Tous les macronisés se démacroneriseront-ils ? #EnMarche

La rumeur court déjà que le chef scout « Petit banquier avide » (d’argent comme de pouvoir) si peu de gauche (dont on se demande d’ailleurs tout comme Tapie en son temps ce qu’il fout dans un gouvernement dit « socialiste »)  démissionnerait vers le 12  juillet ¹ pour se consacrer à sa passion : la marche à pied. En effet, il doit réunir ce jour-là à la Mutualité les soutiens de son mouvement, En Marche! (EM, comme Emmanuel Macron, sachons rester modeste…). Et comme il se présentera probablement contre le candidat auto-désigné par les primaires que sera Hollande, il ne saurait décemment rester au sein de ce gouvernement.  Et cela d’autant plus que je sais que certains ont déjà pressé Hollande de se montrer plus ferme envers lui, plusieurs ministres ne voulant déjà plus de lui, tant son attitude ambiguë et ses déclarations à l’emporte-pièce qui les prennent à rebrousse-poil choquent et révulsent… Mais voilà que la fronde (rires, cf. 49.3…) gagne déjà ses propres donateurs, qui s’agacent de ce qu’il prenne autant de temps pour se déclarer…

Partira ou partira pas du gouvernement? Avant ou après le meeting du 12 juillet à la Mutualité, à Paris ? En attendant l’épilogue de ce feuilleton qui tient en haleine le microcosme parisien, certains des plus fervents soutiens d’Emmanuel Macron ont déjà perdu patience à force de ronger leur frein. «Je suis démacronisé», dit même l’un d’entre eux. Dans la bouche de ce gestionnaire de fortune, la formule a l’amertume de la fatalité. L’annonce du premier grand meeting de «En marche», la petite boutique de Macron, n’a pas suffi à rallumer sa flamme. Et même si le ministre de l’Economie profitait de cette tribune pour annoncer sa sortie du gouvernement, cela ne changerait pas grand-chose, estime à regret ce pilier du microcosme parisien. Pas tant parce que sa cote de popularité a perdu de sa superbe depuis son altercation sur fond de «costard» avec deux opposants à la loi travail à Montreuil. Mais parce que désormais le temps manque pour réunir le nerf de la course à l’Elysée : l’argent. Dans les cercles financiers, beaucoup partagent l’analyse mezza voce. «C’est trop tard, tranche un dirigeant du CAC 40. Une présidentielle, ça se prépare des mois, des années à l’avance. Etre candidat ne s’improvise pas.» (source)

Voilà qui en dit long sur la « philosophie » des soutiens de Macron, et qui permet de démontrer factuellement que ce qu’on dit de lui n’est pas une légende… La politique, cet investissement à moyen terme… On mise sur un candidat, et on en veut pour son argent. Et manifestement,  ce tocard là ne vaut pas la mise. Transférée sur quel autre marionnette des marchés ? je demande, juste…. « Allo, Edouard Tétreau ? »

(Et parce que je vous aime bien, chers lecteurs (et trices) ce petit cadeau Bonus 🙂

Post-scriptum ;  et si nous allions lui rendre une petite visite, à la Mutualité, hum ?

¹ Démission dont je me garde bien de réjouir, tant elle ne servira pas à grand chose, une autre marionnette des marchés étant chose on ne peut plus facile à trouver.

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