Terrorisme d'extrême-droite : 3 identitaires allemands condamnés (et en fRance, ils paradent…)

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Voilà ce qui avait été trouvé chez eux quand ils ont été arrêtés :

… cela ne vous rappelle rien ?

Damien Rieu l’un de leurs activistes ( source) –
( Il est pourtant l’assistant parlementaire du député européen Philippe Olivier, élu sur la liste du RN….)
leurs blasons sur VKontakte, le réseau « social » russe sur lequel ce genre d’individus peu recommandables se sont réfugiés pour échapper à la législation française… (Pour des patriotes, ça fait tache…)

Pourtant, en France, on les laisse parader, tranquilou…. Ils peuvent se livrer à leurs minables sempiternelles petites provocations sur-médiatisées avec la complaisance flagrante comme démontré ici de Russia Today sans aucunement être inquiétés… et sont soutenus publiquement par des cadres du RN, de DLF et de LR… Cherchez l’erreur.

Miss fRance raciste : Dupont Gnangnan candidate au grand concours de la fachosphère

Le petit entrepreneur identitaire, grand chantre à la petite semaine du grand remplacement, qui tente obstinément de doubler Marine Le Pen par l’extrême-droite, j’ai nommé Dupont Gnangnan, propose donc un concours de racisme. On ne peut guère appeler autrement en effet le grand raout auquel il invite ses convives de la fachosphère. Qu’y a-t-il en effet comme ingrédient politique commun entre les gens mentionnés ci-dessous (1) ? (Comme quoi, malgré leurs dénégations, les morpions de l’UPR, ils sont bien d’extrême-droite…;) ).

je ne suis pas certain qu’il puisse gagner. D’autant plus que NDA semble éprouver quelques pudeurs, parfois, de vierge effarouchée, comme ici, en l’espèce. Voilà qui est d’autant plus malvenu que la concurrence est rude. On nous signale en effet la candidature d’une moitié de nazi : Vincent Vauclin et sa dissidence française...

je crains qu’ils ne fassent un peu tache, ces neuneus là, qui ont déjà bradé le drapeau BBR…

Faut vous faire un dessin ou bien ?

(1) A l’origine, Polony était également sollicité par NDA, comme le démontre cet article.

Alexis Issaurat, le petit fafa à sa maman, retrouvé en Slovaquie

Ce bestiau là (1) manquait à ma collection taxidermique, par laquelle j’épingle soigneusement sur ce blog, à toute fin utile, les neuneus que je croise sur les internets.

Il se nomme Alexis Issaurat, et tient impunément une chaîne You Tube sur laquelle il peut tranquillement se pavaner pour afficher son idéologie médiocre, éminemment méprisable, mâtinée de survivalisme et de suprémacisme blanc, le tout ponctué occasionnellement de séances assez cocasses, du style  » comment bien choisir son couteau suisse.  » (ça ne s’invente pas !).

L’individu a un long passé dans la dégueulasserie extrêmement droitière; Déjà en 2008, à 22 ans, il se faisait remarquer… de bien curieuse manière ! (on ne rit pas)

… Une fascination personnelle pour les armes, sans lesquelles il n’est visiblement pas grand chose, qui ne l’avait hélas pas quittée, 10 ans après. Certains sont manifestement durs de la comprenette…

Mais cette fois, il va semble-t-il avoir bien du mal à se soustraire à ses responsabilités… Il serait temps de grandir, Alexis. Hitler est mort depuis 75 ans…( On ne t’ avait pas prévenu ? 😂 )

1) enfin, bestiau.. Vu sa taille d’ablette, faut pas trop grossir le trait, hein… mouarf !

ENCORE un bar vandalisé par l’extrême-droite à Lyon : leur terrorisme va durer jusqu’à quand ?

Dans ce pays, on peut donc attaquer en pleine soirée un bar lyonnais à coups de barres de fer et de fumigènes à plusieurs dizaines d’individus sans qu’il y ait la moindre réaction de ces mêmes personnalités politiques et publiques qui pleurent à longueur de journée sur les réseaux sociaux pour une simple vitrine cassée ?

Quand cette hypocrisie et ce laxisme de notoriété publique face aux fachos, dont les agressions se multiplient ces derniers temps, vont ils cesser ?

