un bruit médiatique nommé #macron

Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron.Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron.  Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Bon, elle crève quand, la bulle spéculative, hum ? Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron.Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron. Ne pas parler de Macron.

la bulle spéculative #Macron : une association de malfaiteurs #Banksters

Manifestement, celui qui n’a jamais couru le risque de se présenter devant le peuple qu’il méprise tant entend pénétrer le milieu politique comme celui des affaires : en lançant une OPA sur une gauche (sic) et une droite qui selon lui n’existent pas.  C’est là une de ses fausses évidences qui marque avec certitude les gens de droite : nier leur appartenance pour mieux brouiller les cartes. C’est manifestement ce que cet habile prestidigitateur a tenté de faire hier soir à Strasbourg, salle du Palais des Congrès et de la Musique, sur un air de pipeau… Car le public, lui, n’a pas eu l’air franchement convaincu…

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Ni l’ambiance, ni les idées neuves tant promises, n’étaient au rendez-vous.  Les « marcheurs » se sont livrés pendant plus d’une heure à un « fastidieux compte-rendu du « diagnostic » issu des opérations de porte-à-porte« . Grande lassitude… Au point qu’il ait dû forcer sa nature en se lançant dans des attaques ad hominem peu habituelles. Il s’en est ainsi pris ouvertement à Juppé, alors qu’ils pourraient être en phase, économiquement parlant. Serait-ce par revanche,  ce dernier ayant déclaré, dimanche 2 octobre au JDD, qu’il ne prendrait pas Emmanuel Macron comme Premier ministre car celui-ci n’était « ni compétent, ni loyal » ? Ou parce qu’il s’agit tout simplement de son plus direct adversaire aux présidentielles, dont il s’agit de se démarquer  ?

Au tour de Nicolas Sarkozy, avec cette référence à l’affaire Bygmalion. « Il en est de même sur le respect des règles encadrant les élections et le financement politique. Peut-on imaginer sérieusement commander aux destinées du pays, se présenter au suffrage du pays, alors qu’on a délibérément dépassé le plafond des dépenses autorisées pour sa campagne ? »

Ensuite, le type hors sol qui n’a rien compris des aspirations populaires continue de marteler son crédo libéral : la loi Travail était « une réforme nécessaire », elle a été « mal expliquée ». Du fauxcialisme dans le texte. Il dresse même un parallèle avec les réformes d’Alain Juppé, qui en 1995 avaient provoqué des manifestations monstres. Ils osent tout. Quand je vous disais qu’il y avait une convergence d’idées… Mais je ne vais certainement pas m’attarder davantage sur cette bulle spéculative là… Ma conviction profonde est que, ne reposant sur rien de sérieux, aucune structure ni aucun mouvement implanté dans la vie civile, elle se dégonflera bien vite pour apparaitre aux yeux de tous ce qu’elle est vraiment : du vent. Dont la matière nous est précisément décortiquée judicieusement ici.

… Et déjà, j’apprends qu’il a débauché le patron d’Altice, Bernard Mourad, banquier de Drahi. Je ne voudrais pas faire de racisme envers ces gens là, mais enfin, voilà qui ressemble de plus en plus, en fait de politique, à une association de malfaiteurs… #banksters….  La campagne de Macron apparait donc déjà bien lancée, même s’il n’a pas encore dit qu’il était candidat. Qui pourrait croire qu’un individu de la trempe de ce Mourad là se jetterait à l’eau sans filet ?

 

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#Macron DEMISSION ! (merdre, c’est déjà fait, et c’est tant mieux)

