et si le #FN/ #RN, en plus d’être un parti raciste, était une affaire de business ? #orange

… C’est en tous cas ce que laisse à penser une fois de plus, après tant et tant d’affaires où ce parti d ‘extrême droite sans scrupules d’aucune sorte se sucre aux frais du contribuable, le procès de jacques Bompard, le maire d’Orange, alors encore au FN au moment des faits qui suivent :

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On se dispensera aisément de lire le papier de la Provence dont est extraite la photo qui illustre ce billet : son auteur m’apparait étrangement complaisant jusqu’à choquer par un ton étrangement complaisant  envers le maire d’Orange, malgré la gravité des faits incriminés. L’enrichissement personnel est pourtant manifeste :

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Ce n’est vraiment pas la morale ou l’éthique qui les étouffent, ces gens là… Le FN, le parti qui lave plus blanc que blanc…

Valls se cameronise #fauxcialistes

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On aurait pu illustrer ce billet par un « croisons les« , tant la ressemblance idéologique est frappante. Et quand on se souvient que Cameron fut conseiller politique au sein du gouvernement de Margaret Thatcher, on peut craindre le pire pour notre propre pays… Définitivement enterré, le discours et les promesses de François Hollande. « Mon ennemi, c’est la finance », qu’ils disaient….. De quoi détruire encore davantage si besoin en était les espoirs de plus de gauche d’un parti profondément brisé.

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J6M, le maître des symboles… est tombé.

Tu croyais quoi, J6M, qu’on t’avait oublié,  Monsieur le grand stratège de la finance, hyper patron de Vivendi Universal, conseiller technique chargé des privatisations au cabinet d’Édouard Balladur, banquier d’affaires chez Lazard, et illustre tombeur de Pierre Lescure , entre autres méfaits?

Le fait est que la justice, elle, ne t’a pas oublié… Et c’est tant mieux.

Trois ans de prison avec sursis et 150.000 euros d’amende pour abus de bien social et diffusion d’informations fausses ou trompeuses, voilà qui servira de leçon aux patrons véreux qui se croient tout permis… et ravira les petits actionnaires. Dont je tiens à préciser, au cas où, que je n’en suis pas.

Juste une question… de justice. Et de message envoyé aux crapules. Avec ou sans costard/cravate.

 

En savoir plus

l’ennemi ultime, c’est lui

Pas de débat avec les ennemis de la démocratie

Voilà un homme, pur produit d’un système économique et politique qui a fabriqué tant d’élites de la nation, qui se situe à l’exact centre du triangle décrit dans un surprenant article que je viens de lire et qui entre en parfaite résonance avec mes propres réflexions personnelles, et que je vous conseille : « Le sarkozysme n’est pas une politique, mais un enfumage ». C’est à l’oreille pertinente d’antenne relais que je le dois, et je l’en remercie publiquement ici.  Je vous conseille d’ailleurs de lire les articles qu’il nous indique, car cela m’a fait quant à moi avancer, évoluer, réfléchir, et mieux définir par des mots ce que je ressens terriblement au fond de moi… Cette urgence qu’il y a à combattre, ici et maintenant. L’ennemi est là, et n’attendra pas tranquillement que nous nous réveillons pour agir. Il a déjà détricoté un à un tout ce à quoi nous tenions…

La seule -légère- divergence qui constituerait mon point d’achoppement quant à l’analyse  décrite dans ce précieux billet (dont je ne cesse de m’interroger sur l’auteur… que j’aimerais vraiment sincèrement connaître) serait l’omission du rôle considérable constitué par le pouvoir de l’argent, après la politique et les médias. Il est certes abordé à travers le rôle non négligeable des instances européennes qui contribuent effectivement à ce nivellement au moins aussi idéologique que politique et technocratique auquel nous assistons chaque jour : sous couvert du concept de concurrence loyale, cette Europe là qui n’est pas la mienne (je rêvais, idéalement, d’une Europe un peu plus… sociale, à défaut d’être socialiste…) brade peu à peu des pans entiers de notre économie, y compris dans des secteurs qui de par leur nature devraient y échapper, comme celui de l’énergie pour seul exemple bien concret et réel, c’est à dire nos ressources vitales, confiées à des mains qui ne seront plus publiques, mais privées, ce qui semble changer fondamentalement la donne… pour le commun des mortels. Ce n’est plus en effet de la même société vis à vis de laquelle j’ai passé un contrat en naissant sur le territoire français dont on parle à présent. Mais d’une France livrée toute entière à des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt collectif, ce que tout le monde sait bien, au fond de lui sans vraiment vouloir se l’avouer… : le pacte républicain est dorénavant rompu. S’il le faisait, en effet, pour celles et ceux qui sont de ma génération ou au delà, il (ou elle) devrait se poser cette douloureuse question dont personne ne veut jamais : qu’avons nous fait pour que tout cela n’arrive pas, quelle que soit notre appartenance politique d’hier ou d’aujourd’hui ? Qu’avons nous fait pour que ce cataclysme idéologique aux prolongement bien réels, bien concrets, qui se déroule aujourd’hui devant nos yeux ébahis et nos volontés impuissantes, car prises dans l’étau des anciens schémas, ne se produise pas ?

