A #Marseille, #Gaudin encense Gabriel Domenech, élu #FN et grand apologiste des ratonnades…

On apprend ici que l’indétrônable maire de Marseille, qui ne quittera probablement sa fonction que les pieds devant, tel un antique mollusque collé à son rocher, a sérieusement songé à baptiser une rue de la ville du nom d’un inconditionnel du vieux Le Pen, ce fasciste négationniste hexagonal incontestable que le monde ne nous envie pas.  L’élu  du Rassemblement national Bernard Marandat a demandé en effet lors d’un conseil municipal qu’une rue de Marseille porte le nom de l’ex-journaliste du « Méridional », devenu député FN,  et grand souteneur de l’Algérie française, Gabriel Domenech. Voilà qui n’a visiblement pas du tout contrarié Jean-Claude Gaudin, bien au contraire, puisque ce dernier a même surenchéri en déclarant sa flamme pour ce plumitif d’extrême-droite raciste et lui-même ancien élu du FN, à l’époque des « ratonnades »…  qu’il appelait ici de ses vœux :

Mais ce racisme exacerbé, criminel, et sans ambiguïté,  ne rebute pourtant pas l’édile phocéen :

 

Ce n’est que sous la pression médiatique, ou la peur du qu’en dira-t-on, que sais-je,  compte-tenu de l’énormité de la chose,  qu’il s’est ensuite rétracté, 4 jours plus tard…

Mais trop tard, le mal est fait : au cas où certains hésitaient encore, se demandant quoi penser de ce dinosaure de la politique française, maintenant, ils.elles sauront où vont ses sympathies…   Et l’on songe en effet alors à cette demande officielle d’une élue socialiste « sans cesse rejetée de voir le nom d’Ibrahim Ali donné à l’avenue où, en 1995, ce jeune Marseillais d’origine comorienne a été tué par des colleurs d’affiche du Front national ». On comprend mieux pourquoi…

Tout est dit, et écrit.