Salarié(e) sois rassuré(e) : la #CFDT a négocié le poids de tes chaînes… #ElKhomri

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C’était à prévoir. Il  a suffi que le gouvernement lâche du lest sur au moins un seul  des points symboliques de contestation de cette loi massivement décriée pour qu’aussitôt la CFDT et ses amis réformistes déclarent que les modifications proposées allaient dans le bon sens :

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Pour moi, c’est donc plié, la courroie de transmission de toutes les lois scélérates de ce gouvernement fauxcialiste va donc de nouveau refonctionner à plein… Cette loi sera votée grâce à leur compromission, quelles que soit les mobilisations à prévoir. A moins qu’elles ne prennent une proportion totalement inédite,  et qu’un mouvement de masse ne dépasse des syndicats réformistes qui, percés à jour, ont déjà de plus en plus de mal à mobiliser,  puisque de moins en moins représentatifs de la colère sociale.  Par contre, les vrais syndicats, eux, qui jouent leur rôle de porter des revendications populaires, demeurent fidèles à  leurs convictions :

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Enfin,  c’est sans compter également sur la réaction des jeunes, dont j’espère davantage que de leurs aînés… La suite au prochain épisode.

NB. Le projet de loi est visible en téléchargement PDF ici (dossier de presse)

une rencontre inter-syndicale pas à la hauteur #ElKomri

On attendait de l’intersyndicale qui s’est réunie hier à Montreuil autre chose que cette réaction si fade, résumée à ce communiqué sans saveur :

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Alors que les points de régression sont plus nombreux et graves dans le projet que cette seule revendication, les syndicats ont eu un comportement particulièrement timoré, qui ne doit pas  satisfaire grand monde. On attendait beaucoup mieux, compte-tenu notamment de la pétition contre la loi El Komri qui a déjà été signée par plus de 400 000 personnes. Les syndicats (hormis FO qui n’a pas signé ce communiqué et appelé à la grève), sont donc manifestement  complètement dépassés par l’ampleur du mécontentement, et leur action, absolument pas à la hauteur de la contestation. S’ils veulent changer les choses, ceux qui contestent cette loi devront se prendre en main en se passant d’eux. C’est un bien mauvais signal que ceux qui sont sensés défendre les droits des salariés  ont donné là, laissant croire au gouvernement qu’il suffirait d’ôter la mesure concernant le plafonnement des indemnités de licenciement pour que la loi puisse passer.

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un 1er mai pourri…

urlCe n’est pas du temps dont je veux parler ici, mais  du climat social. Alors qu’il n’a jamais été aussi urgent et important de se montrer soudés et combattifs pour faire face à l’incroyable démolition du code du travail à l’œuvre actuellement, les syndicats n’ont rien  trouvé de mieux à faire que d’appeler à manifester chacun de leurs côté…  De quoi encourager Macron et Rebsamen à poursuivre leur entreprise de démolition, puisqu’ils ne rencontrent aucun front uni pour leur résister. Et permettre à  tous les  détricoteurs professionnels de droits sociaux, des fauxcialistes au Medef, réunis en un même élan libéral si tristement consensuel pour les valeurs de gauche, de terminer la destruction du code du travail déjà entamée par Sarkozy.  Notons que le syndicat facteur de discorde actuellement est l’allié traditionnel des fossoyeurs du droit du travail depuis des années, à savoir la CFDT, qui a refusé de signer l’appel unitaire. Même l’UNSA, son allié habituel, a préféré manifester avec la CGT plutôt que de manière isolée, c’est dire… La CFDT croit-elle qu’en organisant un  « Working Time Festival » (à l’américaine, s’il vous plait…)  pour les jeunes de 18 à 35 ans à Paris, elle va faire œuvre de progrès pour les droits des salariés, lesquels sont pourtant de plus en plus régressifs ? La CFDT est définitivement devenue à mes yeux (les miens seuls ?) un syndicat de compromission plutôt que de combat pour l’acquisition de nouveaux droits, dont notre époque  a tant besoin. Le rapport de force entre forces de production et minorité financière prédatrice ne nous a jamais été aussi défavorable. Et après, on s’étonne face à ce spectacle pitoyable que les français soient de moins en moins syndiqués… Faux pas les prendre pour des idiots. Ils sont tout simplement terriblement lucides. Ceci étant dit, on met souvent à bas les syndicats quand on n’en a jamais eu besoin…. Mais quand un conflit éclate, qu’il soit personnel ou collectif, on est bien content de les trouver.