Un autre exemple qui me tient encore plus à cœur est celui de l’éducation : on va donc sans aucun état d’âme laisser se privatiser un domaine dans lequel on sait tous (et toutes) que l’argent peut faire de réels dégâts, dans lequel sous couvert de pragmatisme, on va pouvoir laisser se propager l’idéologie la plus rampante car jamais ouvertement exprimée, mais néanmoins présente, qu’est celle du libéralisme triomphant, sous cous le masque d’un pseudo-pragmatisme (pragmatique, n’est-ce pas, tout le monde se veut l’être !) et ne plus protéger par la tutelle protectrice de l’état nos chères têtes blondes ou nos plus fragiles, c’est à dire les personnes non qualifiées qui auront besoin d’une formation ? Déjà dans ce domaine, j’ai vu les dégâts causés par la main mise des structures privées, c’est à dire non publiques et non associatives, pour être plus précis : on ne parle plus là d’éducation, mais de conditionnement, de bourrage de crâne avec des modèles pré-établis et reproductibles à l’infini, dans lequel le sens critique est banni, pour ne surtout pas perdre de temps avec des débats d’idée qui ne seraient pas très rentables… Alors, imaginez : quid de nos écoles, de nos collèges, de nos lycées, s’ils venaient à se retrouver, comme ce gouvernement, même s’il ne le souhaite pas, va s’y retrouver confronté, sous la pression des instances européennes ? Ne va-t-on pas avoir le champ plus libre pour former des cerveaux bien faits, bien pensants mais dans le seul objectif de surtout bien dépenser, conformément au modèle dominant ?

Je ne peux quant à moi oublier le rôle du frère de cet homme-là, celui-dont-on-ne-doit-pas-dire-le-nom, comme je l’ai déjà surnommé autrefois… On va me répondre qu’il n’est plus le président du Médef… et je souris. Qui est encore assez naïf pour croire que nos gouvernants n’ont plus l’oreille de cet homme là ? Et quand bien même il serait fâchés, que Madame Parisot ne rencontre jamais nos élites politiques ? Qui a fait pression pour supprimer un à un tous les droits du travail les plus élémentaires, au point de déclarer, exemple ineffable de l’idéologie brillante de ces gens là, qu’elle ne voyait pas, alors que l’amour l’est, pourquoi le travail ne serait pas précaire ? Ce qui entre parenthèses en dit long sur la confusion des valeurs d’un certain monde qui n’est pas le mien. Car pour moi, et certainement pour d’autres, le travail, c’est pour gagner de l’argent, et si amour = argent, alors, où va le monde ?

Nous assistons aujourd’hui à une collusion systémique entre des pouvoirs autrefois certes voisins (il ne faut pas se leurrer, ce serait un mensonge ou une illusion), mais jamais aussi viscéralement soudés, qui avancent ensemble dans la même direction : celle dont on ne veut plus, et qui nous a déjà plongé dernièrement dans cette crise qui nous secoue encore, dont on voudrait nous faire croire qu’elle est en train de passer, tentant de nous faire oublier -surtout, surtout, ne pas laisser les gens penser, mais vite zapper – que nous l’avons dépassée , que c’était une erreur de parcours, qu’il ne suffirait que tout le monde retrousse les manches pour que le pays se reconstruise.

Qui, dans ce marasme, a le courage de dire ouvertement : c’est faux. Qui pose la question : où est passé l’argent ? … car il a bien fallu que des gens se sucrent au passage.. Et il faudrait faire comme si rien, jamais, n’avait existé ? Et croire à une illusion d’optique ?

Il faudrait continuer de croire en un système perverti, qui ne fait que nous mentir au plus haut point et de manière incessante, sans jamais lever le ton, sans jamais dire que « le voleur, c’est lui ! », alors qu’il est la représentation vivante de tout ce que nous exécrons, et du mépris qu’il incarne pour toutes les valeurs républicaines auxquelles nous étions auparavant demeurés, pour la plupart, si fidèles ?

