le nazi #Benedetti a vomi toutes ses ordures à l’Assemblée Nationale #racisme #antisemitisme #homophobie #nationalisme #antifeminisme #negationnisme

L’irrécupérable vermine fasciste Benedetti n’a donc pu s’empêcher de provoquer à plaisir la commission d’enquête parlementaire contre les groupuscules d’extrême-droite (dont je suis attentivement les travaux ici) par sa négation de crimes contre l’humanité. Mais ce n’est pas le seul registre dans lequel il a étalé avec complaisance pour le pire de l’humanité ses immondices idéologiques. Il est difficile d’isoler tel ou tel propos répugnant, comme l’ont fait plusieurs articles de la presse main-stream tel que celui visible ci-dessus,  tant ils le sont tous…

Benedetti, en petit orateur baveux, si convaincu (la marque des imbéciles : leurs certitudes, aucune place pour le doute) par son aveuglement idéologique haineux, est peu avare d’ignominies. Ainsi, prétendre dans son incroyable louange de Faurisson, sans le moindre recul d’aucune sorte, qu’il s’agit de travaux sérieux…   On sait quoi en penser ici. Il n’y a pas débat.

L’ensemble de l’audition a été rendue publique sur le site de l’Assemblée nationale, ici. Vous pourrez donc constater par vous mêmes ce que je dénonce ici. J’ai cependant isolé plusieurs blocs d’extraits, qui démontrent factuellement que cette ordure cumule les registres de l’immondice : négation de crimes contre l’humanité, antisémitisme radical, racialisme, nationalisme et suprémacisme blanc (auquel il prétend ne pas adhérer tout en s’en prévalant jusque dans le crops des femmes enceintes.. Bref), toutes caractéristiques propre à son racisme viscéral.  Mais il est aussi contre les droits des femmes, ce qu’on pourrait qualifier d’anti-féminisme primaire et, comme tous ces virilistes à deux balles, homophobe….

« Benedetti : car si ce génocide – je parle bien des chambres à gaz homicides – n’a pas eu lieu, c’est selon moi une grande nouvelle de savoir que l’homme n’est pas capable d’une chose aussi abominable ; telle est ma position. J’ai lu et beaucoup étudié le travail de Robert Faurisson et de cette école révisionniste, et je pense qu’il s’agit de travaux sérieux.

« En tant que nationalistes, nous sommes tout à la fois défenseurs de la chrétienté, de la souveraineté nationale et d’une ethnie historique en Europe, qui est la race blanche, même si ce sont peut-être des gros mots pour vous ou pour d’autres.

« Le terme d’antisémitisme est complètement biaisé. Il s’agit d’un anathème que l’on vous tatoue au fer rouge pour vous discréditer, vous couper la parole et vous liquider. À l’époque, c’était en fusillant, maintenant, c’est médiatiquement et socialement.

Pour ma part, je parle plutôt d’idéologie, de judaïsme politique. C’est une idéologie qu’il faut éradiquer, parce qu’elle est le moteur du mondialisme. Les représentants du « judapo » en France sont la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA), le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), qui convoque tout le monde pour son repas ; enfin, quasiment tout le monde, certains ne sont pas les bienvenus, vous en savez quelque chose, madame le député. Mais ce sont eux qui imposent aujourd’hui la tyrannie du judaïsme politique en France.

D’ailleurs, les donneurs d’ordre de la dissolution de l’Œuvre française sont à chercher outre-Atlantique. C’est le président du Congrès juif mondial (CJM), M. Ronald Lauder, qui, le 6 février 2013, a reçu la Légion d’honneur à l’Élysée, et a demandé au Président de l’époque, M. Hollande, de mettre hors d’état de nuire ceux qu’il appelle les antisémites – la révolution de la quenelle prenait à l’époque une ampleur qui effrayait beaucoup de monde. C’est donc suite à cette visite, à cet ordre du patron du Congrès juif mondial et à l’affaire Méric, à laquelle nous sommes totalement étrangers, que la dissolution de l’Œuvre française a été prononcée. Cette dissolution a été revendiquée par Valls dans son discours d’université d’été, en septembre, à La Rochelle.

«  benedetti : Ceux qui ont courbé la tête et qui sont passés sous les fourches caudines du judaïsme politique. Tous ces grands meneurs fréquentent le mémorial de Yad Vashem et entretiennent la religion holocaustique, que nous combattons, puisqu’elle veut se substituer au catholicisme et à la chrétienté.

 » Mme Élise Fajgeles. Vous dites que l’antisémitisme est caricatural. Quand des personnes sont tuées en France parce qu’elles sont juives, est-ce pour vous caricatural, de l’antisémitisme avéré et condamnez-vous ces meurtres ?

M. Yvan Benedetti. Il y a une loupe grossissante sur tout ce qui peut arriver à la communauté juive en France et engager cette communauté. C’est dommageable, car cette loupe grossissante entretient et nourrit un sentiment contre cette communauté. Tous ceux qui prétendent lutter contre ce qu’ils appellent l’antisémitisme ne font que participer à la montée des griefs qui existent et qui sont de plus en plus nombreux contre cette communauté.

