des nouvelles de la racaille #identitaire

Ils se sont illustrés à leurs débuts par leurs opérations hautement médiatisées, il y a quelques années,  dites de « sécurisation du métro, à Lille ou Lyon. Ils  se présentaient alors comme la génération anti-racaille. Cela risque fort d’être de moins en moins crédible aujourd’hui,  tant ils ne cessent de consteller la chronique judiciaire (comme je le démontre très factuellement ici depuis) de leurs innombrables méfaits, tout en fustigeant la racaille gauchiste, les migrants, les arabes, les musulmans… Pourtant, hier soir, c’était bien eux, et personne d’autre, qui étaient à la barre :

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Deux hommes de 19 et 39 ans seront fixés sur leur sort le 3 mai prochain. Mercredi 5 avril, ils comparaissaient devant le tribunal correctionnel d’Angers pour des violences en réunion et incitation à la haine raciale, lors de la nuit du 21 au 22 octobre 2016.

Chants nazis, insultes racistes

Ils faisaient partie d’un groupe d’une quinzaine de personnes qui a déferlé sur le centre-ville d’Angers. Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, ils ciblaient les personnes de couleur. Certains ont été entendus entonnant des chants nazis et racistes, lançant des insultes racistes ou antisémites. Des témoins ont entendu des « sales noirs, sales arabes », émanant de cette bande.

 

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Marc-Henri Picard, 39 ans, était ancien dircom de la mairie de Montfermeil. Il se dit aujourd’hui écrivain.

Maniaco-dépressif bipolaire suivi par un psychiatre, il vit de son allocation d’invalidité. De cette soirée, il n’a que des souvenirs très flous. La soirée commence chez lui, à l’absinthe. Puis rallie le bar. «Ce soir-là, j’ai décidé de ne pas prendre mes médicaments. J’ai suivi le troupeau.» Pas très mouton quand même, il glisse une matraque dans la poche de son imperméable, s’habille d’une coquille de protection, «comme un pratiquant de boxe montant sur le ring» souligne la procureure. «J’ai déjà été agressé, c’est pour me protéger». En garde à vue, il traite les policiers de «connards, bons à rien, pauvres petites merdes», use d’une injure homophobe et tente d’étrangler le gardien venu le calmer dans la geôle de garde à vue. Explication : «J’étais hors de moi».

Devant les quatre policiers de la BAC, le groupe hurle «la police soutient la racaille». «Mais ce soir-là, la racaille, c’était vous», rétorque un des avocats des policiers parties civiles. Plusieurs témoins ont entendu un chant dont les paroles clament «sale nègre» et des cris «à mort les Arabes, à mort les Blacks». Une femme s’interpose. Ils la traitent de «sale juive». La victime la plus amochée n’a pas voulu témoigner.

Alors que François-Aubert Gannat est vu ceinturant du bras la tête d’un Maghrébin, l’avocat du jeune identitaire plaide «une immobilisation. Ça ne caractérise pas des violences. On ne va pas refaire ici le procès de Nuremberg. Il n’y a rien lié à Génération identitaire dans ce dossier. C’est juste le procès de l’alcool violent et d’une beuverie.»

L’alcool, juste.  Mais bien sûr. Il a bon dos. J’aimerais bien connaitre le nom de son avocate, des fois qu’elle aurait le même symptôme de peste brune que son client… 😉  Je trouve personnellement cette insistance à nier tout lien avec Génération Identitaire plutôt suspect. Aux gens auxquels ils s’attaquent, eux, ils ne trouvent aucune circonstance atténuante. Que la justice fasse son travail. je ferai le mien ici  le 3 mai, date à laquelle le délibéré est attendu.

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