Il faudrait respecter un homme parce qu’il a été démocratiquement désigné par les urnes, alors qu’il est le premier à en avoir bafoué les résultats, en ne respectant aucun de ses engagements, comme beaucoup l’ont déjà méthodiquement prouvé ? Qui ment et trompe sans cesse ? Qui foule aux pieds un à un tous les symboles les plus précieux de notre héritage commun ? Qui instrumentalise le racisme en agitant sans cesse des chiffons rouges devant les yeux de braves bovins bien français aux moments les plus opportuns, et à leur propre détriment ? Et qui peut impunément dire quelques moments plus tard que cela n’est pas bien… ? Nous prend-on pour des cons ? ou pour des enfants ? Quel spectacle les informations nationales leur donnent-t-ils, entre Morano, Lefebvre, Hortefeux et Besson ? Est-ce que ce sont ces valeurs là que nous voulons leur voir transmettre ?

Le petit magicien n’est pas assez sérieux. Et je le répète, encore et encore, inlassablement : il est « petit, nu, sale, bête, et méchant« .

Et moi qui n’avait jamais jusqu’à ce moment là de mai 2007, pris une carte dans un quelconque parti où même été vraiment militant autrement que dans des structures associatives de défense des droits de l’homme, je me suis réveillé politiquement en assistant à l’inacceptable, cette élection d’un homme dont je soupçonnais confusément qu’il ne respecterait pas, lui, la démocratie. La suite m’a-t-elle donné tort ? Et si oui, sur quels points ? J’attends vos arguments avec beaucoup d’impatience…

Mais on ne me poussera jamais à croire qu’être contre c’est être pour. Et qu’être un antisarkozyste primaire c’est être un ennemi de la démocratie : j’en suis l’un des plus fervents défenseurs, par delà ma propre destinée et mon propre petit confort personnel. Ceux et celles qui me connaissent peuvent en témoigner. Mais pas de débat avec les ennemis de la démocratie. Et plus de vote avec des gens qui méprisent et bafouent le résultat des urnes, comme ce fut le cas en 2005. Sans qu’aucune voix de droite ou bien de gauche ne s’élève contre ce déni de démocratie. Et surtout pas ceux et celles qui disent aujourd’hui la respecter…

GdeC maintient, persiste, et signe.

« oui, je suis un antisarkozyste primaire, secondaire, et tertiaire » :

« qui m’aime me suive, ici « (compte FB nécessaire).

La mère information est une grosse p.. (censuré)

Pour ceux (et celles : la connerie n’a pas de genre…) qui n’auraient pas encore compris en quoi les élites nous mentent et se fichent de nous, cette modeste information, qui démontre que quand il s’agit de moraliser le capitalisme, Obama fait encore et toujours, là aussi, mieux que l’Autre…


Et lorsqu’ on sait de surcroit que cette liberté accordée à ces pauvres gens étranglés par la crise concerne ceux là-mêmes qui en sont les rouages, c’est à dire certains des plus hauts cadres des organismes de refinancement hypothécaire, comme Freddie Mac et Fannie Mae par exemple, cela laisse songeur… A moins que ce ne soit amer ?


Bon, ben moi, je vais aller reprendre de la dinde, histoire de me calmer. La résistance ne nourrit pas son homme.

Sarkozy, tu n’emporteras pas ton argent sale au paradis…

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(source de l’illustration : petit belge)

Appel « Stop paradis fiscaux »


Les paradis fiscaux font des ravages. Ils ont amplifié la crise qui a jeté des millions de personnes dans le chômage et la précarité à travers le monde. Comment aujourd’hui accorder la moindre confiance aux banques si on ne connaît pas le montant de leurs capitaux dissimulés dans ces trous noirs de la finance mondiale ?

Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres payent à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près de 800 milliards d’euros par an !

Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.


Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ?

Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !

Qui que l’on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d’entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux.

Ensemble, exigeons la disparition des paradis fiscaux !

Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux » et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit.


Une campagne à l’initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des associations Attac, CCFD Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et judiciaires.





Les 10 propositions de la campagne « Stop paradis fiscaux ! »


1. Mettre les pays du Sud au cœur de la lutte contre les paradis fiscaux
Engager une initiative multilatérale de coopération fiscale entre les pays du G20 et les pays les plus pauvres qui n’ont pas les capacités administratives pour négocier des traités bilatéraux avec l’ensemble des paradis fiscaux. Les paradis fiscaux qui refuseraient d‘adhérer à ce cadre multilatéral doivent être considérés comme non-coopératifs.
Mettre en place des programmes d’aide adaptés pour renforcer les capacités des administrations et de la justice de ces pays.

