Affaire #Benalla, symptôme des violences d’Etat : le spectre du SAC ?

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D’un point de vue antifa, et plus largement de celui d’un opposant politique de gauche fermement opposé aux politiques antisociales qui se sont succédées entre Hollande et son clone, Macron, entre les lois travail ou asile et immigration, l’affaire Benalla ne fait que montrer au grand public ce que nous savions déjà. Les violences policières ont été nombreuses, répétées, et se sont déroulées dans une totale impunité, quelle que soit la gravité des faits. Au pire, le malheureux flic pris la main dans le sac se prenait du sursis. Rien que du très connu… Ce qui choque dans cette histoire, c’est le fait que cette petite frappe de l’Elysée n’était pas policier. Cela voudrait-il donc dire que quand on l’est, on a le droit de frapper sauvagement un homme à terre, ou de molester une jeune femme innocente ou un militant communiste gratuitement ? Il semblerait, visiblement…

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Certaines bonnes âmes (hem, hem… voir ici) s’émeuvent de ce que l’on pourrait faire amalgame entre cette petite ordure ordinaire et de vrais policiers. Au vu de nombreuses histoires que je connais, qui bénéficient d’une telle impunité, on peut. Il suffit d’aller voir le dossier pour se rendre compte que ce genre d’agissements n’est pas rare, et qu’à force de fermer les yeux, on se retrouve avec des Benalla.

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Il s’avère, en l’état des informations à notre disposition que justement, au plus haut sommet de l’état, que ce soit Collomb ou Macron, on a beaucoup fermé les yeux, si ce n’est carrément protégé cet individu pour des raisons plus que mystérieuses, que traduit l’embarras d’une communication gouvernementale particulièrement désordonnée…  Il apparait qu’en outre, cette petite frappe n’était pas un simple collaborateur de l’Elysée parmi tant d’autres, comme le démontrent ces photos.

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De plus, plus les investigations s’intensifient, plus les révélations pleuvent. On apprend ainsi pêle-mêle que l’individu en question avait commandé des armes (qu’il dispose d’un port d’arme, ça fait peur…), qu’il dispose d’une voiture banalisée disposant équipements pourtant réservés à la police, et qu’il n’était pas seul au moment des faits mais accompagné d’une autre personne et d’un membre des forces de l’ordre… Aussi, la question se pose d’une éventuelle antichambre sur le mode du fameux SAC de Pasqua. Pour un mouvement soi-disant démocratique et propre sur lui comme LREM, voilà qui ferait tache…  On suit l’affaire.

 

2 réflexions au sujet de « Affaire #Benalla, symptôme des violences d’Etat : le spectre du SAC ? »

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