un autre symptôme de la #PesteBrune : le tabassage d’opposants

captureAlors qu’il rentrait chez lui dans la soirée du 10, Aymeric (le prénom a été modifié à sa demande) croise 8 individus sur le trottoir d’en face qu’ils l’identifient comme antifasciste. Les huit nervis traversent la route et lui sautent dessus en s’acharnant à coup de poing américain. « Ils m’ont ensuite piétiné au sol en concentrant leurs coups sur mon visage », explique à l’Humanité le jeune de 21 ans proche des Jeunes communistes. « J’ai cru en identifier un ou deux, mais après le premier coup de poing américain dans la pommette, j’ai surtout vu des étoiles », témoigne-t-il. Pour Ras l’Front Le Havre, « le caractère politique de cette agression ne fait aucun doute. Les agresseurs n’ont en effet pas cherché à obtenir des objets de valeurs. Ce ne fut qu’insultes et menaces pendant le passage à tabac. (…) Ces méthodes sont typiquement celles de l’extrême droite radicale qui a fait des agressions de rue une spécialité dans plusieurs villes de France ». Le collectif cite en exemple les multiples agressions « contre les Jeunes Communistes dans plusieurs villes de France (Marseille, Paris, Rouen…), mais aussi contre les locaux de syndicats, d’associations et de partis politiques ».

Symboles SS et d’extrême-droite

C’est d’ailleurs ce qui est arrivé à Orléans, où les bâtiments de la Fédération du Parti communiste français ont été retrouvés couvert de tags dans la même soirée alors que le collectif LGBT Fièr-e-s et Révolutionnaires du PCF y tenait une réunion. Des symboles SS et d’extrême-droite « juste à côté d’une plaque en hommage aux Résistants morts pour la France », souligne Mathieu Gallois, secrétaire départemental. Il ajoute que ce n’est pas la première fois que de tels actes sont perpétrés dans le Loiret. « L’an dernier, les locaux du Parti à Gien ont été attaqués à la masse et ceux de la section de Beaugency ont été dégradés quatre fois en deux ans. A chaque fois, ces exactions portaient la signature de l’extrême-droite ». La fédération a décidé de porter plainte mais le responsable communiste attend que des suites soient enfin données. « Quand on défend la solidarité, le partage, quand on lutte contre le racisme, ça les dérange », analyse Mathieu Gallois. « Mais ces actes montre le vrai visage des militants d’extrême-droite, celui de la haine et de la violence ».

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