2. Dresser une liste de tous les paradis fiscaux et judiciaires selon de nouveaux critères
Inciter les institutions internationales spécialisées (1) à travailler ensemble pour établir une liste exhaustive des paradis fiscaux, judiciaires et réglementaires (PFJ), qui prenne en compte non seulement la fiscalité mais également le blanchiment d’argent et la régulation financière.
En effet, les listes grises et noire de l’OCDE (3) ne concernent que la coopération fiscale et s’avèrent donc largement insuffisantes, d’autant plus que le critère retenu pour « blanchir » un PFJ (en le faisant passer sur la liste blanche) se limite à la signature de douze traités d’échange de renseignements fiscaux, avec les pays riches de préférence).

3. Prendre des sanctions à l’encontre des paradis fiscaux et de leurs utilisateurs
Taxer les flux en direction ou en provenance des paradis fiscaux et judiciaires est, selon nous, un moyen de sanction efficace. Il appartient aux États de mettre en œuvre, de façon coordonnée, ce type de sanctions à l’encontre des paradis fiscaux et judiciaires en fonction de leur degré d’opacité et de coopération internationale.
Le levier le plus efficace reste de demander des comptes à leurs utilisateurs plutôt qu’aux territoires eux-mêmes qui ne survivraient pas au retrait des principales banques et sociétés internationales.

4. Obliger les utilisateurs des paradis fiscaux à rendre des comptes
Introduire dans les normes comptables internationales une obligation de reporting pays par pays, afin d’obliger les entreprises à la transparence sur leurs activités dans les paradis fiscaux.
Pour chaque pays et territoire où elles sont implantées, les sociétés doivent présenter des informations détaillées : coordonnées des filiales, succursales, nature des activités, produits commercialisés, effectifs, bénéfice avant impôts, taxes versées et – du moins pour l’activité dans les paradis fiscaux – gestion des risques et système de contrôle interne.
Avant l’adoption d’une telle mesure via une modification des normes comptables internationales, la France et les autorités boursières pour les sociétés cotées peuvent d’ores et déjà contraindre unilatéralement les banques et les sociétés à fournir de telles informations détaillées en annexe de leur rapport annuel.

5. Mettre fin aux sociétés écrans et aux prête-noms
Rendre obligatoire la tenue par chaque État ou territoire d’un registre national des trusts et autres structures juridiques qui concourent à l’opacité du système financier. Ce registre doit préciser le nom de leurs bénéficiaires réels, de leurs opérateurs et de leurs donneurs d’ordre, et rester ouvert aux autorités fiscales, douanières et judiciaires des autres États.
Établir un registre européen des sociétés, consultable par toute administration fiscale, douanière ou judiciaire qui en ferait la demande.
Généraliser l’existence, dans chaque État, d’un fichier des comptes bancaires tel qu’il existe en France, et qui est un instrument précieux pour les enquêtes judiciaires, douanières et fiscales.

6. Mondialiser la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales
Renforcer la directive européenne sur l’épargne qui prévoit l’échange automatique d’informations entre administrations fiscales en l’appliquant aux personnes morales et aux structures juridiques, ainsi qu’aux dividendes et autres produits financiers et en étendant son application au niveau mondial.
Adopter le code de conduite contre la fraude fiscale et la fuite illicite des capitaux élaboré au sein du Comité d’experts en matière fiscale des Nations unies et en assurer le respect par les acteurs économiques et financiers. Son application doit faire l’objet d’un contrôle par les experts et par les pairs associant étroitement l’OCDE.
Promouvoir la création d’une organisation fiscale internationale pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, la fuite illicite des capitaux et la concurrence fiscale, en particulier dans les pays du Sud.

7. Condamner partout de la même façon les manquements à l’impôt
Permettre aux autorités judiciaires de mener à bien leurs poursuites au niveau international. Cela suppose d’harmoniser les infractions en reconnaissant au niveau européen et international le caractère délictueux de certains comportements, notamment la fraude fiscale et toute abstention de payer l’impôt dû.

8. Renforcer la coopération judiciaire
Créer un parquet européen, doté d’un pôle financier compétent en matière fiscale.

9. Renforcer les sanctions en matière de délinquance économique et financière
Sanctionner plus durement et plus systématiquement les intermédiaires (comptables, avocats, banquiers, etc.) qui se rendent complices d’opérations délictueuses via les paradis fiscaux.
Veiller à la ratification large et à la mise en œuvre de la Convention des Nations unies contre la corruption (3) qui prévoit la saisie et la restitution des avoirs détournés aux États spoliés.

10. Accompagner la reconversion des paradis fiscaux
Mettre en place des programmes d’aide pour la reconversion économique des paradis fiscaux qui se trouveraient en difficulté, notamment les îles dont l’activité est peu diversifiée.

