Ces Vallsistes dépolitisés qui admirent Eagles of Death Metal… Misère.

A l’heure où l’establishment se réjouit et monte en boucle le passage des fabuleux héros de Eagles of Death Metal,  qu’on me permette simplement de rappeler quelques vérités… Les attentats, dont celui du Bataclan, ne  sauraient en effet tout excuser. Et notamment le crétinisme totalement dépolitisé de certains fauxcialistes de bas étage, couramment rencontrés sur les réseaux sociaux…

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Alors, quand je vois de prétendus socialistes à la sauce Valls se féliciter de la venue de ces réacs là, je me demande quelle mouche leur a bouffé le cerveau… Mais bon, c’est pas de leur fôte, hein ! Y savaient pas…  Mais à part ça, c’est nous les cons. Je souris. Comme diraient les djeunes, WTF !

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Comme c’est beau, le fauxcialisme, sur twitter ! On sent la force des convictions féministes, pacifistes, et la lutte contre le crétinisme américain qui porte un débile réac, raciste, xénophobe et sexiste comme Trump, dont le chanteur de ce groupe est un soutien,  aux nues. Et c’est ainsi que Valls est grand : sa popularité ne repose que sur l’ignorance crasse et l’inculture politique des gens qui l’admirent… Sans quoi il ne serait plus rien. (Mais que je suis mauvaise langue !  Si : 5 %).

2 réflexions sur “Ces Vallsistes dépolitisés qui admirent Eagles of Death Metal… Misère.

  1. Désolé, mais je dois dire que c’est de l’antiaméricanisme primaire. Parce que tout le monde aux USA ne fait pas dans le « crétinisme américain »:

    Par exemple, comme alternatives à Eagles of death metal, voilà Rage Against the Machine:
    avec en prime un clip les montrant dans un concert sauvage devant Wall Street, obligeant la bourse à stopper les cotations:

    Le guitariste a joué avec Bruce Springsteen (fortement influancé par le chanteur folk Woodie Guthrie), interprétant une chanson rendant hommage au personnage de Tom Joad (personnage des raisins de la Colère de Steinbeck), qui incarne le paysan américain chassé de ses terres par les dettes et les tempêtes de poussières et qui part en Californie pour tenter sa chance, mais finira exploité par les grands maraîchers locaux, et devra lutter face à des milices patronales aidées par la police locale.):

    Ou encore Jello Biafra, trublion de la contre-culture américaine depuis 1979:

    Et pour terminer un groupe de thrash metal au nom provocateur, mais quand on regarde derrière, on voit que ce n’est que de la provocation, car ils font une critique humaniste de la société US, derrière la dureté de leur discours:

    Et en bonus:

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  2. @RedMetalhead merci pour ce complément de culture musicale. Mais je ne suis nullement anti-américaniste primaire, juste fidèle à mes convictions, et je combats les réacs où qu’ils se trouvent, ici où la bas. Et quand je vois le bel unanimiste à l’endroit de ce soutien de Trump, je ne peux pas dire ou écrire autre chose. C’est au chanteur que s’adressent mes critiques, pas à tous les américains…

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