Vous me parlez des nombreuses études et documentaires, mais cela ne veut pas dire grand-chose. Un film avec un bon scénario et de bons acteurs, vous lui faites dire ce que vous voulez. Ce qui est évident, c’est qu’il y a eu beaucoup de morts. L’engagement du judaïsme politique, de certains représentants autoproclamés de la communauté juive, qui a engagé la communauté dans la guerre avec les nationalismes de guerre contre les nationalismes en Europe a fait qu’il y a eu un affrontement et que, dans la volonté de neutraliser ce judaïsme politique, il y a eu de nombreux morts. Ça, c’est évident. Mais la Seconde Guerre mondiale a fait de nombreux morts, et je ne vois pas pourquoi un mort français, un mort allemand, les femmes violées en Allemagne, ou le bombardement de Dresde ne seraient pas abordés avec le même humanisme avec lequel certains juifs ont été traités.

Mme Élise Fajgeles. Vous reconnaissez le chiffre de 6 millions de juifs morts ?

M. Yvan Benedetti. Non, bien sûr que non ! C’est complètement pipeau ! Je ne veux pas aborder la question du révisionnisme, mais en 1943, dans les Cahiers de la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA), publiés à Alger, les 6 millions de morts sont déjà annoncés. Je vous transmettrai les Cahiers de la LICA, si vous le souhaitez. C’est bidon ! C’est complètement bidon ces 6 millions de morts. Il y a eu des morts, bien évidemment, mais pas six millions. Regardez les chiffres qui ont été annoncés pour le camp d’Auschwitz : on est parti de 4 millions de morts, et aujourd’hui le chiffre officiel est de 200 000. Tous les chiffres officiels diminuent dans chacun des camps, sauf le chiffre de six millions. Il faut laisser aux historiens la possibilité de travailler sur ce sujet. Il n’appartient pas aux politiques de le faire ; c’est grave, quand les politiques se chargent de l’histoire. Très grave. On en arrive à des dérives aujourd’hui.

Mme la présidente Muriel Ressiguier. Le PNF a publié les propos suivants : « la femme doit être soutenue dans son rôle de mère » ; « les lois réprimant l’apologie de l’avortement et la promotion de l’homosexualité doivent être intégralement rétablies ». Et parlant des femmes nationalistes, je cite : « le premier de leur rôle se joue avant tout à l’intérieur de leur ventre, dans l’attente d’une progéniture blanche ». Vous associez-vous à ces propos ? Comment voyez-vous le rôle de la femme ?

M. Yvan Benedetti. Oui, je m’associe à ces propos. C’est le respect d’un ordre naturel. Il faut donner la possibilité aux femmes de s’accomplir dans la maternité, à travers un salaire maternel, défendre une politique familiale forte d’accès à la propriété, entre autres. La politique qui a été menée ces dernières années est une politique de mort, une politique contre la famille. L’avortement est un crime, selon nous, du point de vue de la morale, puisqu’il s’agit de l’assassinat d’un être en devenir, mais c’est aussi un crime politique, puisqu’il fait partie du génocide ethnique que nous vivons aujourd’hui.

 » Mme la présidente Muriel Ressiguier. Que pensez-vous de l’homosexualité ?

M. Yvan Benedetti. L’homosexualité est une affaire personnelle, particulière. À partir du moment où elle déborde des chambres à coucher et veut imposer un ordre social, une référence politique, nous luttons contre. Tout comme celui qui aime se balader nu chez lui ; libre à lui de le faire mais sortir de la maison dans cette tenue est matière à troubler l’ordre public.

De même, toutes ces lois relatives au mariage homosexuel, et de propagande entretenue par une coterie politique de plus en plus puissante, la coterie LGBT – je ne sais plus ce qu’il faut rajouter –, sont une erreur politique et sociale grave que nous allons payer très cher.

(source)

On ne peut pas ne pas penser que l’attitude du nazi Benedetti face à la commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême-droite n’a pas de lien avec l’insupportable déni de justice dont a bénéficié son collègue en inhumanité Soral… qui lui aussi peut se permettre toutes les outrances racistes. Comment voulez-vous qu’il craigne quoi que ce soit d’irrémédiable, si fort qu’il peut être du total sentiment d’impunité que ses déclarations les plus sordides, les plus ordurières, les plus insupportables pour tout humain digne de ce nom,  n’entraîneront au pire pour lui qu’une peine qui ne sera jamais appliquée ?

On remarquera également qu’il se revendique expressément des gilets jaunes, dont il dit avoir été présent aux deux tiers des manifestations. Il s’en est pourtant fait virer à coups de pompes dans le cul… à la suite de quoi il se dit victime de violences intolérables… Ils osent tout. Leur marque.

Pour terminer, on notera que la commission parlementaire a décidé à l’unanimité de saisir le procureur pour  ses propos constitutifs notamment de négation de crimes contre l’humanité :