—–
Ces dix propositions ont été élaborées à partir du travail mené depuis 2006 par la Plate-forme paradis fiscaux et judiciaires, qui regroupe une quinzaine d’associations et syndicats français : Les Amis de la Terre – Anticor – Attac France – CADTM France (Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde) – CCFD-Terre Solidaire – CRID (Centre de recherche et d’Information sur le développement) – Droit pour la justice – Oxfam France – Agir ici – Réseau Foi et Justice Afrique Europe – Secours catholique Caritas France – Sherpa – SNUI (Syndicat national unifié des impôts) – Syndicat de la Magistrature – Transparence International France. www.argentsale.org.

1/ Il s’agit notamment du Gafi (Groupe d’action financière), de l’OCDE et du CSF (Conseil de stabilité financière).
2/ Organisation de coopération et de développement économiques.
3/ Téléchargeable sur http://www.unodc.org/documents/treaties/UNCAC/Publications/Convention/08-50027_F.pdf


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un spectacle ridicule : Copé en short !

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
blogueurs, blogueuses
chers Netspectateurs et Netspectatrices,
Venez assister à un spectacle vraiment ridicule !

A ma droite,

Copé, sur un ring, en short !

Et en face
à ma gauche évidemment
le grand
le terrible
l’inénarrable,
le facétieux,
l’indomptable…

« gauchedecombat » !

(en jean/baskets…)


Ceci n’est pas un délire. Jugez plutôt :


« Copé : «Le Parlement ne doit pas être un ring de catch »

« Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale reproche à la gauche d’avoir donné «un spectacle ridicule» en pratiquant une «obstruction massive et brutale» sur l’audiovisuel»(1). Ce doit être vrai, puisque ce n’est pas un journal de gauche, mais le Figaro d’aujourd’hui qui l’a écrit…


Sérieusement, Copé oublie tout simplement de nous dire que le gouvernement actuel, comme à son habitude, n’applique certains principes républicains que sur le registre des « petits arrangements entre amis »…  Car le respect de la démocratie et des principes constitutionnels qui lui semblent si chers, à lui comme à la plupart de ses congénères de l’UMP, il s’assoit dessus !


En effet, en France, le bicamérisme(2) est de rigueur et une loi, même votée par le parlement, ne peut être entérinée que si elle est adoptée ensuite par le Sénat, ce qui n’est pas encore le cas pour la réforme de l’audiovisuel…. Cela a d’ailleurs probablement posé certaines tracasseries techniques qui ont beaucoup contrarié notre (tout petit) Président… Aussi, son acolyte(3) se devait de soutenir l’exécution (un peu sommaire) de la télévision publique…pour venir en aide à sa cousine spirituelle (mais pas trop) qui commençait (et continue…) de se prendre les pieds dans le tapis. Rouge, lui aussi.


Qu’à cela ne tienne, il suffira de faire pression sur De Carolis, Président de France Télévisions, pour l’obliger à appliquer cette loi dès le 5 janvier… sous peine d’être raccompagné vers la sortie en cas de désaccord, puisque le texte prévoit de nommer le Président de France Télévisions par celui, manifestement plus petit, de la République… ou par l’exécutif, ce qui revient du pareil au même.


La domination est donc à l’œuvre la main dans le sac, et cette droite qui ne dit pas son nom en tentant très opportunément de brouiller les cartes montre son vrai visage sous les airs policés de Mr Copé… drapé dans sa dignité outragée et son costume cravate toujours si impeccables…. Mais de qui diable peut-il bien être le passe-plat ? Car celui-ci nous apparaît bien indigeste….


Voilà pourquoi, voilà comment, analysons plus finement… Que nous dit en effet notre Tartuffe au visage de gendre idéal lorsqu’il reproche aux députés de faire « de l’obstruction massive » (autre appellation de la fameuse arme du même nom) ? Que l’opposition ne devrait pas s’opposer… inversion rhétorique coutumière d’une certaine droite… (ainsi Devedjian, autre tartuffe, arguant de la laïcité pour favoriser l’ouverture des magasins le dimanche…..).


Pourtant, la violence de moins en moins larvée, hypocrite et faussement consensuelle qui se dissimule sous les traits du porte-parole d’une droite d’autant plus décomplexée qu’elle est hélas toute-puissante n’en demeure pas moins une réelle violence sociale (« On dit d’un fleuve emportant tout qu’il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l’enserrent »  (Bertolt Brecht)).


En effet, qui a provoqué une telle pagaille en France (la chienlit, c’est lui !), en alignant les réformes antisociales ?


Qui a supprimé méthodiquement – ce n’est pas fini – au fur et à mesure la plupart des garde-fous du code du travail ?


