L’ignoble provocateur raciste et ségrégationniste nommé @JulienOdoul

Il est maintenant établi qu’en fRance, aujourd’hui, pour se faire un nom, et ramasser un paquet de blé au passage si l’appétit est là et n’en n’est pas trop dégoûté, l’incitation à la haine raciale et religieuse n’est plus un obstacle. On en a la preuve magistrale avec Zemmour et tous les petits producteurs de haine raciste qui se sont sentis pousser des ailes dans son sillage.

Aussi, comme il souffrait visiblement d’un manque de notoriété politique et de visibilité médiatique (ce qui devait constituer une injustice énorme pour un égo aussi démesuré que celui de ce petit opportuniste perfide aux dents longues à rayer les parquets d’un certain Conseil Régional auquel il est notamment habitué), le petit Julien a décidé de se faire un nom lui aussi sur le registre de la provocation ignominieuse, une spécialité dont les personnalités de son camp politique se sont fait une gloire et une spécialité, à l’image du fondateur de son parti extrêmement droitier (donc raciste).

On se souvient de sa sortie savamment préméditée et orchestrée sur le voile d’une accompagnante scolaire au Conseil régional de Bourgogne, qui avait fait dire à Macron qu’il posait une bonne question mais pas selon les codes convenus… Et voilà, le mal est fait, la chose est acquise : le musulman, la musulmane, voilà l’ennemi.e aboslue dans ce pays, bien davantage que l’actionnaire qui se gave sur notre dos, le patron voyou, la finance folle, l’économie libérale court-termiste sans le moindre respect pour la condition humaine, et le macronisme sans la moindre considération pour les plus démunis.

Encouragé par l’affaire Milla qui semble avoir donné un blanc seing à tous les racistes de ce pays pour cracher en toute décontraction sur les arabes réputés à priori musulmans, voilà donc celui qui se pose outrageusement, de manière cyniquement calculée, en héros salvateur de la fRance croisée des bas du front (national), envahie selon eux par des hordes de musulmans forcément terroristes dont il convient de se méfier absolument, tout comme leurs parents spirituels, les pétainistes, des juifs naguère…

Ivre de la toute puissance et du sentiment d’une totale impunité (ses inspirateurs n’ont-ils pas risqué, au pire, d’une peine de prison avec sursis, et en général tout au plus d’amendes de quelques milliers d’euros seulement ?), Odoul s’est donc senti autorisé, aidé en cela par un contexte très particulier, dont l’odeur m’est insupportable, à proférer ces propos, relevant d’un ségrégationnisme que le régime d’apartheid en Afrique du sud n’aurait pas renié :

source (Morandini Live)

je dois dire en passant que la médiocrité d’un tel média racoleur juste destiné à faire du buzz, celui d’un Morandini se prête forcément à ce genre de sorties dégueulasses…. Quand on en arrive à ce stade là de propos totalement abjects, interdisant à toute une communauté qui est loin de surcroit d’être majoritaire (sans quoi elle ne subirait pas une telle ostracisation, un tel racisme, de telles discriminations dans ce pays), il devient vraiment urgent de créer collectivement un immense sursaut visible et mesurable par tous qui fassent comprendre à ce genre d’individus que cela suffit. C’est insupportable. Les têtes brûlées de Daesh sont en train de gagner la guerre des mentalités, en faisant en sorte que les musulmans ne soient plus les bienvenus dans ce pays, et soient aussi odieusement rejetés publiquement. Car derrière une religion, qu’on a en effet le droit de critiquer (l’opium du peuple…), il faudrait tout d’abord que ce ne soit pas la seule à l’exclusion des autres, et surtout, ne pas oublier qu’il y a des êtres humains derrière, qui souffrent considérablement du climat actuel. On en fait quoi ? On les jette par millions dans des porte-containers en les renvoyant vers des pays qui ne sont pas et plus les leur ? Cela porte un nom, en effet popularisé chez les bas du front du genre d’Odoul : la remigration. Et cela ne sent pas bon et appelle de biens suffocants souvenirs.

ça suffit. On attend quoi pour bouger massivement et faire taire ce genred ‘individus malfaisants et socialement toxiques, qui sont en train d’embraser notre société en se targuant d’éléments de langage, cette fameuse liberté d’expression, qu’ils seraient les premiers à supprimer en cas d’accès au pouvoir, comme on le voit fort bien quand on observe la vie quotidiennne des villes qu’ils gèrent, où toute contestation est frontalement opprimée, et où l’on va jsuq’à épier les propos sur les réseaux soiaux de ses opposants, comme je l’ai repéré et relaté ici, à Hayange. Est-ce de ce projet collectif là, dont nous voulons ?

Il est urgent d’agir, les propos et les débats n’y suffisent plus. Je me tiens à disposition d’une initiative collective. Yen a marre.