« Il est camé, Léon ? » ( Sur #SOSRacailles et Joël Sambuis, petit producteur de #pesteBrune… et vulgaire escroc)

Depuis l’histoire de Réseau Libre, on en sait maintenant un peu plus sur le (les ?) bas du front qui se planquent courageusement derrière leurs écrans pour insulter et menacer de mort, rien que ça, tous  ceux qui ne partagent pas leurs idées dégueulasses. Ils utilisent l’anonymat pour perpétrer leurs forfaits à travers tout un tas de de petits blogs de la fachosphère malfaisants…. Nous en savons plus à présent sur leur identité réelle notamment grâce à ces commentaires à forte valeur ajoutée en intelligence augmentée :

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… Pour information, SOS – racaillles, c’est ça :

… ou plus grave encore, ça :

… et encore ça :

Albertini et Doucet en parlent dans leur bouquin : « La fachosphère. Comment l’extrême droite remporte la bataille du Net. »

 

J’ose supposer que SOS Racailles, Réseau Libre, et Léon (d’où le subtil jeu de mots du tire 😉  ) sont une seule et même personne, ce Joël Sambuis que j’ai le bonheur de ne pas connaitre tant il est m’apparait pourri jusqu’à la moelle.

Par delà sa misérable personne, voilà en tous cas un exemple bien concret qui illustre amplement la nécessité que j’ai martelée ici à de nombreuses reprises de renforcer plus activement la législation sur la modération des sites internet, afin que de tels agissements ne puissent se reproduire. Il n’est ni normal ni tolérable que n’importe quel tordu puisse menacer de mort n’importe quel quidam en toute impunité, sans en subir les conséquences. Certains préfèrent se planquer derrière l’argument fallacieux et inopérant de la liberté d’expression. Libertaire, pourquoi y suis-je donc si peu sensible ? Tout simplement parce que ce genre de propos et de positionnements racistes, xénophobes, sexistes et homo ou transphobes ont une transcription dans la réalité,  par des actes concrets aux conséquences parfois tragiques. Sans aller jusque là, ne serait-ce que par les phénomènes de cyber-harcèlement qu’ils génèrent, et contre lesquels il convient de nous protéger, il devient de plus en plus urgent de les prendre au sérieux en regard de leurs effets, notamment sur les personnes les plus vulnérables, que nous avons le devoir de protéger contre la violence de telles attaques…  Je ne connais aucune société, aussi libertaire soit-elle, qui ne met pas en place des garde-fous contre ses individus les plus dangereux. Pourquoi donc en serait-il autrement sur Internet ? Une zone de non-droits ? Sans moi.