Pourquoi #Gattaz, cet extrémiste, doit partir du #Medef

Il tient un discours nuisible à l’intérêt collectif.

Il s’égare trop régulièrement dans des sorties médiatisées particulièrement contre-productives, qui donnent une très mauvaise image des grands patrons auprès des français, et notamment parmi les plus modestes d’entre nous, contre lesquels il semble parti en croisade permanente pour une raison fort mystérieuse qui nécessiterait peut-être une psychothérapie soutenue.

Il ne cesse d’avancer des propositions qui tendent à dépouiller un à un les salariés de leurs droits les plus fondamentaux, nourrissant ainsi un grand ressentiment, des envies de révolte, mettant le feu à un climat social déjà particulièrement tendu. Notre pays est un tout, et les intérêts des grands patrons ne sauraient représenter le seul intérêt exclusif de tout autre, comme ce Monsieur tend à le laisser penser au vu de ses interventions désastreuses pour l’équilibre collectif.

Il amalgame sans scrupule d’aucune sorte, sous couvert d’un soi-disant  » langage de vérité » le FN et le PS , ce qui est un raccourci idéologique bien paresseux. Voilà qui est d’autant plus étonnant et regrettable que jamais aucun gouvernement n’a été aussi bienveillant et généreux envers les grandes entreprises que celui-ci, malgré sa prétendue gauchitude qui reste encore à démontrer tant le libéralisme, la déconnexion d’avec les masses laborieuses et l’autoritarisme le minent profondément actuellement, au point que certains français préfèrent le FN à ce PS là.

Il a prétendu créer 1 million d’emplois en arborant ostensiblement un pin’s que personne n’a oublié, en contrepartie des largesses du gouvernement à l’endroit des entreprises représentées par le Medef, alors que seulement deux ans  après, le nombre de chômeurs a augmenté de 450 000 personnes…

Il est devenu si grotesque, si peu crédible, et tant sujet de moquerie,  que l’on dirait au choix :

  • une marionnette des guignols quand ils étaient encore en clair et qu’ils pouvaient encore risquer l’impertinence, c’est à dire avant le régime Bolloré
  • une invention du Gorafi

Il va même jusqu’à prétendre avec morgue et mépris que Le Pen et Mélenchon sont les mêmes, ce qui ne résiste pas une seconde à l’analyse. Il n’est même pas nécessaire d’être de gauche pour le démontrer, au point qu’il suffirait d’y atteler un étudiant de première année.¹

Il prétend lutter contre le Front National alors que ce Parti, dans ses actions plus que dans ses paroles faciles uniquement destinées à tromper ses électeurs, est on ne peut plus compatible avec le libéralisme, comme l’histoire le prouve souvent, tant il ne s’embarrasse guère, en situation,  de scrupules idéologiques. On connait en outre l’appétence particulière du clan Le Pen pour l’argent facilement gagné…

Enfin  (mais cette liste est loin d’être exhaustive quand aux dangers que cet homme représente),  je ne peux que vous renvoyer au billet d’Alexis Corbière, sur son blog, qui complètera utilement avec force détails et autres arguments de son point de vue différent du mien (je ne suis plus au Front de Gauche).  je le rejoins cependant  sur  son titre, comme je l’ai d’ailleurs déjà devancé dans le passé :

Capture

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¹ A condition qu’il ne soit pas socialiste à la sauce Macronienne, bien sûr. Le parti-pris fausserait alors la rationalité du jugement, comme c’est usuellement le cas dans cette frange politique là, qui ne s’embarrasse guère de véracité sociologique, historique ou politique, et que l’excès d’arguments justifiant cette thèse n’encombre guère…

 

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