Comment les fachos sont devenus fragiles

Quand la peur change de camp, voilà ce que ça donne :

Ils organisent des camps non mixtes réservés aux blancs en donnant des cours de maintien machistes, mais se sentent agressés par un panneau…

L’écriture inclusive les met tellement en transe qu’ils envisagent le suicide chaque fois qu’on féminise un nom exclusivement masculin…

Elles osent revendiquer leurs droits chaque fois qu’elles se font agresser, y compris par le bras armé du patronat qui se sent un peu trop dans la toute puissance ce moment, de l’avis de tous, mais ce seraient elles les harpies, ivres de violence et de haine…

L’égalité des salaires est toujours une utopie, elles sont les premières victimes des violences sexuelles, n’ont majoritairement pas accès aux fonctions électives, consacrent beaucoup plus de temps que les hommes aux tâches ménagères, mais ce seraient les féministes qui « fantasmeraient le patriarcat »… (1)

Alors, qui c’est qui casse l’ambiance, ici ? Les fachos, encore et toujours, accrochés à leur privilèges de mâles blancs sexistes, homophobes et racistes, comme des mollusques à leur rocher…

Les réacs et les fachos qui composent le lectorat de ce torchon passéiste sur papier glacé craindraient ils à ce point pour leur identité sexuelle vacillante, qu’ils se sentent acculés à se point, à se barricader dans de telles outrances grossières, si violemment anti-féministes ?

Soupirs… Le vieux monde se meurt et…

voilà.

(1) Ne seraient-ce pas plutôt, comme on peut le constater ici, en le démontrant par l’absurde, les fachos et les réacs qui fantasmeraient les féministes ? CQFD.

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