« Quand la violence se déchaîne, la liberté cesse » ( dixit @EmmanuelMacron #NotMyPresident) #violencespolicieres

notre+projet+présentation.jpg

« Ne parlez pas de “répression” ou de “violences policières”, ces mots sont inacceptables dans un Etat de droit. » (Emmanuel Macron, jeudi 7 mars 2019, lors d’une réunion du grand débat national à Gréoux-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence)

*

j’ai rarement assisté,  depuis aussi loin que remontent mes capacités d’observation et de critique du monde politique français, à un tel déni de réalité,  malgré l’évidence. Et ce qui est encore plus truculent, c’est lorsque cela est dénoncé en ces termes par celui qui dans ce pays est l’un des mieux fondés à témoigner de la crédibilité d’un pareil propos   :

Capture.PNG

David Dufresne est en effet un  ancien journaliste de Libération qui a également participé à la création du site d’information Mediapart,  où il était chargé des questions de police et de libertés publiques. Il a également été rédacteur en chef de la chaîne d’information en continu i>Télé.  (source). Il se définit à présent comme écrivain-documentariste. Il est  généralement décrit par les médias comme LE journaliste spécialiste des violences policières, comme par exemple  ici :

…. Son travail est soigneusement consigné ici. L’ensemble de ses signalements de violences policières, via twitter, sont publiés ici. On doit en être à plus de 500 au moment de l’écriture de ce billet…

Capture.PNG

Son travail est repris par un grand nombre de médias français :

 

….

En général, son travail, très méthodique, ça se présente comme ça :

Capture.PNG

..

Et l’on voudrait nous faire croire qu’il n’y a pas de violences policières ni de répression, dans ce pays, jusqu’à nous interdire de les évoquer ?

Voilà qui me rappelle singulièrement les alternative facts de l’ère du Trumpisme triomphant…

Mais la réalité est têtue, en effet, comme le dit David Dufresne, quand elle est confirmée par les faits…

#NotMyPresident

3fce5b841b5409b4ed672776a370f8.png