Emploi : le dossier n’est pas clos !

Sans titre

Voici le communiqué publié lundi par FO suite à la signature de l’accord emploi dont on est priés de penser qu’il est historique (ou ambitieux, c’est au choix) en débranchant son sens critique surtout quant on est blogueur de gouvernement… Alors qu’il a été signé par trois syndicats (dont un de cadres…) qui ne représentent que 30 % des salariés. On se moque de qui ?

DÉCISION DU BUREAU CONFÉDÉRAL DE FORCE OUVRIÈRE

A l’unanimité le Bureau Confédéral de Force Ouvrière décide de ne pas signer l’accord interprofessionnel portant sur la compétitivité et la sécurisation de l’emploi.

Alors que l’emploi et la lutte contre le chômage doit être la priorité n°1, Force Ouvrière souligne que cela doit prioritairement passer par une politique économique ambitieuse, source de croissance économique par la consommation, l’investissement public et privé, la stratégie industrielle. Au nom du principe dangereux selon lequel il faut d’abord pouvoir licencier pour pouvoir embaucher, ce projet d’accord est profondément déséquilibré. Le projet d’accord inscrit le social comme variable d’ajustement d’une politique économique de rigueur tant au plan national qu’ européen. Pour le Bureau Confédéral ce projet se caractérise par: «la flexibilité, c’est maintenant, la sécurisation de l’emploi pour demain, peut-être». Nombre de dispositifs annoncés comme positifs pour les salariés sont partiels, aléatoires, d’application tardive ou pouvant déjà être contournés dans le cadre de ce projet. Par contre en terme de flexibilité (accords dits de maintien de l’emploi avec la baisse des salaires – nouvelles procédures pour les PSE – mobilité interne forcée – CDI intérimaire – CDI intermittent…), le projet d’accord constitue une remise en cause importante des droits des salariés. Il en est de même pour la sécurisation judiciaire des employeurs au détriment des salariés. Force Ouvrière décide d’informer largement les salariés du contenu de ce projet et entend intervenir auprès du Gouvernement et du Parlement pour faire valoir ses positions.

Le dossier n’est pas clos.

Il ne l’est tellement pas que nous apprenons que depuis hier le MEDEF tente de dynamiter le régime de retraites complémentaires et impose sans contrepartie ni possibilité de négociation une rigueur sans précédents aux seuls salariés (à l’exclusion des patrons, bien sûr…). Normal : avec Cahuzac (le Medef a obtenu son appui sur ce point), il se sent en position de force…  Puisqu’ il n’y a pas de classe, il n’y a pas de lutte. Sauf que pour reprendre la célèbre citation de Warren Buffet, c’est celle des nantis qui est en train de la gagner…

Heureusement, hors la Confédération des Fossoyeurs Du Travail et les soc dem capillarisés par la droite libérale, il y a des syndicats et des socialistes de combat, qui montent au Front. Cela suffira-t-il à faire reculer le gouvernement ?
Pas si sûr, au vu de leur grande suffisance, et leur mépris de leur aile gauche… Mais déjà, Désir hésite. Un signe encourageant  ?
C’est à suivre…
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L’humain d’abord ? l’Etat français ne connait pas… (Mais pour Mr Guéant, les marocains sont-ils des hommes ?)

Quelque deux cents marins sont laissés à l’abandon et vivent dans « des conditions déplorables » sur trois navires marocains saisis depuis janvier au port de Sète (Hérault), a dénoncé mercredi le syndicat Force Ouvrière (FO) mais la préfecture s’est voulue rassurante.

