#DirectAN : journalistes, le plus important n’était pas à l’intérieur…

Ce qu’il y avait d’important à voir et à savoir, cet après-midi, à l’assemblée nationale, ce n’était pas ce qui se passait à l’intérieur – cette parodie de démocratie, cette pantomime grotesque au résultat déjà connu d’ avance –  mais à l’extérieur :

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Plusieurs associations, dont Aides, Médecins du Monde et la Cimade, se sont rassemblées devant l’Assemblée nationale, ce mardi 16 juin, quatre ans jour pour jour après la loi Besson. Depuis cette loi, l’accès à un titre de séjour pour les étrangers malades est conditionné par la présence ou non d’un médicament dans son pays d’origine. Un traitement que les associations qualifient « d’inhumain ». (explications et témoignages ici).

Mon sentiment quant à ceci, face aux probables réactions de l’establishment habituel, qui trahit si souvent l’idéal national, fait de générosité et de tradition d’hospitalité,  pourrait se résumer en cette citation d’une chanson du grand Jacques :

« on traite les braves de fous

et les poètes de nigauds

mais dans les journaux de partout

tous  les salauds ont leur photo »

(J.Brel : le diable, ça va)