l’analyse politique la plus brillante du jour

M’importe peu le grotesque argument de ces si peu socialistes là qui m’accuseront de faire le jeu du FN. Pas mon problème. Ils le font bien plus sûrement en ne respectant pas les promesses présidentielles, et en piétinant chaque jour un peu plus les valeurs de gauche, jusqu’à l’absurde.  Et la honte.

Depuis mon billet d’hier sur le vote blanc, sans grande surprise, l’un de ces malfaisants aux idées aussi courtes que leurs certitudes sont grandes a encore frappé en dessous de la ceinture.  Et te dit que si tu ne votes pas pour la seule gauche possible dorénavant autorisée par le parti national socialiste autoritaire, à savoir le PS, tu es un con. je crois que ça va faire beaucoup de monde, aujourd’hui… C’était prévu, aucune surprise étant donné la hauteur de vue habituelle du personnage dont il s’agit, à savoir la seule que lui permet la perspective systématiquement adoptée, celle de sa bite, puisqu’il s’obstine à « réfléchir » (c’est vite dit) de manière égo-centrée, donc   comme un gland :

Capture

Capture1Capture2

Moi, je m’en fous, je ne suis pas concerné pour une fois par ce genre d’ attaques d’une médiocrité sans nom, qui dénotent d’une réelle psycho-pathologie profonde que l’utilisation abusive d’alcool tend à masquer. Mais je pense à mes ami(e)s, à ma famille, qui ont encore des illusions, et qui votent en toute sincérité pour leurs convictions plutôt que pour le moins pire, qui est en l’occurrence de plus en plus pire, ce PS qui est si peu de gauche qu’il emprunte les mesures de la droite, voire de l’extrême. Mais non, c’est lui qui a raison tout seul : « tous des cons ! » Comme c’est facile… Belle analyse ! On va avancer, tient, avec des politologues de comptoir comme celui-là…

4 réflexions sur “l’analyse politique la plus brillante du jour

  1. Je ne suis pas allée voter, partant du principe que le vote blanc n’est pas comptabilisé, les abstentionnistes oui, je crois que l’ensemble le de ma famille à fait de même.

    J'aime

Les commentaires sont fermés.