#Roms : Procès de l’Etat français par l’ONU : COUPABLE ! (honte… Vomir)

une fois de plus, un hebdomadaire qui s'illustre par son racisme vomitif

une fois de plus, un hebdomadaire qui s’illustre par son racisme vomitif

je suis presque las de faire encore, et encore, un billet sur le sujet, tant il est récurrent. Et ce spectacle que la politique raciste de la France donne si souvent envers cette population dont les droits sont publiquement bafoués m’est  tellement insupportable que j’ai, à chaque épisode, vraiment honte d’être français. Il m’a donc fallu dépasser mon écœurement profond pour écrire ce billet, pour les besoins de la cause. Elle est primordiale. Il en va de notre commune humanité. Tous les ans, et presque tous les mois, un nouveau camp de roms est démantelé dans des conditions détestables, au mépris de la loi, sans relogement pour la plupart des occupants, sans que cela n’émeuve qui que ce soit.  Ou alors, si peu de gens protestent que l’ignoble Valls peut poursuivre sa politique détestable en toute impunité. Avec la bénédiction des mêmes qui vont ensuite manifester dans les rues « refugees, welcome » pour se donner bonne conscience ? Le fait est que, quelles que soient les dénégations d’un parti politique devenu si peu social qu’il excuse son gouvernement de telles ignominies, le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a dénoncé aujourd’hui la « politique nationale systématique d’expulsions de force des Roms » en France.

« Il apparaît de plus en plus clairement qu’il existe une politique nationale systématique d’expulsions de force des Roms », a affirmé le Haut-Commissaire dans un communiqué, appelant les autorités françaises à « remplacer cette politique punitive et destructrice par une politique véritablement inclusive ».

Dans un pays où la même organisation internationale avait déjà pointé il y a quelques mois seulement sans que rien ne bouge  l’inquiétante «stigmatisation croissante» de cette même population, à laquelle jusqu’à notre premier ministre vient régulièrement apporter son concours, on est en droit de douter qu’on suive honnêtement le chemin de cette inclusion tant souhaitée… Si l’ on est véritablement démocrate. La preuve éclatante nous a été donnée encore récemment par la manière dont a été gérée l’expulsion du camp dit « bidonville du Samaritain » à La Courneuve. Quand on en connait la suite, il n’y a franchement pas de quoi être fier. Mais puisque tout le monde s’en fout…