Les premiers éléments de l’affaire :

Voici le communiqué de ces petites ordures au front particulièrement bas, comme on peut en juger : aucun motif politique, juste une médiocre envie de baston sans substance intellectuelle ajoutée. Vulgaires petits virilistes à deux balles… :

Contre la mondialisation des nationalismes xénophobes et leurs petits producteurs de haine

[Découvert grâce à Pierre…]

Voilà une analyse globale pertinente comme je les aime, et qui gagnerait à être diffusée sur un sujet qui est le cœur de mes combats, la lutte contre l’extrême-droite et ses idées. Je n’en connaissais pas les auteurs, rassemblés par Catherine Tonero, rassemblés sur le plateau de CQFD (Ce Qui Fait Débat), une émission de RTBF Info visible ici. Je me suis dans la foulée aussitôt abonné au compte twitter de l’un d’entre eux, dont j’ai remarqué au passage l’ image d’en-tête, tellement porteuse de sens à mes yeux :

Et voilà ce qu’en débat avec Catherine Xhardez nous dit cet auteur belge (dont j’aimerais lire l’ouvrage si j’étais plus riche…), qui sait admirablement bien s’extraire de la situation politique de son seul pays pour nous apporter un éclairage qui fait sens sur la visibilité politique de ces mouvements dont je combats les idées comme leurs petits porteurs, partout en Europe :

Pour Arnaud Zacharie, ces trois mouvements répondent du national-populisme, avec des stratégies différentes: « il y a les partis d’extrême-droite traditionnels comme le Vlaams Belang, le Rassemblement National en France ou le FPÖ en Autriche, qui sont dans une stratégie de dé-diabolisation et essaient d’être plus fréquentables, paraître comme des partis de gouvernement, et puis il y a les partis qui n’ont aucune filiation avec l’extrême-droite au départ, la Lega issue de la Ligue du Nord en Italie, mais aussi le Fidesz de Viktor Orban qui est membre du PPE, qui sont des partis qui se sont radicalisés, alors qu’ils étaient de droite modérée ».

« Le courant national-populiste est à la fois un repli souverainiste et identitaire », explique Arnaud Zacharie, « il consiste à opposer les intérêts du peuple à ceux des élites et des minorités […] On cible des boucs émissaires qui profiteraient du système: les immigrés, les assistés, les homosexuels, voire les femmes. Et on essaie de remobiliser le peuple contre ».

« Leur point commun, c’est le discours anti-immigration », poursuit Catherine Xhardez, « et ils en font un problème politique de premier plan. L’offre politique joue beaucoup ici: ce sont parfois les partis eux-mêmes qui créent les problèmes politiques […] Et l’extrême-droite est un entrepreneur politique de premier plan pour politiser l’immigration et en faire un problème, alors qu’il n’y a pas toujours d’opinion publique ou d’événement contextuel défavorable. Il faut être conscient de cette construction qui a des conséquences importantes sur le débat politique, en normalisant des opinions racistes, xénophobes », explique la politologue.

Arnaud Zacharie pointe un tournant dans ce contexte: la crise de la mondialisation néo-libérale en 2008. « Jusqu’en 2008, les partis d’extrême-droite ont pu jouer un rôle contestataire mais sans avoir suffisamment d’adhésion pour accéder à des gouvernements », explique-t-il. « Après la crise de 2008, doublée des conflits au Moyen-Orient qui ont entraîné leurs lots de réfugiés, tout cela a créé un contexte favorable au discours national-populiste dont le succès est lié au fait qu’il retraduit en enjeux culturels des enjeux économiques […] Plus on parle d’immigration, et de surcroît de manière négative, plus le national-populisme va remporter de succès électoraux ».

Catherine Xhardez pointe aussi la responsabilité des autres partis: « Il y a beaucoup de partis traditionnels ou modérés qui ont pensé que se réapproprier ces termes du débat serait rentable, ce qui n’est pas le cas. Et on l’a vu avec le Vlaams Belang et la N-VA, on préfère l’original à la copie, mais il y a aussi des études longitudinales qui montrent que quand des partis plus modérés adoptent les discours des extrêmes, ça se traduit par des pertes électorales ».

La réponse des Sardines

Le mouvement des Sardines, né à Bologne après que la Lega de Matteo Salvini ait remporté les élections régionales en Ombrie, fief historique de la gauche italienne, entend s’opposer à l’extrême-droite populiste en réinvestissant les places publiques d’Italie. La manifestation de samedi dernier a rassemblé des dizaines de milliers de sardines à Rome, mais aussi à Paris, Amsterdam, Londres, Berlin et Bruxelles, où le mouvement est représenté par le groupe Facebook « 6000 Sardine in Belgio ».

