L’escroquerie, une pratique bien ancrée chez les fachos #SteveBannon

« L’argent est le nerf de leur guerre« . J’ai utilisé plus que de raison je crois cette expression à propos de la fachosphère. Quand on est un militant peu aguerri comme je le fus, on croit en effet assez naïvement, au début, lutter contre l’extrême-droite par les vertus du fameux débat, par des arguments dûment ciselés, par le recours à la pure rationalité, par la gloire du pugilat réthorique. Mais avec le temps, on finit plutôt, en fin de cause, par en voire tomber un certain nombre de personnalités par leur plus clair talon d’Achille : l’argent. Car la corruption, les conflits d’intérêt, les affaires d’escroquerie en bande organisée ne leur font pas peur, si j’en juge par le nombre d’histoires sur cette thématique collectionnées ici, sur ce blog.

La dernière figure du racisme international, et non des moindres, tombée au champ du déshonneur est l’un des gourous de la fachosphère mondiale : Steve Bannon, fondateur de Breitbart News et ancien conseiller de Trump, n’échappe pas à la règle. Il vient d’être inculpé pour détournements de fonds :

Une affaire peu glorieuse lui pend aux basques : il est en effet accusé d’avoir détourné des dons qui devaient contribuer à la construction d’un mur à la frontière américano-mexicaine, cette obsession trumpienne. Une pure escroquerie, une fois de plus, comme leurs idées. Éthique et politique, chez les fachos, ont toujours fait ce genre de mauvais ménage. Encore une énième démonstration.