Les hommes des car-ferries de l’armement marocain Comanav-Comarit, qui ne sont plus payés depuis trois mois, n’ont pas ou plus d’eau douce, de chauffage et d’électricité et manquent de nourriture, a affirmé FO, soulignant qu’une inspection du travail a déjà dressé un procès verbal.

 « Un mois après la saisie de ces trois navires, Force Ouvrière a déploré que les services de l’Etat français n’aient pas pris de véritables mesures. Il en est de même pour la région Languedoc-Roussillon et la ville de Sète », a ajouté le syndicat dans un communiqué.
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élections professionnelles dans la fonction publique : les résultats

source : cliquez sur l’image
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Voilà une élection dont les blogueurs et médias ne parlent guère… Pourtant, la syndicalisation dans la fonction publique me semble un sujet important; Voici les résultats de celles qui ont eu lieu jeudi dernier. Dans mon établissement, FO l’a emporté avec 64.6 %, face à un syndicat… pas vraiment de combat. Et pan dans sa tronche ! ça lui apprendra à faire le jeu de la direction, et à éviter systématiquement les conflits. parfois, il est utile de taper du poing sur la table….
Élections professionnelles

La FSU en tête pour l’État, la CGT première dans l’hospitalière

La Fédération syndicale unitaire conserve sa première place dans la fonction publique d’État, mais Force ouvrière enregistre une nette progression à l’issue des élections professionnelles du 20 octobre. Dans l’hospitalière, la CGT se maintient en tête.

La FSU reste le premier syndicat de la fonction publique d’État, mais sort affaiblie des élections professionnelles du 20 octobre, reculant de 20,6 % à 17,1 % et désormais talonnée par FO, qui grimpe de 15,4 % à 16,7 %. C’est l’un des enseignements majeurs du scrutin après les résultats quasi définitifs communiqués le 24 octobre au soir par le gouvernement. La CGT se maintient en troisième position (15 %), devant la CFDT, qui progresse de 11,3 % à 14,6 %, l’Unsa (13,8 %), Solidaires (8,1 %), la CGC (5,3 %) et la CFTC (3,8 %).

La représentativité globale ne sera toutefois mesurée qu’après le 22 novembre, lorsque les agents de la Justice (75 000 inscrits) auront pu voter, après les couacs qui ont entraîné le report du scrutin. “Des perturbations se sont produites dans l’acheminement et la distribution des matériels permettant aux agents de voter”, fait savoir la Place Vendôme (lire notre article Raté au ministère de la Justice).

Participation à 51 %

1,8 million d’agents étaient appelés à élire leurs représentants dans des instances équivalentes aux comités techniques ministériels, l’espace central de négociation où seules les organisations ayant des élus pourront signer des accords. À peine plus de la moitié ont voté (51 %), la participation reculant nettement dans l’éducation nationale (38,5 %) du fait, à en croire la FSU, de “dysfonctionnements graves” relevés dans l’organisation du vote électronique.

Faible participation également dans la fonction publique hospitalière : 50,59 % des quelque 950 000 agents se sont déplacés aux urnes, selon le ministère de la Santé. La CGT conforte son avance, progressant de 31,5 % à 33,5 % des voix. Viennent ensuite la CFDT (24,5 %), FO (22,7 %), SUD (8,7 %), l’Unsa (4,4 %) et la CFTC (2,8 %). “La CGT est confirmée comme première organisation sur l’ensemble des trois versants de la fonction publique”, se félicite la centrale de Bernard Thibault. Les agents de la territoriale voteront, eux, en 2014.

Sylvain Henry (source)

Lire aussi :  “Il ne fallait pas rendre le vote électronique obligatoire”, réaction de Bernadette Groison (FSU) à la faible participation dans l’éducation nationale

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Cette réforme que l’on concocte dans votre dos…

Le 24 mars, des manifestations et rassemblements syndicaux auront lieu à Bruxelles dans le cadre de la journée d’action européenne de la CES, à l’occasion du Sommet européen des 24 et 25 mars. L’objectif de cette journée d’action est de marquer l’opposition des syndicats européens à la proposition de gouvernance économique européenne qui sera examinée lors de ce Sommet.

