Triste société du spectacle politique

Entendre Finkielkraut renvoyer sans autre forme de procès ( pour le coup non stalinien …) Lordon à Pol Pot tout en fustigeant la médiocrité du débat intellectuel du moment. Constater dans un sourire assez cynique que le journaliste sportif Bruno Roger Petit est d’accord avec ce panseur rance de ses plaies identitaires, et qu’il assimile ce même Lordon à la terreur et au fascisme. Avec des chiens de garde pareils, le monde comme il va, c’est à dire mal, n’a pas besoin d’autres cerbères…. Assister dans le même temps, parallèle paradoxal éminemment signifiant, à la petite sauterie d’un PS ringardisé, en plein déni de réalité, glorifiant son bilan, et au gazage des manifestants venus soutenir les occupants du Théâtre de l’odéon qui eux ne font que défendre leur subsistance. Choisir son camp… ou son spectacle ? Le spectateur, à la longue, même quand il est aussi acteur, devient désabusé.

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