Par #Finkielkraut, le racisme et la pédophilie entrent à l’académie

Qu’il m’est détestable, jusqu’à l’écœurement, et pas loin de vomir, de voir celui qui a fait tant de mal à la France, entrer sous la coupole de ceux que l’on qualifie d’immortels… Ce titre n’est plus juste, ni tellement mérité, tant il me serait purement inacceptable de laisser cet ignoble individu envahi par ses peurs, ses haines inextinguibles, et ses médiocres mépris, échapper aux conséquences du venin qu’il distille… et qui semble envahir à présent toute notre (misérable) société.

Le voir gravir ainsi sans coups férir les marches de la gloire, consacré par ses pairs d’à présent, alors qu’il a tant failli, en pensée, en morale et en actes… Lui si peu susceptible (sic) de maîtriser ses nerfs et ses obsessions fatales… à notre hélas commun pays.

Il était pourtant l’heure de se souvenir qu’il est celui qui a fait avancer l’idée de la colonisation de la France par des hordes belliqueuses de musulmans,  avec ces mêmes que sont Zemmour, Rioufol et autres chroniqueurs racistes qui peuplent à présent les rédactions sous prétexte de briser des tabous qui n’en sont plus. Lui qui fut bien avant l’heure la figure de proue de cette cinquième colonne, pour reprendre leurs mots, à ces fous, que sont les adeptes du Grand Remplacement, philosophes ratés du choc identitaire.

Et comble du ridicule, apprendre depuis peu que cet impétrant si reprochable a justifié à plusieurs reprises la pédophilie, sous le fallacieux prétexte de l’art… Urgence, vomir :

Le philosophe Alain Finkielkraut défend vigoureusement le cinéaste Roman Polanski, arrêté en Suisse pour « relations sexuelles illégales » avec une mineure de 13 ans, en 1977 aux Etats-Unis.
Interrogé vendredi 9 octobre sur France Inter, Alain Finkielkraut a affirmé : « Polanski n’est pas le violeur de l’Essonne. Polanksi n’est pas pédophile. Sa victime, la plaignante, qui a retiré sa plainte, qui n’a jamais voulu de procès public, qui a obtenu réparation, n’était pas une fillette, une petite fille, une enfant, au moment des faits. » (source)

A Finkielkraut, tout mon mépris. Quant aux trolls réacs racistes qui ne manqueront pas de se présenter après un tel billet, non, définitivement non, je ne suis pas jaloux d’un tel homme. Malgré tous les doutes qui m’habitent, je me sens bien plus riche, et chanceux, d’être qui je suis.