Le douteux S.O. fasciste des anti-PMA #MarchonsEnfants

Il semblerait que d’aucuns se soient vantés un peu trop vite du caractère soi-disant bon enfant de la marche des anti-PMA de ce week-end, dans laquelle figuraient une bonne partie d’homophobes notoires, de vieux réacs, d’ Alliance Vita à LMPT en passant par les Veilleurs et autres catholibans. Bref, tout ce que les cathos tradis comptent de bien moisi, quand on sait comme moi quelles idées bien puantes animent ces gens là…

Pourtant, heureusement que Quotidien était là pour dénoncer publiquement l’agression dont son équipe a été victime, sans quoi le grand public n’aurait jamais su de quelles brutes épaisses aux idées d’un autre siècle, racistes, sexistes, homophobes et antisémites, était composé une partie du cortège de ces contestataires de la loi bioéthique dont l’examen à l’Assemblée Nationale s’achevait aujourd’hui.

On savait déjà ici que LMPT recrutait volontiers ses gros bras chez les fafs de l’Action Française et de Génération Identitaire.

On sait maintenant que les mêmes ne s’embarrassent pas de considérations morales en admettant si volontiers la compagnie de gens aussi scélérats et particulièrement vomitifs que Benedetti et Ryssen, dont on connait ici le pedigree bien dégueulasse. Suffit de cliquer sur le lien sous leur nom pour en avoir un léger aperçu…

Que de pareilles vermines fascistes puissent agresser des journalistes avec la complicité passive des autres manifestants présents tout autour en dit à mon sens bien assez long sur la nature de ce mouvement qui met soit disant l’intérêt supérieur de l’enfant au dessus de toute autre considération.

A ce propos, d’ailleurs, chaque fois qu’ils manifestent, et quel que soit leur nombre, je ne peux m’empêcher de me demander où étaient tous ces gens quand des enfants se faisaient violer, dans le silence le plus insupportable qui soit, quand on sait les innombrables affaires de pédophilie qui ont défrayé la chronique judiciaire ses dernières années. Rien que cela à mon sens les disqualifient pour toujours, et de manière irrémédiable, de se placer en soi-disant défenseurs des droits de l’enfant.