Le terroriste d’extrême-droite #Ulcan renvoyé aux assises.

La dernière fois que j’ai évoqué ici ce sale petit merdeux terroriste israélien Grégory Chelli (Ulcan sur les zinternets), c’était il y a presque trois ans, à l’occasion d’une  alerte attentat rassemblant  une masse de forces de l’ordre d’une ampleur inédite alors, dans le quartier des Halles à Paris, autour de l’église de Saint-Leu, ce qui avait  provoqué la panique dans le secteur.  Leurs deux auteurs s’étaient revendiqués admirateurs du hacker ultra-nationaliste israélien, et avaient avoué s’être inspiré de ses méthodes peu scrupuleuses. Bel exemple que voilà, quand on connait son mode d’action inadmissible, qui ne répugne jamais à mettre en danger la vie de ceux auxquels il s’attaque pour des raisons purement idéologiques, confortablement planqué derrière son écran.  Un vulgaire terroriste d’extrême droite à mes yeux, dont les tentatives d’intimidation ont provoqué la mort au moins une fois, si ce n’est davantage.  Aussi, apprendre que cette petite vermine est renvoyée aux assises pour des « violences volontaires avec préméditation ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et pour plusieurs délits liés à des canulars téléphoniques menés contre d’autres journalistes et leur entourage, selon son ordonnance consultée par l’AFP, m’est un plaisir indicible. Bien fait pour sa gueule. Si tant est qu’il soit extradé un jour… ce qui ferait mon plus grand bonheur. je dois vous avouer en effet que le fait de voir des gens échapper à la responsabilité de leurs actions m’est proprement insupportable, surtout quand elles sont aussi ignobles et lâches.

Je m’inscris cependant en faux contre ce  genre de titre d’une médiocrité coupable, relevant de l’indigence critique. Qualifier de  » canulars » (dont l’un d’entre eux aurait simplement mal tourné) la pratique de ce terroriste franco-israélien ne correspond pas à la réalité. C’est à mes yeux de l’intimidation, servant à instiller la peur chez ses victimes, et donc de terrorisme dont il s’agit.  Certains lui ont donné un nom ; le swatting (voir ici). Et devinez qui  défend cette petite crapule internationale ? Goldnadel… Un hasard,  sans doute, lui qui défend tant de petite frappes nationalistes et d’extrême-droite. Normal : il est de la même famille politique, exactement, et défend les mêmes idées : nationalistes, racistes et xénophobes, autoritaires. L’un des leurs, donc. Pas de surprise sur ce coup là. Next.