c’était un 22 juillet : #Breivik. Terrorisme d’extrême-droite. #Utøya. #Norway #antifa #NONazis

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C’était un 22 juillet, en 2011, que Fjotolf Hansen, anciennement connu sous le nom d’ Anders Behring Breivik,  a perpétré et revendiqué les attentats qui ont fait un total de 77 morts et 151 blessés,  à Oslo  et sur l’île d’Utøya.  Sur ce dernier lieu de massacre, les victimes étaient pour la plupart des adolescents, membres du Parti travailliste norvégien. Les motivations du terroriste d’extrême droite ne font aucun doute, puisqu’il les avait explicitées dans un document distribué le jour des attaques. Elles empruntent à tout ce qui fait aujourd’hui l’univers mental de la fachosphère européenne, et que je vois s’exprimer sans retenue ni modération, si aisément, sur twitter par exemple : racisme assumé, anti-gauchisme primaire, refus du multi-culturalisme, préservation d’une culture européenne mythifiée, obsessions anti-musulmanes, nationalisme radical, volonté d’expulser les musulmans hors d’Europe, « résistance » à l’envahisseur non-blanc… ce que nos fachos bien franchouillards ivres de Kiravi nomment pompeusement, par pudeur sans doute, « Remigration« . Une œuvre bien dégueulasse à laquelle participent à leur odieuse manière les bas du front coincés actuellement à Suez pour défaut de papiers en règle, qui font la risée des réseaux sociaux…

Si je n’oublie pas cette tragédie norvégienne, c’est que je n’oublie pas non plus qu’elle emprunte ses racines idéologiques aux discours racistes aussi délirants que ceux du tueur Breivik, et que le danger est toujours bien présent. Cette idéologie se propage en effet un peu trop librement sur nos réseaux sociaux bien français, sur les plateaux de télé, et sur les ondes avec des gens comme Renaud Camus ou Eric Zemmour, pour les plus visibles. La plupart des cades du FN et de l’extrême-droite partagent également en grande partie ses motivations racistes et passéistes, malgré leur discours plus policé en public (ils se lâchent plus volontiers dans les coulisses…). Nier cette évidence, et le danger qu’elle représente, c’est ne pas comprendre les fondements profonds de cet événement, et les risques pour l’avenir de tels propos à l’idéologie dépassée sur des esprits dérangés. Tous ceux qui se prêtent à la propagation de tels éléments discursifs stigmatisants ont du sang sur les mains.

Post-scriptum : et comme pour confirmer la réalité de la menace que je dénonce ici, voilà ce que je trouve en un clic sur Twitter, sous le hashtag #breivik :

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