Pour le Pdt de la #Licra, nous sommes tous racistes. Sauf #Valls #antifa

 

Et donc, si nous nous opposons compte-tenu de nos valeurs et de nos convictions humanistes fortes à Valls, Nous serions donc tous racistes, sauf lui. Bien bien bien. On avance… Merci la #Licra pour cette pensée si complexe que nous ne saurions appréhender… 😉 

Nous avons vu ici, tout au long de l’histoire mouvementée de ce blog, à quel point Valls illustrait bien mal, par ses basses œuvres habituelles, la fameuse légende de la « fRance, patrie des droits de l’homme ». Retenez votre souffle, la liste est longue :  racisme envers les roms, autoritarisme et absence de préoccupations démocratiques, haine du gauchisme, destruction du PS par décapitation libérale prédatrice, positions identitaires du même ordre que celles de l’extrême-droite, écrasement de toute opposition politique à coups de 49.3, d’état d’urgence, d’assignations abusives à résidence, et de criminalisation de l’action syndicale, régressions sociales successives de son gouvernement, infecte proposition de déchéance de la nationalité que le FN ne renierait pas, tellement contraire aux valeurs de gauche, utilisation de l’arme judiciaire pour intimider ses adversaires politiques même quand ils ne font que reprendre ses propres expressions en les tournant simplement en dérision, complicité avec des régimes autoritaires et sanguinaires (tout comme Macron aujourd’hui)  … Que ce soit sur le registre des droits humains comme de la lutte des classes, constitutive de la notion de gauche, Valls est toujours du bon (pour lui ! Mauvais pour nous…)  côté du manche.

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Pourtant, sans rire, le président de la Licra, organisme faussement antiraciste comme cela a déjà été démontre de facto ici, Alain Jakubowicz , prétend donner un brevet de respectabilité à ce libéral prédateur identitaire, à ce Franco aux petits pieds qui a si bien incarné le césarisme soi-disant démocratique au sein du PS. Selon lui, la vindicte populaire généralisée à l’endroit de ce premier ministre et de l’Intérieur là ne serait pas du tout lié à son racisme détestable che lui comme chez un(e) autre, ni à son rôle sécuritaire insupportable quand on est véritablement homme de gauche pendant la loi travail et ses nombreuses exactions policières confirmées par des enquêtes sérieuses. Non, cette haine là serait motivée (tenez vous bien, car la complexité  de la pensée de Mr Jakubowicz   est certainement trop complexe pour être appréhendée par le commun des mortels :

Il suffit de regarder ceux qui composent la sarabande anti-vallsiste pour mesurer ce qui est en jeu. Toute l’Anti-France se donne la main pour tenter de lui faire payer, par tous les moyens, de l’avoir désignée pour ce qu’elle est : raciste, antisémite, négationniste et homophobe. 

Une fois de plus, une fois de trop, surtout quand on prétend soi-même se situer à l’avant garde éclairée de la lutte contre l’antisémitisme, le voir reprendre les mots de l’ennemi qu’est pour moi l’extrême droite en se prévalant d’un terme  -l ‘anti-France – que la fachosphère d’avant guerre et de la collaboration affectionnait tout particulièrement et notamment, historiquement à la suite de l’affaire Dreyfus, voilà qui n’est pas anodin.

Pour l’historien Raoul Girardet, l’expression apparaît à la fin du XIXe siècle et fait référence au complot judéo-maçonnique :

« Juifs et francs-maçons vont représenter à leur tour le “parti de l’étranger”, l’incarnation même de ce que l’on va prendre l’habitude de désigner l’Anti-France. La formule doit être comprise en l’occurrence comme chargée de tout un poids, et singulièrement lourd, de frayeurs ancestrales. Jésuites, Juifs et franc-maçons ne sont pas seulement appréhendés comme les agents d’exécution privilégiés des desseins hostiles de certains États rivaux. La menace qu’ils représente est celle qui n’a jamais cessé de hanter les rêves des cités paisibles. Celle du vagabond, du nomade qui rôde autour des maisons heureuses (“Une invasion de gens, dit Michelet, qui ont passé un à un”). Celle du voyageur sans nom qui porte avec lui la maladie ou l’épidémie, dont l’arrivée fait pourrir les moissons et périr le bétail. Celle de l’intrus qui s’introduit dans les foyers prospères pour y apporter le trouble et la ruine. L’insécurité et la peur commencent avec le passage des inconnus qui errent dans la nuit2. » (article « Anti-France, wikipédia)

Et se dire en outre que parce que l’on s’oppose à un homme dont les positions politiques vont à l’encontre de mes propres valeurs anti racistes, antifascistes et libertaires, défenseur des droits humains pendant toute mon existence et à mon plus clair détriment (ma lutte syndicale, je la paie cher aujourd’hui), on est donc raciste,  antisémite et homophobe, voilà qui ridiculise irrémédiablement celui qui prononce cette sentence grotesque, qui résiste mal à l’épreuve des faits. Elle est d’autant plus ridicule qu’elle vient de la bouche d’un soi-disant anti-raciste, qui protège donc ici un apprenti fasciste aux positions extrêmement identitaires, comme il l’a maintes fois démontré dans ses actes. Voilà qui continue de décrédibiliser la lutte contre le racisme, dont Valls est un adversaire. Et pour les antiracistes, une cible indiscutable, pour de très bonnes raisons… Qu’un président d’association dite (sic) antiraciste feint d’ignorer. Voilà voilà…

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