambigüe (voir la vidéo). D’autant plus que moi, j’ai une mémoire...

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Chez moi, ça porte un nom : peste brune.

#PesteBrune : enfin une bonne nouvelle sur le front de la solidarité #DélinquantsSolidaires

je ne cesse de pointer ici les ravages de la peste brune qui sévit dans notre pays, comme ailleurs, sous toutes ses formes. Aussi tenais-je à saluer ici cette heureuse initiative qui démontre que face à la bête immonde, d’autres se dressent, par solidarité. Nous ne sommes pas seuls :

capturela suite est ici.

Marion Anne Perrine, la muse de #Trump ? Je suis hilare.

Dans une déclaration stupéfiante de vanité et totalement ridicule tellement elle est si peu crédible, la présidente du FN dit son admiration  pour le pire des américains qui dirige donc actuellement ce pays. Si j’étais elle, franchement,  je ne m’en vanterais pas. Surtout quand on est une femme, face à pareil machiste méprisant, en plus de son racisme de notoriété publique et de sa grossièreté sans pareille. Mais elle retourne quelque peu la situation à son avantage si personnel :

« Je ne prends pas Trump en modèle, c’est lui qui met en application ce que je propose depuis des années et que nos adversaires politiques ont toujours considéré comme inepte ! »

Voilà qui en dit long sur ce qui pourrait arriver à notre pays si ce genre d’individus fascisants arrivait au pouvoir. On ne peut pas dire en effet que l’accession de Trump à la présidence des états unis soit une franche réussite : volonté de suppression de l’Obama Care (MLP veut elle comme Fillon détruire la sécurité sociale ?), qui profitait pourtant aux plus démunis, attaques contre l’avortement (pareil ici), contre l’environnement (projets d’oléoducs), contre les musulmans et l’immigration (chasse aux sans papiers, mesures de rétorsion contre les villes sanctuaires… ), soutien de la torture… Quelques jours à peine après son investiture, ce crétin a déjà mis à feu et à sang son pays en provoquant les pires manifestations de toute l’histoire des USA, et a déjà provoqué un incident diplomatique avec son voisin mexicain. Quant à son projet de mur, comment dire… Ce type est totalement barré. On a la même à la maison. Qu’elle dégage, ça nous fera plus de lumière.

farine blanche pour #pesteBrune, quoi de plus naturel en somme, #Obertone ?

C’est le site Luttes en Nord auquel je suis abonné qui m’a fait part de la bonne nouvelle :

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Vous m’en voyez ravi. j’attends avec impatience les cris d’indignation des habituelles pleureuses de la fachosphère… et je souris. Si vous en voyez, merci de me les signaler, que je les incruste ici, histoire de rire encore, et encore…

Et pour ceux qui ne le connaitraient pas (faut vous informer les gens !), un extrait de ce site dont je vous conseille la lecture :

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la #PesteBrune, c’est aussi la violence d’Etat #Roya #Herrou

On se demande très objectivement ce qui justifie pareille violence, pareil envahissement de l’espace privé, familial. Face à un tel déploiement de forces de l’ordre (deux fourgons et cinq voitures. 15 d’entre eux sont casqués, visières baissées, gilets pare-balles et armes à portée de main), on s’attend à une histoire d’encerclement d’une base terroriste, genre islamistes kamikazes munis d’une ceinture d’explosifs… Et l’on se retrouve par le pouvoir d’un journaliste,  Adèle Sifaut , qui  elle fait correctement son boulot,  dans la cuisine d’un simple cultivateur, Cédric Hérou, qui vient d’être arrêté pour la troisième fois pour délit de solidarité (non présent au moment de cette perquisition). Les circonstances ahurissantes de cette intrusion inimaginable rendues possibles par la seule loi d’exception qu’est l’état d’urgence (sera-t-il lui aussi assigné à résidence, tel un dangereux terroriste ?),  inacceptable et détournée de ses objectifs, valent le détour de la lecture de cet article :

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On y a apprend que les mêmes forces de l’ordre (du désordre ?) ne répugnent aucunement  à agresser un journaliste :

En quelques minutes, ils écartent le photographe de Libération à l’aide d’une clef de bras (puis le mettront à terre un quart d’heure plus tard) et passent entre le tracteur, les poules et les ruches.

De simples militants qui avaient commis pour seule erreur d’être là sont menottés et placés en garde à vue. Quel crime si odieux ont-ils commis ? Venir en aide à d’autres êtres humains, pendant que des hommes et des femmes politiques corrompues vaquent tranquillement à leurs occupations… Tant d’injustice et de violence d’état, ça finit par se voir… Même si je ne sais encore comment, il faudra bien un jour que tout cela se paie.

NB. Et à peine allais-je publier ce billet que j’apprends que cette violence d’état, qui organise méthodiquement la répression et l’étouffement de toute tentative de démonstration d’humanité se manifeste de nouveau dans cette vallée de manière insupportable :

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Ce genre de manœuvres étatiques d’un autre âge est ridicule. A l’heure des réseaux sociaux, vous ne nous ferez pas taire. Vous n’avez rien compris. No  pasaran !

« Et le prix du mensonge politique est attribué à… #FN #PesteBrune

And the winner is… Pour sa troisième édition, le prix du menteur en politique, créé par le politologue Thomas Guénolé, est attribué au maire de Béziers, Robert Ménard. L’obsession de l’édile pour les questions migratoires le poussant très souvent à raconter n’importe quoi, il remporte le Grand prix du jury et succède ainsi à Marine Le Pen.

En 2016, Robert Ménard a tout aussi bien pu affirmer qu’un festival réservait une zone aux femmes (ce qui n’avait absolument rien à voir), prétendu que 75% de l’immigration actuelle (ce qui est faux) ou soutenu – et là, il n’est pas le seul homme politique à mentir sur ce sujet – que le regroupement familial représentait . Il a également imaginé que le turc et l’arabe allaient désormais les cours de français et pour prétendument démontrer que les demandeurs d’asile hébergés à Béziers n’allaient « jamais » repartir.

► Prix du Jeune espoir pour Bay et Philippot

Les deux élus frontistes remportent ex aequo ce prix qui récompense les meilleurs menteurs de moins de 45 ans.

Nicolas Bay, tout d’abord, pour son accumulation de mensonges sur la , sur , sur le  créés sous Hollande, pour avoir prétendu que , sur un supposé , sur, ou encore sur. C’est au choix !

Florian Philippot, ensuite. A force d’être la personnalité politique la plus présente dans les médias, le bras droit de Marine Le Pen y dit des bêtises. Quelques exemples : prétendre que alors que c’est faux ; prétendre que alors que c’est faux ; prétendre que alors que c’est faux… (source)