Vous aussi, aidez Cécile Duflot à remplir sa mission #DroitAuLogement

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Sans titre

Comme le propose la Fondation Copernic, en soutien à  l’action du DAL, vous aussi,  faites vous l’auxiliaire précieux des associations caritatives, humanitaires et d’action sociale, tout en aidant Cécile Duflot à accomplir son ministère, elle qui a bien du mal en ce moment… Au point qu’elle doive s’attaquer à  notre mère à tous (ou pas…),  l’Eglise.

Pour cela, aidez les, aidez-nous à Recenser les logements vacants en cliquant sur ce lien. C’est à vous : 

Recensement des immeubles et logements vacants

Si vous n’en connaissez pas, où si si vous être trop feignant pour cela, contentez-vous au moins de signer cette pétition, ce ne sera déja pas si mal  :

 

Mobiliser ou réquisitionner 100 000 logements vacants

 Premiers signataires :
Albert Jacquard, Mrg Gaillot, Josiane Balasko, Christophe Alévêque, Guy Bedos, Miguel Benasayag, Jacques Bonnaffé, Florence Cestac, Alfred Circus, Coco, Alexandre Coutelis, Didier Daeninckx, Annie Ernaux, Thomas Fersen, Alain Lipietz, Daniel Mermet, Miss Tic, François Morel, Michel Onfray, Olivier Pont, Didier Porte, Olivier Poubelle, Sansévérino, Siné, Catherine Sinet, Bruno Solo,Romane Bohringer, Yvan Le Bolloc’h, Thibaut Soulcié, Gerard Mordillat …. gauchedecombat…

150 000 : Le nombre de sans logis ne cesse d’augmenter, à mesure que la crise du logement se durcit, les expulsions se poursuivent, les dispositifs d’hébergement d’urgence s’engorgent et montrent leur limite. Désormais des femmes, des enfants, des mineurs, des handicapés, des vieillards, des jeunes, des réfugiés, des sinistrés …  vivent dans la rue, dans des abris de fortune, alternant parfois avec des hébergements temporaires et éloignés. Les filets de la protection sociale se relâchent dangereusement, remplacés trop souvent par ceux de la répression.

48 ans est l’âge de décès moyen des sans abris dans notre pays. 80 ans est l’espérance de vie moyenne de la population. Plus de 200 sans abris sont morts, depuis le début de l’année, et la grande majorité dans la rue.

Etre mis et laissé dans la rue est donc une condamnation à la peine capitale doublée d’une lente et cruelle descente aux enfers : on perd son emploi, sa famille, ses amis, le respect d’autrui et de soi, sa santé. La déchéance morale précède la déchéance physique, et une lente agonie  … Tout le monde l’a compris parmi ceux qui consacrent l’essentiel de leur revenu au loyer ou à leur traite .
Nous avons aboli la peine de mort en 1981, il faut abolir ce châtiment, définitivement !

Non seulement c’est un devoir moral, mais c’est aussi la loi : Le Conseil d’État l’a rappelé en février dernier, la “violation du Droit à l’hébergement”, est “une atteinte à la dignité humaine”.
La mise en œuvre de la Loi sur le Droit Au logement Opposable  – loi DALO – est aussi bafouée. Le nombre de ménages  reconnus prioritaires en attente de leur relogement par l’État est en hausse constante, et touche 50 000 ménages. Là encore il s’agit de personnes et de ménages vulnérables, contraints de vivre dans des taudis, sous la menace d’une expulsion ou d’une fin d’hébergement, et donc du pire.

Dès lors, l’État au plus haut niveau doit mettre en œuvre les moyens de sortir de cette crise, avant qu’elle ne se transforme en désastre humanitaire et politique. Il n’est pas acceptable que l’on nous resserve au plus fort de l‘hiver l’ouverture de gymnases et autres stations de métro, d’igloos …

Jamais notre pays n’a compté autant de logements vacants : 2,39 millions en 2011 selon l’INSEE1. Il y a pléthore de locaux et logements désaffectés appartenant à l’État, à des entreprises, à des HLM…

Récemment l’assemblée nationale a adopté deux amendements facilitant la mise en œuvre de la loi de réquisition. Encore une loi à appliquer !

Mobiliser ou réquisitionner temporairement et à faible coût  100 000 logements vacants, c’est sortir de la rue et de la grande précarité 300 000 personnes, de quoi nous redonner espoir et confiance.
Avec les mouvements sociaux du logement, nous demandons au Président et au Premier Ministre de donner l’impulsion nécessaire à cette entreprise, en urgence, il n’y a plus de temps à perdre !

Signer la pétition

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Même le jour de Noêl, la lutte continue…

source : blog drapeau rouge (cliquez sur l'image)

« Petit Noël des sans-abri » devant le ministère du Logement

Une centaine de personnes ont organisé dimanche un « petit Noël des sans-abri » devant le ministère du Logement à Paris pour exhorter l’Etat à respecter la loi Dalo et à lancer un « plan d’urgence » de réquisition des immeubles vacants.

« Comment se fait-il que le gouvernement ne respecte pas la loi qui protège les plus faibles? », s’est interrogé le porte-parole du DAL (Droit au logement), Jean-Baptiste Eyrault, à l’origine de ce rassemblement qui comptait de nombreuses mères de familles.

Au milieu d’un sapin de Noël orné de clés en carton et de pancartes fustigeant un Etat « hors-la-loi », les manifestants ont revisité le célèbre air du « Petit papa Noël » en appelant « le petit papa Nicolas » (Sarkozy, ndlr) à « descendre du ciel avec des logements par milliers ».

Selon M. Eyrault, 30.000 familles sont reconnues prioritaires pour bénéficier de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo), votée en 2007. « Mais l’Etat ne les reloge pas alors qu’il en a l’obligation« , a-t-il affirmé.

Fin novembre, le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu avait estimé qu’il faudrait des « années » pour rendre ce droit effectif mais avait récusé que l’Etat était « hors-la-loi ».

Le porte-parole du DAL a également accusé dimanche le gouvernement de mener une « politique meurtrière » en laissant un nombre croissant de familles à la rue.

« C’est une véritable crise du logement qui résulte des politiques inégalitaires menées par le gouvernement« , a tonné M. Eyrault, appelant à un « plan d’urgence » de réquisition des logements appartenant à l’Etat ou à l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP).

« C’est notre manière à nous de lancer la campagne présidentielle », a souligné M. Eyrault, ajoutant qu’une délégation devait être reçue dans l’après-midi par M. Apparu.

Présent dans l’assistance, l’ex-leader du NPA, Olivier Besancenot, a assuré qu’une alternance à la prochaine présidentielle ne « suffirait pas » à régler la question du mal-logement. « Il faudra toujours continuer les mouvements sociaux », a-t-il estimé.

Fin juin, 27.500 décisions de relogement et d’hébergement de ménages prioritaires prononcées par la justice n’étaient pas mises en oeuvre, selon le rapport du comité de suivi de la loi Dalo publié en novembre.

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