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En apprenant ceci, ma foi fort prévisible venant d’un tel arriviste aux dents longues à rayer les parquets, qui n’a jamais fait mystère de ses ambitions personnelles et qui de plus s’en est donné les moyens, je me suis demandé comment ne pas faire du Filoche : caricatural, médiocre, convenu, grossier, attendu. Car il n’est pas vrai à mon sens que Macron soit un intrus dans ce gouvernement. Il correspond tout à fait à la ligne si peu sociale et si désespérément libérale de Hollande et de Valls. Non, franchement, il ne dénote absolument pas. Je suis donc allé voir twitter sous le hahstag dédié, histoire de me faire une idée du sentiment des français des internautes et de leurs réactions. Je suis tombé en premier lieu sur un article des échos étincelant de platitudes et particulièrement ferme dans sa vacuité (voir illustration), sur des supputations nombreuses et variées sur le nom de son remplaçant (« un type de Goldmann Sachs ? » ou Gattaz himself ?), sur le billet d’un estimé confrère, et sur les états d’âme des dépités de gauche pour qui cet abandon de poste ressemble beaucoup à « une désertion ». Sans parler de l’inévitable marronnier de la désintégration de la gauche…  alors qu’il n’en est pas. Il est vrai que ça sent vraiment le départ sur le coup de gong, ou sur le fil du rasoir (il y pensait donc… Quelle surprise !;). Plus tard, c ‘était trop tard… Mais je n’ai hélas vu personne, du moins pour l’instant, évoquer son bilan catastrophique pour les droits des salariés, par delà ses célèbres macroneries, qui marqueront peut-être sa seule postérité à l’instar du mot de Cambronne…  Les français auraient-ils la mémoire courte ? Moi pas. Les archives de ce blog à son endroit  sont là pour me rafraîchir la mémoire, le cas échéant. Il a tellement participé du détricotage du Code du travail que c’en est une honte absolue, surtout venant d’un gouvernement qui se dit socialiste. Et je n’ai aucune illusion quant à qui le remplacera : un serviteur des banques et des grandes entreprises, comme toute la ligne politique de Hollande l’a hélas tristement démontré jusqu’à présent. Vivement la gauche.

post-scriptum : on apprend que c’est Sapin qui le remplacera... c’est ce qui s’appelle du changement dans la continuité…. « Plus ça change, plus c’est la même chose »….

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Tous les macronisés se démacroneriseront-ils ? #EnMarche

La rumeur court déjà que le chef scout « Petit banquier avide » (d’argent comme de pouvoir) si peu de gauche (dont on se demande d’ailleurs tout comme Tapie en son temps ce qu’il fout dans un gouvernement dit « socialiste »)  démissionnerait vers le 12  juillet ¹ pour se consacrer à sa passion : la marche à pied. En effet, il doit réunir ce jour-là à la Mutualité les soutiens de son mouvement, En Marche! (EM, comme Emmanuel Macron, sachons rester modeste…). Et comme il se présentera probablement contre le candidat auto-désigné par les primaires que sera Hollande, il ne saurait décemment rester au sein de ce gouvernement.  Et cela d’autant plus que je sais que certains ont déjà pressé Hollande de se montrer plus ferme envers lui, plusieurs ministres ne voulant déjà plus de lui, tant son attitude ambiguë et ses déclarations à l’emporte-pièce qui les prennent à rebrousse-poil choquent et révulsent… Mais voilà que la fronde (rires, cf. 49.3…) gagne déjà ses propres donateurs, qui s’agacent de ce qu’il prenne autant de temps pour se déclarer…

Partira ou partira pas du gouvernement? Avant ou après le meeting du 12 juillet à la Mutualité, à Paris ? En attendant l’épilogue de ce feuilleton qui tient en haleine le microcosme parisien, certains des plus fervents soutiens d’Emmanuel Macron ont déjà perdu patience à force de ronger leur frein. «Je suis démacronisé», dit même l’un d’entre eux. Dans la bouche de ce gestionnaire de fortune, la formule a l’amertume de la fatalité. L’annonce du premier grand meeting de «En marche», la petite boutique de Macron, n’a pas suffi à rallumer sa flamme. Et même si le ministre de l’Economie profitait de cette tribune pour annoncer sa sortie du gouvernement, cela ne changerait pas grand-chose, estime à regret ce pilier du microcosme parisien. Pas tant parce que sa cote de popularité a perdu de sa superbe depuis son altercation sur fond de «costard» avec deux opposants à la loi travail à Montreuil. Mais parce que désormais le temps manque pour réunir le nerf de la course à l’Elysée : l’argent. Dans les cercles financiers, beaucoup partagent l’analyse mezza voce. «C’est trop tard, tranche un dirigeant du CAC 40. Une présidentielle, ça se prépare des mois, des années à l’avance. Etre candidat ne s’improvise pas.» (source)

Voilà qui en dit long sur la « philosophie » des soutiens de Macron, et qui permet de démontrer factuellement que ce qu’on dit de lui n’est pas une légende… La politique, cet investissement à moyen terme… On mise sur un candidat, et on en veut pour son argent. Et manifestement,  ce tocard là ne vaut pas la mise. Transférée sur quel autre marionnette des marchés ? je demande, juste…. « Allo, Edouard Tétreau ? »

(Et parce que je vous aime bien, chers lecteurs (et trices) ce petit cadeau Bonus 🙂

Post-scriptum ;  et si nous allions lui rendre une petite visite, à la Mutualité, hum ?

¹ Démission dont je me garde bien de réjouir, tant elle ne servira pas à grand chose, une autre marionnette des marchés étant chose on ne peut plus facile à trouver.