Qui a dressé des catégories de populations les unes contre les autres ? Les riches contre les pauvres, les travailleurs contre les chômeurs, les bons français (et maintenant les bons européens) contre les étrangers qu’on expulse par charters entiers ou qu’on jette dans des centres de rétention indignes d’une réelle démocratie, la « racaille » contre les honnêtes gens (ceux de Neuilly ?), et nos soi-disant « privilégiés » de fonctionnaires contre les précaires du privé ?


Et justement, qui a supprimé plusieurs dizaines de milliers de postes dans la fonction publique, commettant ainsi l’exploit d’y instiller encore davantage de précarité, de stress, de surcharge de travail et de peur du lendemain dans des équipes aux effectifs trop limités pour des résultats quantitatifs toujours plus contrôlés et exponentiels ?


Qui jette les jeunes et leurs enseignants (dont ceux des RAZED(4), pourtant si nécessaires…) dans les rues ?


Les syndicats dans les rues, les postiers dans les rues, le personnel de l’ONF dans les rues (et cela sans la moindre médiatisation… En avez vous entendu parler ?) , les personnels de justice, les juges, les avocats, des milliers de personnes concernées par les fermetures de Tribunaux de Prud’hommes, et plus globalement les opposants de la réforme de la carte judiciaire (accompagnée de manière autoritaire par Rachida Dati)(5), (mais ça, on en a beaucoup parlé… à juste titre) les pompiers, policiers, le personnel de l’industrie automobile (plusieurs milliers de manifestants à Douai)(6), les travailleurs sociaux, et même les retraité(e)s dans les rues ?


Qui est en train de s’obstiner à mettre en œuvre, à la virgule près, un programme ultra-libéral sans précédent, en déconstruisant le tissu social français de manière totalement irresponsable ?


Qui décide de tout et dans tous les domaines, et cela sans concertation (ou du moins de façade, tels que ces trop-fameux « Grenelle » d’opérette(7) ou les états généraux de la presse(8) ), alors que le tissu économique lui-même est en train de se désagréger à grands coups de plans de licenciements qui tombent en rafales les uns après les autres, venant ainsi nous démontrer si besoin en était que le capitalisme est bien une idéologie… N’en déplaise à notre (décidément trop petit) Président, qui court aux quatre points de la planète pour tenter de réparer les avaries d’un navire qui prend l’eau de toutes parts…


Oui, le capitalisme mâtiné de libéralisme (à moins que ce ne soit le contraire ?) est une véritable idéologie et non une posture pragmatique comme ces sectateurs et autres victimes hypnotiques tentent de nous en convaincre en nous faisant tourner en bourrique grâce à l’argument miracle mais Ô combien fallacieux d’une supposée différence entre l’un et l’autre… dont l’un ou l’autre (mais lequel ?) serait néanmoins vertueux…


Car il conviendrait enfin de nommer la source de cette crise financière par son nom, qu’elle soit celle du capitalisme ou du libéralisme, qui n’a rien à voir avec la liberté, comme cela a été si souvent et niaisement débattu par de nombreux théoriciens, peu nous importe.


Les résultats, désastreux, sont là, et cette idéologie doit être énergiquement combattue comme il se doit, pour désenvoûter nos dirigeants qui, de droite comme de gauche (n’en déplaise à l’union transpartisane du marché sacré), n’ont que bien tardivement dénoncé cette croyance quasi religieuse, négationniste de l’être humain, qui n’a plus aucun lien avec la réalité, sinon celui du gain, à la fois bien concret et si irréel, qu’un Madoff a extirpé de tant de portefeuilles à travers le monde… tant il est vrai de rappeler que l’argent, lui, ne connait pas de frontières.


Mais des adeptes et des gourous, il en reste encore : tous ceux qui défendent encore ce système finissant, tous ceux pour qui la crise financière semble relever davantage de l’effet d’aubaine que d’une réelle monstruosité historique et fâcheuse, tous ces gens qui par eux mêmes ou par fonds de pension interposés, considèrent que les salariés ne constituent que de négligeables variables d’ajustement qui ne servent qu’à leur permettre de s’engraisser égoïstement, encore et toujours, sur le dos de ceux qui n’ont déjà pas grand chose et qui demain n’auront plus rien… Tous ces spéculateurs qui ont enlevé le pain de la bouche de ceux qui en avaient déjà si peu… et qui aujourd’hui crient famine. Tous ces profiteurs de la pire espèce qui aujourd’hui appellent au secours et endossent rapidement l’habit de victimes expiatoires d’un système devenu fou… Tous ces dirigeants et autres cadres bancaires, ces traders qui ont été les maillons de la chaîne solidaire jusqu’à l’éclatement du scandale planétaire… Coupables mais toujours pas responsables, il suffit à présent qu’ils appellent au secours les États en tous genres et autres FMI (dirigé de main de maître, ironie de l’histoire… par un « socialiste » français ! ) pour qu’ aussitôt, avec une facilité déconcertante pour le commun des mortels qui eux doivent le gagner à la sueur de leur front, des sommes fabuleuses venues d’on ne sait quels trous noirs de l’espace économique virtuel viennent en fin de compte les dédommager des pertes qu’ils ont contribué à créer collectivement, nous plongeant dans le désastre que l’on sait… Mais si nous ne savons pas d’où vient l’argent, nous l’apprendrons bien assez vite, à nos dépends, puisque l’État c’est nous. Nos enfants, et plus tard (quand il sera trop tard ?) nos petits enfants.


