Chez #AirBnB, pas de vacances pour le #racisme

On a beau savoir que de telles pratiques de discrimination existent, puisque nos ami.e.s nous en parlent et en souffrent dans bien des actes de la vie quotidienne (logement, emploi, santé…), ça fait toujours mal aux tripes de les voir décrites, appuyées par des témoignages bien concrets, ici et là… Ainsi, dans cette enquête de France Info, où on les évoque en ces termes :

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L’occasion de rappeler que le racisme, inacceptable et insupportable, n’est pas une opinion, mais un délit.

« La discrimination existe, que ce soit pour des locations longues ou de vacances », assure l’avocat Grégoire Hervet à franceinfo. Et celle-ci est une infraction pénale. L’article 225-1 du Code Pénal, prévoit que toute « distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, (…) de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée » est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Pourquoi donc la justice fait-elle si peu et mal son travail, en la matière ? Et pourquoi les sanctions judiciaires réellement appliquées (et non celles encourues),  sont-elles si peu dissuasives pour des gens aisés, au point qu’ils puissent si facilement récidiver  ?