Parmi ses membres fondateurs: Nada Ladraa-Krit, une jeune italienne résidant en Belgique depuis 4 mois, étudiante à la VUB, explique vouloir réveiller les consciences face aux populistes: « J’espère que les gens se rendent compte que Salvini est là parce qu’il a su donner des réponses à des nécessités vécues par les Italiens… Et qu’il faut s’engager, créer d’autres solutions et trouver une alternative à Salvini ». Le future de ce mouvement est difficile à prédire à ce stade et la jeune femme le reconnaît: « Le problème, c’est qu’on s’est rassemblés en tant qu’anti-Salvini et on le voit déjà, c’est difficile de créer des propos et de construire quelque chose avec tout le mouvement. J’espère que les gens vont profiter de ce mouvement, pas juste pour se déclarer anti-Salvini, mais aussi pour proposer des alternatives ».

« Le problème aujourd’hui, c’est que les partis extrémistes contrôlent l’agenda médiatique, mais aussi la compétition partisane », commente Catherine Xhardez, « et c’est pour ça que l’initiative des Sardines est importante, car ça montre qu’avec plus de politique, on peut aussi résoudre la question, imposer d’autres discours, débattre, s’engager, et construire un autre récit sur la société ». 

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… et je me prends alors à rêver d’un autre mouvement d’ampleur à l’image de ces sardines dans mon pays qui en aurait tant besoin, lui aussi, alors que se développent et se banalisent si insoutenablement les discours xénophobes, y compris dans certains mouvements qui se prétendent républicains, mais qui ont de plus de mal à cacher le racisme plus ou moins explicite de leurs positionnements envers l’immigration et les musulmans.

Que ce soit Catherine Xhardez ou Arnaud Zacharie, tous deux ont souligné à quel point les partis politiques (1), chacun selon le contexte spécifique de leur pays d’origine, sont en train de thésauriser sur le dos de la souffrance économique et sociale, avec pour simple levier un discours anti-immigration de plus en plus violent, en espérant cyniquement des retours électoraux sur investissement. Un point d’analyse politique qui entre en résonance particulière en moi avec ce que je nomme personnellement ici l’industrie des petits producteurs de haine : des personnalités, des espaces numériques et des structures médiatiques qui constituent, avec le personnel politique en regard, un écosystème politique certes, mais également économique, cohérent, avec une logique intrinsèque qui contribue à ce que les intérêts matériels, et en termes de pouvoirs et d’influence, de ses acteurs/trices soient étroitement imbriqués. Le tout forme un continuum qui s’est retrouvé dans mon pays, comme par hasard, fortement dérangé par l’action pourtant modeste et désintéressée des Sleeping Giants. Normal, nous touchons leur talon d’Achille, leur point névralgique : l’argent n’est-il pas le nerf de leur guerre ? Alors qu’il n’est pas le nôtre, ce qui fait notre force. Nous ne militons pas pour quelque profit, même d’estime, que ce soit. Mais parce que nous sentons tous que le danger est là, à notre porte. Quel que soit le nom dont on l’affuble, la bête est toujours aussi immonde, son haleine toujours aussi fétide, et ses projections mentales nous salissent un peu tous

Aussi, Ensemble, comme nos cousines, les sardines italiennes, nous devons donc trouver un front uni, pour lui faire mordre la poussière. Qu’importe le nom et la forme qu’on lui trouvera, j’appelle de mes vœux ce sursaut humaniste et populaire dont ce pays a tant besoin.

(1) … et pas seulement les partis politiques d’extrême-droite, il est fort utile de le souligner. Un autre point précis m’a interpellé dans les propos d’Arnaud Zacharie, c’est lorsqu’il précise que « Le courant national-populiste est à la fois un repli souverainiste et identitaire » . C’est à mon sens intéressant de s’arrêter une seconde malgré notre appétit consommatoire, empli d’immédiateté, de notre recherche d’information, qui nous fait tout dévorer un peu trop vite… Car sans cet arrêt dans l’attention, on ne comprend ni ne saisit les raisons pour lesquelles un antifasciste lambda comme moi peut éprouver le besoin de s’en prendre non seulement à l’extrême-droite, mais également aux mouvements souverainistes et nationalistes, ceux qui se disent « républicains« , tout comme aux mouvements identitaires. Ces deux notions ne s’excluent d’ailleurs pas dans certains groupuscules, y compris dans une certaine gauche qui n’est vraiment pas la mienne…

Alexandre Del Valle invité comme expert par le Sénat ? De qui se moque-t-on ? #fachosphère

Il n’y a pas besoin d’aller bien loin , ni de se livrer à des investigations très poussées pour connaitre le positionnement politique clairement ancré à droite, et d’une droite bien dure encore, raciste et complotiste, fondamentalement et durablement obsédée par l’islam, de Marc d’Anna, dit Alexandre Del Valle…

Rien que ça, c’est déjà suffisamment problèmatique pour moi, quand on sait ce qu’est ce site particulièrement infect… Mais ce n’est pas tout, vous aviez échappé à ça, comme grille d’explication du monde. Et dire que ce type se dit expert en géo-stratégie… Le sérieux de cette pseudo science m’étonnera toujours…

Et là, oui, vous lisez bien, il assure la formation de membre du GUD, devenu successivement Bastion Social puis, après sa dissolution, Audace, Vent d’est ou les zouaves Paris selon les implantions locales.