Pourtant, ici, en France, ce pays que nous aimons malgré ces imperfections, la fronde s’organise contre les puissants d’hier et les nains d’aujourd’hui. Beaucoup l’ont remarqué, car la crise a au moins pour mérite de leur ouvrir les yeux : le roi est nu, bedonnant, colérique, insensé… et petit, malgré ses talonnettes.


Aussi, le 29 Janvier 2009(9), une grève générale risque fort de drainer la masse grandissante de tous ceux qui veulent dire NON, tous ces gens qui travaillent pour gagner de moins en moins, ou qui ne travaillent plus mais qui le voudraient bien, et que notre (si petit) Tsar caustique a rejetés jour après jour, par vagues entières, dans les cachots de son profond mépris, malgré le P d’un parti aux nombreux dirigeants que la misère ne connait guère… Et quand ils vont dans nos banlieues, ou nos cités, ce n’est pas qu’ils y habitent. Mais par pure propagande idéologique. Et nauséabonde.

Car ici, en France, les droits de l’homme existent. Des gens sont déterminés à les faire respecter, et nous ne laisserons pas impunément quelqun qui nous devrait davantage de dignité se perdre en injures hasardeuses (« casse toi pôv con tu ne diras point… Oui, mais c’est selon, que tu sois puissant ou misérable ! et Vive Monsieur Eon !) en donnant une image bien triste et ridicule d’un chef d’Etat égaré entre  ses beuveries avec Poutine et ses invectives aux jeunes de nos cités lorsqu’il n’était encore que (déja si petit) ministre de l’intérieur.


Ce Monsieur Sha ke qi (« l’idiot en colère » en mandarin) que, parait-il, le monde entier nous envie, qui fait la Une des journaux à travers le monde en posture de jogger à la manière du nain d’Amélie Poulain, soutient avec tant d’acharnement cette dangereuse idéologie qui se dissimule sous les oripeaux de l’adaptation à la réalité qui n’est que la sienne, que l’on peut se demander s’il ne s’y accroche pas comme à sa dernière idée. (En est encore en est-il dupe ?). Mais comme le dit l’apôtre Paul (Claudel) « Rien n’est plus dangereux qu’une idée quant on n’en a qu’une ».


C’est pourquoi nous serons dans les rues, pour prouver à ce petit homme grossier, que contrairement à ce qu’il pense et à ce qu’il a dit avec tant de morgue, quand on fait une grève en France, si cela ne se voit pas encore(10), cela se saura en cette occasion. Car nous sommes les innombrables. Et force est de constater très ironiquement que le trait d’esprit d’Alphonse Allais (« Il faut prendre l’argent là où il se trouve : chez les pauvres. D’accord, ils n’en ont pas beaucoup, mais ils sont si nombreux ! ») rayonne aujourd’hui d’un sens étrangement prophétique que l’humoriste ne voulait sans doute pas lui donner…


Peut-être notre (petit, si petit) homme d’ État, apprendra-t-il à ses dépends, ce 29 janvier prochain, qu’une autre France que la sienne est là, debout, visible, bien vivante, et en marche. Pourquoi ? Pour plus de justice et d’humanité. Pour plus de solidarité. Pour crier sa colère et son indignation, et notamment d’être pris une fois de plus pour le dindon de la farce. Pour espérer et construire un monde meilleur. Car, Oui, un autre monde est possible. Et nous sommes de plus en plus nombreux à y croire, à y penser, à en rêver. Mais aussi à vouloir le voir surgir de terre. Et faire ce qu’il faut pour cela. Chacun selon notre savoir, faire, ou être.


