un point de détail de notre histoire législative…

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« Selon que tu seras puissant ou misérable…  » Suite mais pas fin.

Il s’agit de l’amendement n° 1024 déposé par Charles de Courson (UDI) et son homologue, le n° 1296, par Eva Sas (EELV) du projet de loi « Egalité et citoyenneté ». Il consistait à demander tout simplement l’inéligibilité des élus condamnés pour agression sexuelle. Quoi de plus normal, logique, banal, moral, fondamental ? Dans bien d’autres professions nécessitant de fréquents contacts avec le public, cela se fait,  et c’est légitime et salutaire. Mais pour ce point là comme en bien d’autres, nos députés semblent aimer à s’extraire plus aisément qu’envers leurs administrés des contraintes publiques… Nous sommes quelques uns (trop peu hélas) à nous être trouvés écœurés devant le résultat du scrutin, et son contexte. Dans une assemblée presque déserte, 15 malheureux députés, sur 577, ont voté contre cet amendement. Alors qu’une féministe bien connue se demandait ce qui avait bien pu justifier ce vote étonnant, voilà ce que lui a répondu Hélène Bekmezian, journaliste parlementaire au journal Le Monde :

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Belle sagesse que voilà. Les lecteurs apprécieront. Sans commentaire. Juste un écoeurement profond. De quoi nourrir encore davantage si besoin en était l’anti-parlementarisme primaire… Mais c’est sûrement secondaire, n’est-ce pas ?

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