Et si dessous, l’insupportable, soudain, surgit… (urgence, vomir…) :

Un identitaire pur jus, donc, l’islamophobie et le complotisme toujours en bandoulière… Prêt à faire une croix sur tout notre héritage mémoriel pour satisfaire au mythe de la pureté des origines, une caractéristique type de l’extrême-droite.

Pourtant, voilà qui a cru bon d’auditionner Nathalie Delattre, Sénatrice de la Gironde, Co-secrétaire générale du Mouvement Radical, conseillère municipale de Bordeaux, et conseillère de Bordeaux Métropole pour une enquête sénatoriale sur la radicalisation islamiste :

Voilà qui ne s’invente pas. Preuve de l’infiltration des fachos dans tus les milieux de pouvoir et de décision… Demain, on demandera au professeur Henry Miller une expertise sur Monsanto si ça continue… Une « expertise », vraiment ? Pour moi, à un si haut niveau de compromission avec l’ennemi, cela se nomme du militantisme.

la provocation raciste de @JulienOdoul était préméditée

Comme je l’écrivais ici, je viens d’avoir la confirmation de mon pressentiment sur le fait que l’agression d’une femme portant un voile (1) au Conseil régional de Bourgogne par l’immonde Julien Odoul n’était en rien l’effet du hasard. C’est le site La Rotative qui nous en donne l’explication :

Même si elle a été improvisée à l’arrivée de Fatima E. dans l’hémicycle, l’intervention d’Odoul a été mise en scène pour produire un effet maximal. À 15h40, le compte Twitter @RN_BFC, chargé de l’actualité des 15 élus du groupe d’extrême-droite à l’assemblée régionale, annonce : « Nos élus quittent l’hémicycle (…) après une provocation communautariste. La vidéo arrive sur le compte de @JulienOdoul ». Dix minutes plus tard, l’intervention d’Odoul est publiée sur son compte Twitter. Elle ne provient pas de la captation vidéo faite par les services du conseil régional : elle a été réalisée par un collaborateur de l’élu, qui a déclenché l’enregistrement avant le début de l’intervention. Il savait donc très bien ce qu’il allait filmer et le « buzz » raciste qu’il était susceptible d’en tirer.

Celui qui filme, c’est Pierre-Louis Mériguet, chargé de la communication du groupe FN et de l’animation des réseaux sociaux [1]. Avant d’être salarié par le Front National, il dirigeait un groupuscule tourangeau ouvertement raciste, homophobe et violent, proche du mouvement Génération Identitaire [2]. À Tours, il était devenu spécialiste des actions d’agitation visant à propager son idéologie raciste, sur le modèle des happenings organisés par Génération Identitaire. On retrouve, derrière l’agression au conseil régional, la marque de ces militants identitaires : une obsession pour l’islam doublée d’un sens aigu de la communication [3].

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Provocation raciste avec préméditation, ça va chercher dans les combien, @JulienOdoul ?

(1) Une femme qui a d’ailleurs décidé de porter une double plainte : l’une pour « violence en réunion par personnes dépositaires de l’autorité publique », et l’autre pour « provocation publique à la haine raciale par des élus ». Et comme elle a raison de faire valoir ses droits, si honteusement bafoués…

je m’appelle Mohamed et je t’emmerde, Jordan.

Les polémiques sur les prénoms se suivent et se ressemblent, et comme par hasard, elles ne tombent jamais sur le dos de Daniel, Robert ou Stéphanie…

A mon âge, j’en ai vues, qui se suivent et se ressemblent, venant de toujours les mêmes, qui se cachent derrière leur petit doigt pour ne surtout pas dire – et encore moins avouer – qu’ils.elles sont racistes et/xénophobes… Pour paraître plus modernes, ils nous font plutôt le coup, depuis quelques années (le Grèce et les éléments de langage d’une – soi-disant – Nouvelle Droite sont passés par là…) de l’approche culturelle, de la défense d’une civilisation, et, inédit, jusqu’à se revendiquer d’une préoccupation sociale en invoquant une meilleure intégration pour les non-conformes… Ils osent tout.

