la #déchéance de Valls est actée

 

Capture

Malgré le vote de la déchéance de la nationalité à 162 voix pour, 148 contre et 22 abstentions, la tentative de chantage du petit despote a donc misérablement échoué. Les manœuvres bassement politiciennes ont conduit son gouvernement à se diriger dans une voie sans issue, en tortillant si pitoyablement et interminablement du cul, pour tenter de dissimuler son ignominie. En vain.   Elle apparait suffisamment visible  pour qu’on n’y revienne plus. Cette profonde fracture de nos valeurs communes  représente à mes yeux dans l’histoire du hollandisme ni plus ni moins que le même furoncle idéologique purulent que fut pour la droite l’ignoble débat sur l’identité nationale de Sarkozy. Je suis bien content d’en être enfin débarrassé, malgré l’échec. Pour une mesure aussi inutile, inefficace, et soi-disant symbolique, on y a passé à mon sens beaucoup trop de temps. Une chose est maintenant certaine : Valls est définitivement décrédibilisé. Même en mettant toute son énergie dans une bataille si honteuse, il n’a réussi qu’une seule chose : casser son parti en deux, comme en témoigne le détail de ce vote. Qui ne le sauvera pas de la débâcle idéologique que connait à présent son parti, et dont il est le principal responsable. Une seule issue possible : qu’il démissionne, comme  le souhaitent d’ailleurs non seulement d’horribles gauchistes comme moi, mais également des proches de Hollande. Il pourra ainsi se consacrer tranquillement à ses ambitions personnelles. Et le remaniement futile qui parait-il se prépare pourrait alors avoir un peu plus de sens. En attendant, il n’est pas encore certain que cette réforme constitutionnelle soit votée, puisque contrairement à une loi classique, un changement dans la constitution doit passer par un vote des 3/5, et ce n’est pas encore gagné.

Sur le même sujet :