Penser et agir contre les ennemis de nos libertés (part.1)

La propagande officielle insupportablement nationaliste,  jusqu’au grotesque, contre laquelle il est si difficile de se battre en ce moment sans encourir les foudres des idiots utiles du hollandisme, le tout baignant dans la soupe brunâtre d’une terrible confusion gauche droite jusqu’en ses extrêmes, n’aura jamais autant battu son plein.  La preuve en est qu’il est formellement interdit de critiquer le conducator sans être aussitôt traduit devant le Tribunal militaire du Parti Unique de la seule gauche à présent autorisée dans notre pays. Le gouvernement d’unité nationale n’est pas loin… et si vous êtes contre, vous serez fusillé sur le champ pour tentative de collaboration avec l’ennemi. Lequel est comme chacun sait ( et doit le savoir de gré ou de force, quelles que soient ses convictions en la matière) « l’islamo-nazisme » (ou version Valls, l’ « Islamo fascisme« ), expression plus que malodorante à mon sens. Evoquer par exemple  l’ origine politique et idéologique de cette expression pas franchement de gauche : elle provient de l’extrême droite, du FN et de ses cohortes de crétins identitaires, si peu éloignés du système qu’ils prétendent combattre à travers ces mots (nazisme). Parler aussi de l’indigence conceptuelle de cette expression si terriblement amalgamante. Daesh est en effet plus proche d’une secte de bandits et d’assassins  que de la religion que cette expression d’islamo nazisme dénuée de sens et de rigueur désigne à la vindicte populaire. Avec les conséquences que l’on sait, et que tant d’autres refusent de voir. Ainsi, ce gouvernement qui laisse les néo nazis et autres fachos identitaires manifester au plus grand mépris de l’état d’urgence. La nébuleuse d’intégristes à la religion tellement  » de souche » (sic…) composée par des mouvements comme Civitas et Riposte laïque,  ou son ersatz, Riposte catholique, dont le discours rejoint si étrangement, jusqu’au trouble, celui des idéologues de l’EI, est-elle  encore très catholique ?   Mais puisqu’on parle à des veaux chiens… Qu’importe les nuances, les pensées, la réflexion critique. Seuls les aboiements comptent, en ce moment, n’est-ce pas ? Sans moi. je pense, je réfléchis, j’avance ou j’essaie, contre et malgré cette pensée dominante qui ne nous y incite surtout pas…

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