Jusqu’à présent, cela marchait, un peu, ça faisait vendre leur petite soupe d’éléments de langage plus ou moins savamment entretenus pour complaire à un certain électorat qui vit sur le dos de la haine de l’Autre, de l’étranger, du plutôt maghrébin, du supputé musulman, du certainement islamiste… Les plaisanteries sur Mohamed font toujours rire grassement l’électeur lambda du FN, même rebaptisé en Rassemblement National… C’est un must, chez ces gens là, qu’ils soient plus ou moins instruits. Marine Le Pen herself ne se prive pas de reprendre à son compte cette ritournelle raciste là, pour conforter sa clientèle, de temps à autre. On se souvient aussi de l’incident médiatique d’un certain petit producteur de haine raciste qui tenait absolument à ce qu’une certaine Hapsatou se prénomme plus volontiers Ginette ou Jacqueline. (ndlr : « ah non, merde , c’était Corinne » )

Aussi, quand j’observe à présent, avec un plaisir de fin gourmet, des gens qui tentent de reprendre à leur compte cette corde particulièrement usée, et qu’ils/elles se prénomment quant à eux… Jordan ou Zineb, je suis sans voix. Voir ces deux là aussi raccord sur leurs éléments de langage, et les idées identitaires qui les sous-tendent et qu’ils véhiculent pourtant, quel spectacle absurde et lamentable. Ils/elles osent tout. Leur marque.

Fin d’une blague raciste qui ne fait plus rire personne…

A #Angers, défense de déposer des ordures… #Alvarium

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Suite à notre message déposé ici, il semblerait que des camarades nous aient entendu(e)(s), et retenu l’adresse…

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Oui, en effet, merci à elleux. En attendant la fermeture définitive de ce nid de vermines  la vidéo est ici.

 

le militant identitaire Jordi Vives de Lengadoc Infos insulte une élue noire #racisme #Montpellier

 Ils s’appellent Breizh.infos, Lengadoc Infos, Bordeaux 7 ou  Bordeaux infos. Ils ont poussé comme des champignons (toxiques) ces dernières années, se faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas : des sites d’infos locales. Mais en y regardant de plus près, ce sont en fait bien plutôt des sites de propagande d’extrême-droite, racistes et xénophobes. Du pur jus de lisier typique de la fachosphère. La preuve nous en est encore donnée à présent avec cette information sur Montpellier, où le « rédacteur en chef » (je pouffe) de Lengadoc infos – dont j’apprends en passant qu’il se nomme Jordi Vives ce qui va me permettre d’enquêter plus avant sur les traces de brun laissées par ce puant là sur les internets – vient d’être signalé à l’intention particulière de la justice pour ceci :

La colère du maire de Montpellier, Philippe Saurel, vient d’un post Facebook, publié par Jordi Vives, le rédacteur en chef du média identitaire Lenguadoc Info. En effet, ce dernier a publié, sur Facebook, une photo prise lors d’un mariage en mairie. On peut y voir Titina Dasylva célébrer cette union en tant qu’adjointe au maire. En légende : « Vive la République sénégal… euh… française !« .

De son côté, Titina Dasylva, adjointe au maire en charge de la sécurité, se dit « profondément choquée » par cette publication.

Sur cette photo, je porte l’écharpe, je fais ma mission d’élue locale et je représente la République française. Je suis en colère car il (Jordi Vives) m’attaque en tant que femme, il attaque la nation, l’histoire de mon pays. Cela me fait très mal.

Avant d’ajouter :

Je suis la première élue noire de l’histoire de Montpellier. Je vais me défendre.

(source)

 

Elle a raison : face à ce genre d’individus, ne rien laisser passer, jamais. Souhaitons longue vie à la procédure… dont j’espère bien obtenir les conclusions le plus rapidement qu’il soit possible à cette poussive institution là.

En attendant, il ne sera pas inutile de signaler à l’attention de notre lectorat que ledit rédac. chef de Lengadoc infos a également été impliqué dans l’opération commando de la fac de droit de Montpellier dite « affaire Pétel », que j’ai suivie attentivement ici. C’est en effet un militant identitaire (un nazillon quoi, appelons un chat un chat et un petit nazi ce qu’il est) du clan Roudier, la ligue du midi. Laquelle a encore agressé récemment une avocate et un journaliste…

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On ne sera donc pas très étonné de  sa saillie qui se veut drôlatique… A la justice à présent de déterminer le degré, la composition et la nature de l’humour dont il s’agit… ou pas. Moi, j’ai déjà mon idée, au vu de la particulière dégueulasserie du guignol dont il s’agit, porté à ma particulière attention. Je vous tiens au courant de mes investigations dans un futur billet, comme dab.