Comment disqualifier vos adversaires politiques en 3 points (méthode facile et sans peine)

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Ce qui s’écrit ici est la résultante de la magie des rencontres sur les réseaux sociaux. D’aucuns choisissent – et ils sont nombreux, notamment parmi les politiques qui ne savent souvent pas de quoi ils/elles parlent  – de dénigrer internet et ses nombreuses terminaisons en agonisant ce qui n’est pourtant qu’un simple outil (démonstration s’il en est de leur niveau de perception du monde comme il est, et avance…) de qualificatifs plus ou moins péjoratifs. Il n’est ainsi pas rare  parmi eux (elles) de qualifier le réseau de noms d’oiseaux d’égout volontiers nauséabond, dans lequel il vaudrait mieux pour notre santé mentale et notre morale ne pas s’aventurer. Bien entendu, adepte à la fois des réseaux sociaux et de toutes les autres possibilités incroyables qu’offre la toile, je ne saurais être d’accord. Internet est en effet ce que nous en faisons, porteur du bon et du moins bon, jusqu’au pire, qui ne saurait effacer le meilleur… Prenons un exemple concret, si vous le voulez bien. Pas plus tard que tout à l’heure, à la lecture de mon précédent billet drôlatique, l’un de mes contacts sur twitter m’a indiqué une piste de réflexion, d’action et de rétorsion militante plutôt intéressante en matière d’efficience personnelle :

 

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On connait pour la plupart d’entre nous le fameux point Godwin, qui permet de disqualifier à peu de frais nos adversaires. Ce point sur  lequel butent pourtant encore une grande majorité  d’idiots après un laps de temps étroitement proportionnel au nombre de neurones, souvent rares,  dont ils/elles disposent :

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Mais j’avoue humblement que je ne connaissais pas  ce point là dont Moumou m’entretient à présent :

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Voilà qui en effet nous sera particulièrement utile dans nos échanges futurs,  et pas seulement, contrairement à ce que l’on pourrait penser, envers les gens de droite. Il semblerait que le PS aie en effet considérablement changé de point d’équilibre depuis Hollande et Valls, et que ses adversaires soient davantage situés du côté de l’extrême gauche qu’à droite,  jusqu’en ses extrêmes… C’est dit.  Les gens de gauche, vraiment, peuvent  attester que, dans leurs échanges au quotidien, notamment sur les réseaux dits sociaux où la parole est si volontiers agressive, il n’est pas rare de se voir renvoyé aux camps sibériens, et aux purges staliniennes... non pas de la part d’interlocuteurs un peu trop droitiers,  mais également de pseudo socialistes dont il semblerait qu’ils ont quelque peu oublié leurs convictions originelles, et pour quel camp  ils devraient prioritairement se battre. Les diverses macronneries récentes nous l’ont d’ailleurs suffisamment et assez grossièrement prouvé.    j’ai bien connu ce genre d’attaques usuelles du camp socialiste droitier lorsque j’étais au front de gauche, que j’ai quitté voilà peu, pour les raisons que l’on sait. Ne me reste donc plus à présent qu’à travailler sur un troisième point de rhétorique  amusante en inventant un troisième point qui conviendrait davantage à ma nouvelle orientation plus libertaire. Cela fera l’objet d’un billet ultérieur. On le nommera dès à présent le point Ravachol. Ce dernier consistera à opposer à tout interlocuteur (qui aurait le malheur de critiquer un peu trop vertement la société de consommation actuelle et ses dérives autoritaires)  les délits, assassinats et attentats anarchistes violents de la fin des années 1800… Et la boucle sera bouclée. De quoi clouer le bec sans trop d ‘efforts à la plupart des imbéciles sans trop de culture ni d’arguments… Comme cela est malheureusement assez régulièrement le cas hélas… sans quoi je me trouverais davantage stimulé que par tant de médiocrité ambiante. J’ai dit.