Plusieurs actions sont prévues à Bruxelles le 24 mars prochain, pour dire « non » aux mesures d’austérité en Europe, aux coupes sombres dans les salaires et les retraites, à la précarisation, au chômage, à la déréglementation du code du travail et à la régression sociale et à l’augmentation des inégalités sociales. La mobilisation syndicale européenne se poursuivra, puisqu’une journée d’action est prévue le 26 mars à Londres ; une Euro-manifestation aura lieu le 9 avril à Budapest. D’autres actions auront lieu en France, le 22 mars, avec la participation de la Confédération syndicale allemande (DGB) ; en Espagne, les 22 et 24 mars ; en Allemagne avec la participation des syndicats français, le 24 ; dans les comités syndicaux interrégionaux, (CSIR) etc. (plus de détails ici).  Voici le texte du communiqué de ces syndicats :

Pacte de compétitivité « Merkel/Sarkozy » : Déclaration commune syndicale franco-allemande

L’Europe n’a pas besoin d’un pacte sur la compétitivité Merkel-Sarkozy mais d’un changement d’orientation politique pour une Europe juste et équitable.

Au cours des prochaines semaines, le Conseil Européen va adopter les mesures de convergence budgétaire et économique dans le cadre du dispositif du « semestre européen ». En l’état actuel des propositions, en particulier celles impulsées par les chefs d’Etat Allemand et Français, les organisations syndicales françaises et allemandes CGT, CFDT, FO, UNSA, CFTC, DGB, avec la CES, expriment leur critique fondamentale.

Nous nous prononçons fortement contre une gouvernance économique basée sur une conception limitée de la compétitivité fondée sur la stagnation, voire la réduction des salaires et des marchés de travail flexibles et dérégulés.

Depuis longtemps, ces organisations revendiquent une plus grande convergence économique et sociale dans l’Union Européenne. Les difficultés que connaissent plusieurs Etats membres de la zone euro confortent cet objectif. Mais la consolidation de l’euro et les objectifs qui en découlent en matière de gouvernance doivent viser le développement économique, l’emploi et le progrès social.

Les propositions pour la diminution des salaires minimums pour l’abolition des systèmes d’indexation et la non prise en compte de l’inflation sont des offensives qui remettent en cause les droits des salariés, et l’autonomie des partenaires sociaux dans le champ de la négociation collective, propre à chacun des systèmes nationaux de formation des salaires.

Les propositions actuelles de gouvernance économique et le pacte Merkel-Sarkozy dérogent à des nombreux principes du droit primaire européen. Les traités engagent l’Union à combattre les inégalités, améliorer les conditions de vie et de travail, respecter les systèmes de négociation collective nationaux et de sauvegarder l’autonomie des partenaires sociaux, et ne donnent pas de compétences à l’Union européenne en matière salariale. Avec les propositions du pacte Merkel-Sarkozy en matière salariale, l’Europe fait fausse route.

Nous nous prononçons contre le plafonnement européen des endettements, contre des politiques d’austérités qui entravent la croissance et contre la proposition d’un ajustement automatique des systèmes de retraite à l’évolution démographique.

Une gouvernance économique ne peut pas reposer sur les seuls objectifs d’équilibre budgétaire. L’Europe a besoin de favoriser en même temps le développement économique et social et, pour cela, doit radicalement changer de politique. Une obstination sur cette mauvaise politique au seul profit des forces du marché met en péril la stabilité de l’euro et mène à la détérioration de la situation économique, politique et sociale de tous les pays impliquées.

