du #racisme médiatique systémique : à quand la fin des petits producteurs de haine ? #Zemmour #C8 #AlbinMichel #Ardisson #Ruquier

Comme le démontre de plus en plus clairement, pour seul exemple récent, la manière dont est géré le cas Zemmour par les médias, la presse, la télévision, et le monde de l’édition,  il existe dans notre pays une complaisance de plus en plus responsable et coupable envers le racisme, y compris le plus cru et le plus direct, ne souffrant pas de la moindre ambiguïté. Cochon qui s’en dédit. Les exemples ne manquent pas de ce que j’avance ici, dans lesquels des patrons de presse, de sites d’information, de boite de production télévisuelle ne redoutent pas plus que cela l’opprobre publique et le déshonneur de ce qui pour moi constitue une infamie, l’accusation de racisme, mais davantage les suites judiciaires et financières qui y sont liées. L’exemple de l’épisode Zemmour/Hapsatou Sy le démontre factuellement, très clairement, indubitablement. Rappel des faits incriminés, ces propos :

Zemmour : «Normalement chez moi, en tout cas depuis une loi de Bonaparte qui a malheureusement été abolie en 1993 par les socialistes, on doit donner des prénoms dans ce qu’on appelle le calendrier, c’est à dire les saints chrétiens».

Hapsatou Sy, l’une des chroniqueuses de l’émission, lui fait alors remarquer qu’elle s’appelle Hapsatou. Réaction de Zemmour : «Votre mère a eu tort de vous appeler ainsi, Elle aurait dû prendre un prénom du calendrier et vous appeler Corinne par exemple, ça vous irait très bien».

– Hapsatou Sy : «Jamais je n’ai entendu quelque chose d’aussi blessant. Parce que pour moi qui aime ma France, que j’aime ce pays, que ça vous plaise ou ça vous déplaise, je trouve que ce que vous venez de dire n’est pas une insulte à mon égard, c’est une insulte à la France».

– Zemmour : «C’est votre prénom qui est une insulte à la France. La France n’est pas une terre vierge. C’est une terre avec une Histoire, avec un passé. Et les prénoms incarnent l’Histoire de la France».

Pourtant, quelle va être, pensez-vous, la réaction des petits producteurs de haine (parmi d ‘autres,…) que sont Ardisson et C8 ?  Voilà :

Il n’y pas qu’eux. J’aurais pu citer tout aussi bien le cas Marsault, dont une exposition vient de nouveau d’être annulée par le BHV du Marais, entraînant les foudres et les pleurnicheries de l’immonde petit facho sur facebook, qui comme à son habitude livre en pâture  à ses fans décérébrés des noms de militantes féministes qui ont osé ébruiter l’affaire… Lesquelles sont menacées de mort et de viol. Cela devient si honteusement banal. Car quand on ose résister à ce torrent de haine, ce n’est pas le soutien, que l’on trouve, je ne le sais que trop bien, mais les menaces, la désapprobation, ou au mieux le recours à l’argument fallacieux de la liberté d’expression, qui se confond de plus en plus avec celui de haïr, de mépriser, de menacer, ce qui fait pour moi de leurs auteur.e.s les complices du fascisme qui vient

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Comme j’ai honte de cette société là.  Comme la peur, la honte ferait bien de changer de camp. VITE. Ce ne sont ni les minorités, ni les femmes, ni les noir.e.s, ni les LGBTQ, ni les arabes ou réputés tels, ni les musulman.e.s, ni les migrants, ni les réfugié.e.s, ni celleux qui les défendent, ni les antifas qui devraient se cacher, se faire discret.e.s, mais les nazis et les racistes qui polluent si visiblement l’atmosphère de ce pays, à tous les niveaux, et dans tous les domaines. Pour tourner en ridicule leurs propres slogans moisis, ritournelles incontournables sur les réseaux sociaux, dans leurs commentaires pourris qui salissent tout ce qu’ils touchent :  

ce pays, s’ils ne nous aiment pas, qu’ils le quittent. 

Post-scriptum : et comme pour confirmer ce que je disais à l’instant…

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Post-scriptum 2 : et ça continue… jusqu’à l’immonde. Ce sale  type ne vit que par l’ordure…