Conflit de légitimité autour d’une marque : celle de l’ordure #ActionFrançaise #antisemitisme

index.jpgSe battre pour la légitimité d’une marque, celle si infamante et ignoble de la violence raciste, antisémite et monarchiste, franchement est-ce bien sérieux ?  C’est pourtant ce qui est en train de se passer chez les arriérés de  l’action française, dorénavant fracturée entre plusieurs courants antagonistes qui se bouffent le nez et s’insultent… Ce qui me ravit au plus haut point.  Qu’ils s’entretuent, ça nous fera des abrutis en moins sur terre.  D’ailleurs, les conflits de légitimité chez les royalistes, c’est presqu’un sacerdoce, n’est-ce pas…

Explications sur le crêpage de chignons (dont on espère fortement qu’il tournera en pugilat, si ce n’est en bagarre de rue à l’arme blanche et tirs à balles réelles jusqu’à extinction de la race…)   :

J’ai raconté comment Elie Hatem avait été congédié il y a peu de l’Université, à mon grand plaisir, ici. Sur Ryssen, le dossier est. L’immonde Benedetti  et son insupportable (pas pour la vue, mais pour l’odeur…) mouvement de néo-nazis, Jeune Nation,  est aussi épinglé à plusieurs reprises sur ce blog. Quant à l’antisémite  tête à claques Bourbon de Rivarol, il convient de consulter également… ici.

J’apprends au passage grâce à cet article que la fille de  Maurice Pujo, cofondateur du mouvement en 1898 avec Charles Maurras, et toujours détentrice de la marque «l’Action française» à l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi).

Il y a franchement des brevets dont je ne souhaiterais pour rien au monde devenir détenteur… je m’étonne même que l’iNPI puisse breveter pareille ordure. Insupportable et  Injustifiable.