Les médias officiels, surtout télévisuels, tentent bien d’endiguer le flot d’images qui s’accumulent sur le sujet des luttes sociales et du mécontentement qui gronde en ne montrant que le strict minimum pour ne point trop déplaire à nos braves dirigeants, dont certain(e)s en sont encore à célébrer les vertus du travail, de la famille et de la patrie à la sauce moderne, poussant la provocation jusqu’à organiser un sommet de l’immigration à Vichy…


Mais la voix du peuple grandit, et pour reprendre un lieu commun, son silence devient assourdissant. Rien ne pourra plus durablement la faire taire…. Pas même les tentatives de prestidigitation gouvernementales grâce auxquelles on nous montre la main la plus à gauche pour que nous ne voyions surtout pas ce que fait la droite…


Que cela soit agréable ou non à Monsieur Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, avec ou sans mai 68, le peuple de gauche est là, prêt à se rassembler, et à redonner du sens à une bataille (d’idées, seulement d’idées) autrefois perdue avant que d’être commencée par nos élites politiques… qui se sont trompés d’estrades. Ou de rings, ce qui revient au même… Celui du centre, bien que légèrement plus contestataire, n’était pas vraiment celui sur lequel se menait le combat le plus essentiel.


Et pour clore cette longue diatribe dont le personnage insignifiant de départ a constitué le risible déclic, convoquons ici même l’un des plus prestigieux cyniques grecs, Diogène, pour dire avec lui, face à l’empereur Alexandre le grand (le nôtre est si petit…) :

« ôte-toi de mon soleil »


1.http://www.lefigaro.fr/politique/2008/12/19/01002-20081219ARTFIG00320-cope-le-parlement-ne-doit-pas-etre-un-ring-de-catch-.php
2.Le bicamérisme (ou bicaméralisme) est un système d’organisation politique qui divise le Parlement en deux chambres distinctes, une chambre haute et une chambre basse. Le mot, introduit au XIXe siècle, est constitué de « bi » (deux) et de « camera » (chambre en latin). Différent du bicaméralisme qui est la doctrine du bicamérisme. L’objectif du bicamérisme en France est de modérer l’action de la Chambre basse (aujourd’hui l’Assemblée nationale qui est élue au suffrage universel direct), en soumettant toutes ses décisions à l’examen d’une seconde chambre, la Chambre haute (aujourd’hui le Sénat qui est élu au suffrage universel indirect), plus conservatrice. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Parlement_Bicam%C3%A9ral#En_France )
3.Il ne sera pas anodin de signaler aux lecteurs de ce texte que, selon Wikipédia, «  Dans l’Église catholique romaine… Jusqu’en 1972, l’office d’acolyte constituait l’ordre le plus élevé des ordres mineurs. Sa charge était d’allumer les cierges, de les porter dans la procession et de présenter au prêtre célébrant l’eau et le vin. L’acolyte était donc un clerc. (…) L’office liturgique d’acolyte est généralement tenu par un servant d’autel, qui peut être soit un jeune garçon dit « enfant de chœur » ou un jeune homme qu’on appellera plutôt « servant de messe ». Voilà qui a du sens… mdr. (NDLR)
4.http://www.lemonde.fr/societe/portfolio/2008/11/20/greve-dans-l-education-les-rased-denoncent-le-gachis-de-la-reforme_1121211_3224.html
5.http://www.lexpress.fr/actualite/politique/mobilisation-de-la-justice-contre-la-reforme-de-dati_468307.html
6.http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Artois/2008/12/18/article_douai-importante-manifestation-de-salari.shtml?xtor=RSS-2
7.Compte-tenu du détournement de vocabulaire propre à un certain phénomène d’inversion rhétorique dont les principaux auteurs étaient par tradition auparavant plus particulièrement d’extrême-droite, il n’est pas inutile de rappeler qu’en 1968, les accords de Grenelle, négociés les 25 et 26 mai 1968 répondaient à la nécessité de sortir de la crise sociale et qu’ils ont abouti entre autre à une augmentation de 35% du SMIG… Mais ce n’est pas notre (tout petit) Président qui va se plaindre de cette contorsion sémantique, lui qui n’a jamais caché son hostilité pour ce moment mythique de notre histoire nationale, allant jusqu’à déclarer, dans un discours haineux et méprisant, plus que suspect quant à ces références à un certain retour de l’ordre moral, qu’il fallait liquider l’héritage de mai 68 (http://latelelibre.fr/index.php/2007/04/nsarkozy-veut-jeter-mai-68-a-la-poubelle-942/ et également http://www.lefigaro.fr/debats/2007/05/04/01005-20070504ARTFIG90044-le_mai_imaginaire_de_nicolas_sarkozy.php)
8.http://www.acrimed.org/article2971.html
9.http://www.lesechos.fr/depeches/france/afp_00101850-les-syndicats-annoncent-une-journee-de-greves-et-manifestations-le-29-janvier.htm
10.http://www.lepoint.fr/actualites-politique/nicolas-sarkozy-ne-craint-pas-de-provoquer-les-syndicats/917/0/258439