#Confusionnisme : et si les antifas avaient eu tort d’avoir raison avant les autres ? #RougesBruns #GiletsJaunes

« quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup« …

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je viens de lire ce matin un article de Libé sur la ligne floue de ceux qui ne voient toujours pas qu’il y a des loups qui, le jour du grand soir venu,  sont entrés dans la bergerie des pauvres petits gilets jaunes… Ce n’est pourtant pas faute d’avoir prévenu. Un simple exemple, au passage :

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source    (Sur Sébastien Favier, dit « Sanglier », voir ici)

Cet article de Libé sur le confusionnisme, inutile de vous l’écrire (ou plutôt si, plutôt deux fois fois qu’une, tant il est hautement salutaire) m’a fait le plus grand bien. Comme cela fait plaisir de voir enfin écrit dans un journal qui a pignon sur rue ce que nous pensons et constations depuis si longtemps… Et pour lequel nous avons été tant raillés… Notamment par Fakir. Ce n’est pas un hasard, comme la suite de l’histoire le démontra.

Il apporte une analyse politique fort utile et bien posée qui entre en convergence avec ce confusionnisme politique que les antifas dénoncent depuis de nombreuses années sans être véritablement entendus. Il s’agit de cette zone grise constituée en parts inégales de souverainisme, de nationalisme, et de complotisme sur fond de géo-politique (à laquelle, bien sûr, nous autres, les naïfs, les idéalistes, ne comprendrions rien)  qui rend possible la banalisation du mal absolu que sont pour moi les idées d’extrême droite et leur cortège de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie, d’islamophobie, de sexisme et de LGBTQ phobies. Ce positionnement politique flou qui relègue au second plan les notions d’humanisme et de droits humains, d elutte contre les discriminations et pour les droits des « minorités »,  au profit d’autres considérations plus nationales… (istes).  (cf. la qualification de « droit-de-lhommiste’ pour discréditer son adversaire, comme si c ‘était une honte de se préoccuper du respect inconditionnel des droits de son prochain). Un souverainisme dont je ne cesserai de dire et d’écrire, comme il est mentionné dans cet article, qu’il constitue une passerelle vers l’extrême-droite et la banalisation de ses idées.

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Ils y sont tous cités, cette galaxie qui entretient si savamment depuis tant et tant d’années le flou idéologique par lequel les loups peuvent entrer à la faveur de  la pénombre dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui  :  Eric Hazan – François Ruffin et son fameux RIC, en citant Etienne Chouard qui ne répugne  pas du tout quant à lui, comme nous le savons déjà,   à la proximité de l’ antisémite Alain Soral et du complotiste Thierry Meyssan. Jacques Sapir et son pacte avec le diable, Olivier Berruyer, « son cadet de vingt ans aux petites lunettes carrées, proche de La France insoumise (LFI) et qui s’est fait remarquer pour son blog d’analyses «les Crises» » , la chaîne pro-Poutine RT France, et, derrière le rideau, depuis si et trop longtemps déjà…

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Tout est dit.  Si certains d’entre vous, et comme je ne vous blâmerai pas, en cette période si confuse politiquement,  ont perdu leur boussole, lisez cet article. Et sachez donc à qui profite la confusion qui règne. Je vous le donne en mille comme en cent : pourquoi croyez vous que je m’esquinte ici depuis maintenant plus de dix ans pour dénoncer ce mal absolu qu’est à mon sens la fachosphère et ses idées, où qu’elles se retrouvent ? L’épidémie de peste brune, et son corollaire autoritaire, n’a jamais été aussi visible, lisible et mesurable. D’où l’utilité des antifas.

(Du moins, ceux qui ne prennent pas quelques libertés avec le Diable… avec lequel ils feraient mieux de ne pas déjeuner, même avec une longue cuiller. )