Nous considérons indispensable :

que soit préservé l’autonomie de négociation des partenaires sociaux en matière tarifaire ou bien qu’elle soit inscrite dans les constitutions nationales comme c’est le cas en Allemagne.

que soient renforcés la cohésion sociale et le socle social de l’Europe à travers la lutte contre la précarité et les bas salaires par la mise en place des salaires minimums nationaux garantissant une vie décente.

que soit respecté sur le marché de travail, le principe du « travail égal – salaire égal » dans un même lieu de travail, quelque soit le statut (intérimaires, saisonniers, …). L’Europe ne peut pas avoir des travailleurs de seconde zone, socialement défavorisés.

– que la maîtrise des budgets et la réduction des déficits publics préservent les capacités d’investissement et les budgets sociaux

– que la convergence en matière fiscale soit basée sur une harmonisation de l’assiette de la fiscalité des entreprises et la fixation d’un taux-plancher d’imposition. A cet égard, l’annonce par la Commission européenne de son intention de présenter un projet de directive sur « une assiette commune consolidée d’impôts sur les sociétés » pour relancer le marché intérieur, va dans le bon sens.

– que soit adopté, au lieu des politiques d’austérité et du plafonnement européen des endettements, un programme d’innovations et d’investissements ambitieux pour l’encouragement généralisé des investissements dans le développement durable, afin de doter l’Europe d’infrastructures modernes, d’industries pérennes, de services publics de qualité et d’une offre d’éducation et de formation de qualité.

Nous refusons et nous combattrons les réductions de salaires imposées par l’Etat ainsi que la fixation par celui-ci d’objectifs limitant ou plafonnant dans le cadre des négociations collectives, les salaires réels.

Compte tenu des enjeux pour les travailleurs de l’Union européenne, les partenaires sociaux doivent être consultés sur les réformes envisagées par les Etats et par l’Union européenne.

Signataires : Les syndicats français – la CFDT, la CGT, FO, l’UNSA et la CFTC – auxquels se sont associés la FSU et Solidaires, et le DGB, ainsi que la CES (confédération européenne des syndicats).

Le 23 septembre, sonnez le tocsin !

 

 Objet : Opération charivari, tohu-bohu, tintammarre

en un mot : faites du bruit !

 

 

Lettre aux Responsables syndicaux de France,

 

Afin d’améliorer l’efficacité des manifestations et plus largement des mouvements de grève, en prévision de celle d’après demain, je vous suggère de demander à vos militants et aux manifestants de venir avec l’instrument de leur choix : crécelle, tambour, trompette, corne de brume, vuvuzella… voire triangle pour les plus timides. Tout est possible dans la mesure où l’on ne risque pas de percer les tympans de son voisin de cortège… ce qui serait contre-productif, assurément.

 Cette façon de manifester présenterait en effet selon moi bien des avantages, et notamment de  proposer un abord plus convivial, plus festif, moins monotone que ce que j’ai pu voir lors des derniers rassemblements, y compris le 7 septembre dernier, qui pourtant fût un succès incontestable..

 En outre, cela permettrait de rendre notre contestation plus visible, médiatiquement plus sympathique que les traditionnels mots d’ordre gueulés dans des porte-voix de fortune.

 Enfin, le but d’une manifestation étant de faire entendre notre opposition sur le sujet des retraites, qui effectivement peuvent être financées autrement que par les seuls qui produisent réellement de la richesse dans notre pays, c’est-à-dire les travailleurs, et non les boursicoteurs, nul doute que le fait de créer du tintamarre et du tohu-bohu contribueraient plus fortement à ce que notre présence dans toutes les villes où nous manifesterons soit un peu plus sonore…et parvienne plus aisément aux oreilles de nbos chers décideurs.

 Salutations militantes,

 GdeC

 

 Ps. Cette modeste proposition aurait en outre pour mérite de permettre à ceux et celles qui ne peuvent faire grève ou manifester pour des contraintes qui leurs sont propres (Mister Jegoun n’aura ainsi plus aucune excuse) de pouvoir le faire sur leur lieu de travail. Ils pourraient en effet ainsi aisément faire connaître leur désaccord avec cette politique notoirement antisociale en sonnant eux aussi le tocsin à la manière de leur choix… Ne fût-ce qu’avec un stylo sur un gobelet…

ps2 : inutile de préciser que j’ai bien entendu envoyé un double de ce courrier à tous les syndicats de France… Faites passer !

