« Et le prix du mensonge politique est attribué à… #FN #PesteBrune

And the winner is… Pour sa troisième édition, le prix du menteur en politique, créé par le politologue Thomas Guénolé, est attribué au maire de Béziers, Robert Ménard. L’obsession de l’édile pour les questions migratoires le poussant très souvent à raconter n’importe quoi, il remporte le Grand prix du jury et succède ainsi à Marine Le Pen.

En 2016, Robert Ménard a tout aussi bien pu affirmer qu’un festival réservait une zone aux femmes (ce qui n’avait absolument rien à voir), prétendu que 75% de l’immigration actuelle (ce qui est faux) ou soutenu – et là, il n’est pas le seul homme politique à mentir sur ce sujet – que le regroupement familial représentait . Il a également imaginé que le turc et l’arabe allaient désormais les cours de français et pour prétendument démontrer que les demandeurs d’asile hébergés à Béziers n’allaient « jamais » repartir.

► Prix du Jeune espoir pour Bay et Philippot

Les deux élus frontistes remportent ex aequo ce prix qui récompense les meilleurs menteurs de moins de 45 ans.

Nicolas Bay, tout d’abord, pour son accumulation de mensonges sur la , sur , sur le  créés sous Hollande, pour avoir prétendu que , sur un supposé , sur, ou encore sur. C’est au choix !

Florian Philippot, ensuite. A force d’être la personnalité politique la plus présente dans les médias, le bras droit de Marine Le Pen y dit des bêtises. Quelques exemples : prétendre que alors que c’est faux ; prétendre que alors que c’est faux ; prétendre que alors que c’est faux… (source)

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