Les 7 de Briançon, 1ers prisonniers politiques du macronisme ? #XenophobiedEtat

Malgré l’avis rendu par le Conseil Constitutionnel début juillet 2018, qui opposait le devoir de fraternité, pourtant inscrit partout sur nos frontons municipaux, au délit de solidarité, on observe une volonté manifeste de l’Etat français de s’en prendre coûte que coûte aux défenseurs des droits des migrants. Partout, ils sont harcelés, menacés, criminalisés, comme cet autre exemple de Martine Landry le démontre assez.  Aussi, comme je ne suis pas juriste, j’ai eu plaisir à lire cet article qui nous donne un éclairage intéressant au sujet du procès de ceux que l’on nomme communément les 7 de Briançon. Voici le début de l’article, que je dois à la vigilance, une fois de plus, de Nicolas Mercier. Merci. Article particulièrement utile en une époque où les cinglés identitaires (comprendre nazillons) peuvent avoir davantage pignon sur rue et sont moins criminalisés que ceux qui viennent en aide aux plus démunis d’entre nous… Ce qui m’a fait écrire en direction de ceux qui prétendent qu’il n’y a pas de racisme d’état qu’il y a pourtant bien, faits à l’appui, xénophobie d’état, puisque ce dernier s’obstine à violer ses propres lois en niant un peu trop systématiquement les droits les plus élémentaires de nos ami.e.s étranger(e)s…

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