 

En annexe : la carte des manifestations, détails pratiques ici.

Sarkozy doit plier devant plus déterminé que lui !

source de l’image 

 

Lettre ouverte à l’intersyndicale du 29 juin

Pour une grève générale jusqu’au retrait de la réforme des retraites

 

   Signer la pétition   –   Voir les 7800 signataires

 

  Comme il l’avait annoncé dés 2007, le gouvernement Sarkozy s’est attaqué sans faillir à tous les acquis sociaux populaires, notamment ceux hérités du Conseil National de la Résistance.

 La réforme des retraites est le dernier grand chantier du quinquennat.

 Nous voulons infliger une défaite à ce gouvernement à l’occasion de la bataille qui est engagée.

 Il faut un coup d’arrêt, maintenant, aux politiques libérales qui détruisent notre modèle social.

 Dans cette perspective, nous sommes prêts à un affrontement majeur, aux côtés de nos organisations politiques et syndicales, mais pour gagner, nous pensons que notre revendication doit être le retrait pur et simple du projet de réforme.

 Sarkozy doit plier devant plus déterminé que lui!

 Les signataires de cette lettre s’engagent à s’organiser pour une grève générale à partir du 7 septembre et à tout faire pour qu’autour d’eux le mouvement soit suivi puis reconduit le lendemain, et les jours d’après, jusqu’au retrait et à la remise à plat complète du projet de réforme des retraites..

 Il n’est plus temps de discuter. Engageons ensemble une lutte que nous prolongerons jusqu’à la victoire pour ouvrir de nouvelles perspectives politiques et remettre en marche la machine à conquêtes sociales.

Centralisation des informations sur la journée du 7 septembre décidée par l’intersyndicale (CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA):

http://www.7septembre2010.fr

  ..

Signer la pétition   –   Voir les 7800 signataires

 

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aux actes, citoyens !

S’il ne devait y avoir qu’un seul argument qui devrait me  suffire pour clouer définitivement  le bec à la fois aux sarkozystes primaires,  aux droitiers confirmés ou même à certains pseudos-gauchers  libéraux contrariés, ce serait celui-ci, que je viens de glaner dans l’édito de Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO :

 » En Février de cette année, la Ministre de l’économie (herself !) a axé sa communication sur la suppression de la taxe professionnelle. Et pour illustrer son propos, les services s’étaient livrés à une simulation sur douze entreprises de secteurs et de régions différentes. De fait, le gain net d’impôt représente, pour ces entreprises, entre 11 % et 53 % du versement 2009. […]

[…] Mais pour les salaires, c’est une autre mesure qui est appliquée. Ainsi, les indemnités journalières versées aux victimes d’accident du travail seront soumises à l’impôt, comme les indemnités journalières de maladie, ce qui revient donc à imposer le montant des cotisations sociales. Par ailleurs, les critères de calcul pour la prime pour l’emploi ne sont pas revalorisés  et l’acompte forfaitaire de 400 euros est supprimé. Quant à la demi-part supplémentaire dont bénéficient les parents isolés, (célibataires, veufs, divorcés…) ayant des enfants à charge, elle ne bénéficiera plus qu’à ceux qui auront vécu au moins cinq ans seuls en élevant leurs enfants.

On le voit, deux poids, deux mesures. […]

Mais quand diantre mes compatriotes se soulèveront-ils face à tant d’injustice si criante et intolérable ? Quand cesseront-ils de prendre leurs vessies pour nos lanternes ?

Assez de parlotes, aux actes, citoyens !

Résistance ! au capitalisme triomphant, qui n’a non seulement pas retenu les leçons de cette crise financière mais en  a même profité de manière éhontée !